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 Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you

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Siam A. Giovanni

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MessageSujet: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Mer 4 Aoû - 13:13

Giovanni ; Siam Aemillia
121 ans de vampirisme et 22 d'humanité
vampire à plein temps
« Le passé, voilà le véritable enfer, on n'en sort jamais. »

Black Blood



II. Secret words

    ▬- Siam signifie "sourire", un mot qui caractérise si bien son côté espiègle et taquin, mais qui n'est pas du tout révélateur de sa véritable personnalité, une tueuse cruelle et sanguinaire.
    ▬- Siam est une passionnée de lecture. C'est une des seule chose qu'elle est appréciée chez sa famille adoptive, l'apprentissage de la lecture ainsi que la découverte de la magie des mots. Enfant des rues et ne bénéficiant pas d'une éducation, elle a longtemps été analphabète. Ces moments de lectures sont les seuls rares moment, où la vampire est calme, pensive et plus encline à la douceur.
    ▬- Voir la pluie tomber, ou admirer la neige, l'apaise également. Elle aime de temps en temps de se poser et contempler le paysage.
    ▬- Humaine, elle passait de longues heures à peigner ses longs cheveux et s'admirer dans sa coiffeuse, il lui arrive encore de le faire dans des moments de nostalgie. Elle aime s'admirer, la pâleur de sa peau, ses prunelles rouges... et réfléchis...
    ▬- Autrefois, Siam pratiquer l'équitation, elle aimait cette sensation de vitesse, de voler. Maintenant que les chevaux lui servent de repas, elle cours.
    - Elle porte toujours l'alliance qui la relie à sa vie humaine, ce n'est pas par attachement mais seulement pour se rappeler qui elle est vraiment et ne pas se détacher entièrement de sa vie antérieure, après tout ce fiancé était le seul à l'avoir réellement aimé, désiré. Il était aussi sa première victime... Il lui arrive de jouer avec en la faisant tourner.
    - Siam est gauchère.
    - Venue tout droit d'Italie, Siam est bilingue, elle parle couramment l'anglais et l'italien. Lorsqu'elle est remontée, il n'est pas impossible de la voir vous passer un savon en italien ou proférer des menaces dans cette même langue.
    - Impulsive, Siam a souvent des agissements qui n'ont ni queue ni tête, ce qui la rend d'autant plus dangereuse. De plus, elle n'a jamais été réputée pour sa fidélité, ce qui compte avant tout c'est elle, elle est effrayée rien qu'à l'idée de pouvoir perdre son immortalité. Il n'est donc pas étonnant de la voir quitter un champs de bataille pour sauver son jolie petit minois.
    - Et pour terminer, le point faible de Siam est le feu, elle en a extrêmement peur. Cette chose incontrôlable qui pourrait lui retirer son immortalité...


III. Open your mind
    Quelle est votre vision d'avril 1973 ?
      Du sang, des cris, de l'effroi. Siam était bien évidemment présente lors de cette bataille, qui ne l'était pas ? Mais tout se mélange en un tourbillon de souvenirs âpres et aux couleurs fades. Ce jour-là elle avait eu très peur, elle se souvient encore de cette impression de moiteur qui lui collait à la peau, cette sueur froide qu'elle ne pensait pas pouvoir ressentir. Elle avait été effrayée, apeurée de perdre son immortalité, de voir sa jolie petite tête roulée sur le sol et cette fois-ci demeurait sans vie. Bien que la violence et le sang n'ont jamais perturbés ni gênés la brunette, elle garde un goût amer de cette bataille. Massacrer des humains est une chose, mais une guerre entre vampire en est une autre, la violence est incommensurable et n'a jamais de fin... Siam se battit du mieux qu'elle pu, elle était malgré tout redoutable. Donner la mort était ce qu'elle savait faire le mieux, elle ne pouvait s'empêcher d'en ressentir un malin plaisir malgré sa peur. Cependant, elle resta le plus possible en retrait, ne défiant pas tout de même le destin. Elle regarda les autres tombés, ceux de son clan, ceux des autres clans. Elle eut tout de même un pincement au coeur quand certains des siens tombèrent. Elle s'était habituée à leur présence, à leur odeur. Pendant toute la bataille, elle garda un oeil sur Norman, il était le seul qui lui importait, il était le seul auquel elle tenait, le seul qu'elle désirait voir en vie. Malheureusement, elle ne put s'occuper elle-même du sort de cette blonde de Ragnarök, elle se serait fait une joie de massacrer le joli petit minois de cette vipère de végétarienne. Dès qu'elle en eut l'occasion, Siam se faufila, elle fit ainsi partie des premiers à être entrés dans Babylon et avoir mis en captivité les humains après en avoir massacrée un ou deux pour faire un exemple. Elle distribuée la mort tel un ange de la mort, elle était belle et voluptueuse, ses prunelles rouges scintillant sous le soleil de cette journée d'Avril. Elle fut rassurée et apaisée quand tout se termina, elle était encore là et en vainqueur son clan avait triomphé et les autres s'étaient dispersés aux quatre coins de la forêt. Elle fut contente lorsque les sacs à puces désertèrent, délivrant son odorat d'une odeur infecte. Elle était si fière d'être une Black Blood.

IV. What are you hiding?
    Pseudonyme/Prénom ; Caroline
    Âge ; 19 bougies Smile
    Fille ou Garçon ; Fille jusqu'à preuve du contraire Laughing
    Célébrité ; Kate Beckinsale i'm in love with you
    Code du Règlement ; la frite c'est la fête
    Comment avez-vous découvert le forum ? Pub sur DbD


Dernière édition par Siam A. Giovanni le Jeu 5 Aoû - 16:34, édité 6 fois
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Siam A. Giovanni

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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Mer 4 Aoû - 13:14

I. Story left behind


    Date & Lieu de Naissance ; 21 Avril 1831, Rome
    Date & Lieu de Décès ; 26 Juin 1853, Rome


Chapter One;"Siam Aemillia Giovanni ! Retournez immédiatement dans votre dortoir !" s'égosilla la bonne soeur. Mais Siam ne l'entendait pas de cette oreille, serrant un peu plus sa peluche contre elle, les lèvres étirées par un sourire malicieux, elle se cacha derrière une des vastes commodes. La none leva les yeux au ciel, à peine arrivée il y a six mois dans cette orphelinat, que cette petite fille s'était transformée en véritable petite friponne, surtout depuis qu'elle s'aventurait déjà à six ans à fréquenter les petits caïds comme Garrett. Siam tendit l'oreille et s'aperçut que les pas s'éloignaient dans la mauvaise direction, se remémorant les paroles de Garrett, elle courut dans le sens contraire, en faisant attention à ne pas glisser avec ses chaussons. Elle finit par le trouver à l'un des angles que former les couloirs de l'orphelinat. "Viens suis-moi" il s'empara de sa petite main et lui intima le silence en déposant son doigt sur sa bouche lorsqu'elle voulut parler. Il était le seul à qui elle obéissait, alors elle le suivie sans faire de bruit. Sur ses gardes, il l'emmena avec lui, dans une des pièces vides de l'orphelinat à l'abri des représentantes de Dieux, qui sillonnaient les couloirs à leur recherche. Arrivés dans la salle des archives, ils se posèrent à même le sol.

"Siam, il faut que tu m'écoutes attentivement comme tu l'as fait pour ce soir," commença-t-il alors qu'elle hochait la tête. Sur d'avoir capté toute son attention Garrett lui expliqua le plan à suivre le lendemain durant l'heure de visite des potentiels futurs parents. "Siam tu n'as qu'une chose à faire, tu dois attirer leur attention pendant que je prendrai des sous dans leurs poches, comme ça on pourra avoir plein de chocolat ! Tu aimes le chocolat, n'est-ce pas ?" " Bien sûr que je l'aime ! J'en aurais plein, plein ? Mais s'ils veulent m'emmener ? Moi je ne veux pas te quitter !" Garrett soupira, il n'avait pas prévue ce facteur émotionnel, elle n'était qu'un objet pour elle, même si l'aimait bien ses boucles brunes et ses yeux d'un brun-vert pétillant. "Tu n'auras qu'à hurler, jouer les petites filles insupportables." Satisfaite de la réponse, Siam sourit, demain serait particulièrement amusant.

Une innocence perdue, Novembre 1837


Chapter Two; "Mais lâchez-moi !" riposta Siam. L'agent des forces de l'ordre, resserra un peu plus son emprise sur l'adolescente et tapa avec vigueur sur la porte en chêne de l'orphelinat, la seule résidence de la jeunette de 15 ans depuis sa sixième année. Soeur Lucia ne tarda pas à ouvrir la porte et soupira en voyant Siam ligotée et ramenée par les forces de l'ordre. Ce n'était pas la première fois et loin d'être la dernière. Siam et Garrett n'arrêtaient pas de monter les 400 coups ensemble et de s'engager dans toutes sortes de petits délits, à en rendre folle les pieuses qui ne voyaient en elle qu'une envoyée de Satan, elle était si mauvaise et impie, jamais elle n'avait fait une bonne action, elle soudoyait ses camarades, volait les poupées des petites files, afin de les brûler, tout ça pour son unique plaisir. "Qu'a-t-elle fait cette fois-ci ?" demanda la none sans réelle conviction. "Vol à l'étalage, trouble sur la voie publique, outrage à agent et pour finir racolage". Lucia leva les yeux au ciel, cette jeune fille était irrécupérable.

*
* *

"Garrett où es-tu ? Pourquoi m'as-tu abandonné ?" Sortant de sa cachette, il soupira avant de se montrer. "Je suis là" arriva-t-il tout sourire et en déposant un court baiser sur ses lèvres. Il s'excusa de l'avoir laissée se faire prendre par les forces de l'ordre ce matin même au marché. Sa force était qu'il était très convainquant et qu'elle avait une totale confiance en lui. C'était lui qui en avait fait ce qu'elle était devenue, une aventurière, une mauvaise fille, une fille caractérielle et lui commençait à s'ennuyer profondément. Il aimait la liberté, il n'aimait pas se poser, appartenir à une seule personne et bien qu'il aimait Siam, il voulait sans défaire, cette dépendance lui était insupportable, leur duo avait duré trop longtemps, maintenant âgé de 17 ans, il voulait retrouver sa solitude. Siam le crut et proposa de ne plus parler de cet incident, après tout elle y était habituée. Souriante, elle s'assit contre le rebord de la fenêtre qui était ouverte pour profiter de l'air frais. Garrett se raidit, il ne fallait pas qu'elle s'aperçoive de son plan de la soirée. Fuir. Siam ne s'en rendit pas compte immédiatement à cause de l'obscurité de la nuit et se contenta de l'interroger sur les plans futurs en croquant avec envie dans une pomme juteuse. Elle déposa sa main sur le rebord de la fenêtre tout en mâchonnant, lorsqu'elle tomba sur un épais noeud. Surprise, elle leva des yeux interrogateur vers lui. Il était découvert. Elle reporta son attention sur le noeud et tira sur la longue corde qui longeait le mur extérieur, où comptait-il aller, et sans elle surtout, n'était-il pas comme les dix doigts de la main, inséparables ? "Qu'est-ce que ça signifie ? " demanda-t-elle en relevant la tête, hautaine et énervée à la fois. Elle ne voulait pas lui montrer qu'il lui était indispensable, après tout, c'était elle qui se tapait les basses besognes, il n'était rien sans elle. Garrett soupira, mais ne perdit pas contenance. " Je m'en vais Siam, il n'y a plus de nous. Je voulais éviter les adieux douloureux et les larmes." "Les larmes ? Tu crois que je vais te pleurer parce que tu me jettes comme un bas usagé ! Tu n'es rien sans moi !" Il leva les yeux au ciel, sans ajouter un mot, il s'empara de la corde et enjamba la fenêtre. "Tu peux t'assurer que je ferai de ta vie un enfer, on ne m'utilise pas, moi !" lui cria-t-elle alors qu'il descendait peu à peu le long de la corde, la laissant seule avec sa colère, elle lui jeta d'ailleurs sa pomme à la figure et le manqua de peu, prise d'une rage fulgurante. Tout ce qui l'entendit quand il toucha enfin le sol du jardin, ce fut les bruits de pas précipités après que Siam est donnée l'alerte.

La fin d'une époque, Septembre 1846


Chapter Three; "Mais où m'emmènes-tu Garrett ?" demanda Siam avec entrain. "Tu le sauras bien assez tôt" lui répondit son amant en resserrant un peu plus son étreinte autour de la main chaude et délicate qu'il serrait dans la sienne. Siam porta une main au bandeau qui l'empêchait de voir et se mordilla la lèvre, curieuse de découvrir ce que son ami lui réservait. Les hautes herbes qu'elle sentait contre ses pieds nus et ses jambes étaient le seul indice qu'elle avait. Bientôt, le son de la mer parvint jusqu'à ses oreilles. Elle ne put s'empêcher de sourire à l'entente de ses vagues qui s'échouaient contre les rochers. Il avait encore dû l'amener à leur falaise, ils aimaient s'y prendre pour les maîtres du monde, l'altitude était vivifiante. "Tadam" dit-il tout content en lui retirant le bandeau. Devant ses yeux émerveillés, se dressait une jolie nappe à même le sol, avec un joli panier certainement rempli de victuailles, un joli petit pique-nique romantique était étalé devant elle. Jamais il n'avait fait preuve d'autant d'attention envers elle. Mais peut-être que le fait qu'elle se mariait dans quelques mois, lui faisait réaliser qu'il ne voulait pas la perdre. Bien qu'il ne désirât pas l'avouer lui le solitaire, s'était épris de la petite fille qu'il avait pris sous son aile dès l'âge de six ans, c'était bien pour ça qu'il était retourné vers elle. Quant à elle, qui préférait jouer avec les hommes et leur faire tourner la tête, s'était entichée de lui depuis son adolescence et bien même avant. Qu'elle avait été sa surprise lorsqu'un soir d'été, elle avait répondu aux cailloux lancés à sa fenêtre et qu'elle y avait découvert Garrett dans un piteux état, sans le sou et traqué tandis qu'elle rayonnait dans sa nouvelle famille, une famille qui l'avait adopté lorsqu'elle avait seize ans, afin d'en faire une jeune fille modèle de la haute aristocratie. Bien évidemment la tâche n'avait pas été aisée et là encore à 22 ans, elle gardait un côté farouche et sauvage qui en agaçait plus d'un dans la haute société. Les retrouvailles avaient été plus qu'acerbe, rancunière, elle avait mis du temps à lui pardonner, mais nostalgique de jouer les bandits de grands chemins, elle s'était résignée. Aujourd'hui, ils s'apprêtaient à mettre en place leur plus belle arnaque.

Elle le remercia chaleureusement et déposa un doux baiser sur ses lèvres, avant de s'installer confortablement et de commencer à grignoter les victuailles que le jeune Garrett avait volé le matin même au marché de la ville. "Je trouve bien dommage, que nous devons nous cacher" finit-elle par avouer pour relancer la conversation et afin de rompre le silence religieux qui s'était installé. "Oui mais il ne faudrait pas que ton imbécile de fiancé ne nous voit". Profitant de ce moment d'intimité, elle se blottit contre lui, elle n'avait pas l'habitude d'être une guimauve, mais avec lui c'était différent, il avait une véritable emprise sur elle, emprise qu'elle aimait exercer sur d'autres hommes et en particulier son fiancé qu'elle détestait... Il était une proie facile, il avait de l'argent et ne demandait rien en retour, juste qu'elle soit attentionnée et aimante, ce qui était très facile, naïf, il se contentait que de peu et ne voyait rien à son petit jeu. Même si tout ce luxe et ses froufrous lui donnaient la gerbe, au moins il pourrait repartir tous les deux pour des contrées lointaines. Qu'était-ce comparé à la sensation de l'herbe fraîche contre la voûte de ses pieds, l'air vivifiant des montagnes ou de la mer, ou encore la sensation de vitesse lorsque l'on parcourt de vastes plaines au galop et l'adrénaline ressentit lorsqu'il faut échapper aux forces de l'ordre après avoir commis un acte de vandalisme. Garrett dégagea le cou de la jeune femme de sa longue crinière brune afin d'y déposer ses lèvres et interrompit le cours de ses pensées. "Alors, William ne se doute toujours de rien." "Oui, il m'aime comme au premier jour et même plus encore." soupira-t-elle en roulant les yeux, "Mais bientôt je me marierai avec lui, toi & moi Garrett nous serons alors riches, comme notre plan le prévoit et tout sera fini" poursuivit-elle avec un sourire calculateur et une lueur de malice dans les yeux. Bientôt ils pourraient vivre tous les deux sans se cacher comme au bon vieux temps. Ce jour, elle l'attendait avec impatiente, celui où ils s'évaderaient tous les deux sur les routes à l'aventure avec quelques millions dans les poches, parce que le corps de William Hemingway serait retrouvé sans vie en plein milieu de son salon, plusieurs tâches rouges lui barrant la poitrine.

Elle se souvenait encore du jour où Garrett l'avait convaincue de l'épouser afin de lui soutirer son argent, il avait été très convainquant ce jour-là, il lui avait promis de venir alors à son secours, de la délivrer de lui à l'aide de quelques balles. L'idée lui avait semblé bonne et encore aujourd'hui. Aveuglée, elle ne voyait pas que quelques-unes lui étaient destinées, bien que l'idée de l'assassiner était de plus en plus difficile pour Garrett, peut-être lui laisserait-il la vie sauve, mais hors de question de s'encombrer d'une femme, il était un solitaire au fond, il l'avait toujours été. Bien que pour le moment ils n'étaient tous les deux que des amants diaboliques qui profitaient des rayons du soleil aux bords d'une falaise.

Les amants diaboliques, Mai 1853




Dernière édition par Siam A. Giovanni le Jeu 5 Aoû - 12:39, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Mer 4 Aoû - 13:14

Chapter Four; « Siam où étais-tu ? Nous t'avons attendu toute l'après-midi ! Regarde-moi dans quel état est ta robe ! » la réprimanda sa mère adoptive qui était aux aguets, à peine eut-elle franchie la porte. Siam réprima un sourire et s'empêcha de rire devant le teint cramoisi que prenait le visage de sa mère adoptive devant l'état miteux de sa robe, il faut dire qu'elle n'y était pas allée de main morte. Les longs froufrous avaient été arrachés jusqu'aux genoux, car ils empêchaient de courir dignement à travers les champs, dévoilant ainsi ses longues jambes, ce qui n'était pas correct selon l'étiquette, les manches bouffantes et étouffantes, disparues également, il ne restait plus que de fines bretelles, le tout parsemé de fils qui s'éparpillaient un peu partout. « J'étais... en train de faire de l'équitation avec William et on a eu un accident ? » hasarda-t-elle, bien qu'elle savait pertinemment que ses parents adoptifs ne goberaient pas ses couleuvres, mais elle s'en moquait éperdument, de toute façon ils n'y comprenaient jamais rien à rien. Jamais elle ne les avait considérés comme ses parents, ils devaient même être fier qu'elle leur ait laissée le privilège de l'adopter, là où tant d'autre avaient échoués et être heureux qu'elle accepte d'épouser le guignol qui lui avait choisi comme époux, mais bientôt elle serait loin. Il voulait qu'elle soit sage, élégante, parfaite, aimante, la sauver des griffes de satan, ils s'étaient pris d'affection pour cet enfant perdu et désorienté, ils voulaient ramener la brebis égaré au bercail et pourtant elle était tout le contraire, joueuse, dévergondée et avide de sensation forte, elle avait plus le profil type d'une fille des rues plutôt que celui de la bourgeoisie. Elle n'en faisait qu'à sa tête.
Sa mère scandalisait devant tant d'audace, retira une brindille de la chevelure de sa fille adoptive ce qui fit pouffer de rire la brunette. « Mon dieu ne grandiras-tu donc jamais Siam ? Je parie que tu étais encore avec ce voyou. » « Justement j'ai déjà 22 ans et je fais ce qu'il me plait, si je préfère me rouler dans la boue avec le premier venu plutôt que d'écouter vos remontrances et vous obéir comme un gentil toutou, c'est ce que je ferais, vous ne pouvez pas m'enlever mes racines ! » affirma-t-elle en relevant la tête pleine d'assurance et l'air hautain. Défier sa mère n'était pas la meilleure des choses à faire, mais bon, elle lui avait déjà collé un fiancé, elle ne pouvait pas non plus lui refiler un môme. Fière, Siam tourna les talons et monta se préparer, son futur époux ainsi que ses parents venaient dîner à la maison le soir même.

*
**

« William, vous qui postulez pour devenir le futur maire de la ville, avez-vous réfléchi à la criminalité de plus en plus importante qui s'élève dans notre cité, auriez-vous trouvé une solution pour tous ses malotrus ? Et tous ces meurtres, seigneur ! Serait-ce l'oeuvre de plusieurs ou d'une seule personne ? » demanda le patriarche en se resservant un peu de vin. « Et bien je vous avoue que nous discutons actuellement d'une solution que je qualifierai plutôt de radical, pour cette...vermine. » Cette réponse sembla satisfaire le patriarche, mais Siam qui avait été silencieuse pendant tout le repas, occupée à jouer avec une de ses mèches de cheveux pour passer le temps, les yeux rivées sur son assiette, releva la tête avec énergie et démarra au quart de tour, ce qui fit sursauter son père, ainsi que le jeune William. « Vous voulez vraiment les tuer, les traquer, les poursuivre ? Mais qu'on-t-il fait pour le mériter, vous ont-ils attaqués ? La seule faute qu'ils aient pu commettre est de ne pas avoir été reçu convenablement par cette société perfide et de manquer de moyens pour survivre. » commença-t-elle. « Ma chère je ne voulais pas vous offenser, mais ne croyais vous pas que certaines personnes troublent l'ordre public ? » demanda mielleusement William en tentant de s'emparer de la main de sa promise. « Certainement pas ! » s'offusqua-t-elle en retirant sa main avec agilité. « Car dans ce cas-là je devrais également répondre de mes actes, j'ai moi aussi troublé l'ordre public mais vais-je le payer de ma mort ? Non je ne crois pas. Et pourquoi ? Pour la simple raison, d'avoir soi-disant ma place à vos côtés dans la société, je suis issue de ces mêmes rues. » poursuivit Siam. Avec ce discours de feu, elle avait répondu à ses pulsions, elle s'était lancée par passion sans réfléchir dans une cause qu'elle voulait défendre, elle ne cessait de penser à Garrett, il correspondait parfaitement au profil type du criminel qui serait par la suite traqué. Sa mère qui était aux bords de l'évanouissement face à la scène qui se déroulait devant ses yeux et le mordant de sa fille, lui intima le silence. Les femmes étaient là pour écouter les hommes parler, elles n'étaient pas là pour faire de la politique et défendre des causes. Une jolie femme servait de décoration à un homme influent. Les femmes fortes à la langue bien pendu finissaient généralement seules, car beaucoup trop imposantes et influentes dans la vie d'un homme respectable. Paola craignait pour l'avenir de sa fille et envoya un regard désolé aux futurs beau-parents, choqués par tant d'audace.

*
**

« Puis-je entrer ? » Siam ne répondit pas et continua de se contemplait dans le miroir de sa coiffeuse et à passer son peigne en ivoire dans sa longue tignasse brune. Elle aimait passer des heures seule à peigner ses longs cheveux, s'était le seul moment où elle était calme et laisser ses pensées suivre leurs cours. La poignée fut tournée et William entra dans la chambre de la jeune fille « Paola avait raison n'est-ce pas, vous voulez récupérer la bague, une bavarde comme moi vous ferez de l'ombre » soupira-t-elle en déposant son peigne et en s'apprêtant à retirer sa bague. Bien entendu ce petit jeu des remords faisait parti de sa comédie, il lui fallait cet argent, il fallait qu'elle le garde et qu'elle calme ses pulsions. Elle fit la moue et regarda avec tristesse sa bague. « Non gardez-là, elle vous va bien mieux qu'à moi. Je venais simplement vous proposer une balade dans les montagnes. » « Oh ! Très bien... Ce serais un véritable honneur ! » répondit-elle la bouche en coeur, d'un ton mielleux, le plan était toujours d'actualité. Elle le laissa déposer un baiser sur son front après avoir convenu d'un lieu et d'une heure de rendez-vous. Ce soir-là fut le dernier, Siam s'endormit pour la dernière fois.

Une vie de mensonge & de faux-semblants, Juin 1853


Chapter Five;"William où êtes-vous ?" Cela faisait plus d'une heure que Siam crapahutait dans les hautes montagnes, elle devait retrouver William vers les sommets pour un après-midi qu'il avait qualifié de sensationnel et d'inoubliable. Elle continua sa marche à travers les sentiers boisés qui sillonnaient les montagnes. Bien qu'elle gardait son sang-froid, la peur la gagnait peu à peu, les ombres dessinées par le soleil semblaient de plus en plus gigantesques, presque effrayantes, une brise légère dansait dans les feuilles des arbres et virevoltait dans sa chevelure. Elle crut apercevoir une silhouette au loin, accroupi, son coeur battait un peu plus la chamade et comme attirée par cette étrange personne vêtue de noir, d'après ce qu'elle apercevait à travers la végétation, elle s'avança vers lui d'un pas hésitant, murmurant le prénom de Will. L'individu tendit l'oreille bien qu'à cette distance il était impossible qu'il l'ait entendu. Se rapprochant un peu plus de l'étranger, elle se cacha derrière un arbre, étrangement fasciné par l'homme, car maintenant elle en était sûre, qui se tenait au milieu des bois. Celui-ci se releva et huma l'air, se délectant d'une odeur qui lui semblait enivrante. Siam fit de même dilata ses narines, mais aucune odeur ne lui parvint. Curieuse, elle reporta son attention sur l'inconnu, elle eut un haut-le-coeur, lorsqu'elle découvrit qu'à ses pieds gisait les restes de ce qui semblait être un homme auparavant. Horrifiée, elle porta les mains à sa bouche, interdite, les battements de son coeur s'accélérèrent et la peur la gagna, qu'est-il ? Un monstre ? Un cannibale ? Un tueur psychopathe ? L'étranger se retourna et la contempla un rictus sur les lèvres, amusé par sa panique. Les pupilles rouges et dilatées de l'inconnu la frappèrent et les filets de sang qui coulaient le long de son cou la révulsèrent. Elle s'empêcha de vomir et commença à courir dans la direction opposée. Elle n'entendit qu'un ricanement avant que la personne ne se trouve devant elle, un sourire amusé sur les lèvres. Comment avait-il fait pour la devancer aussi vite ? Sans poser plus de questions, elle partit dans une autre direction, mais rien n'y fit, il lui barra encore une fois le chemin. "Tu ne peux m'échapper". Siam s'arrêta net, surprise par cette voix de velours qui s'échappait de son traqueur qui lui faisait maintenant face. Son ténor était agréable, envoûtant. "Qui... êtes-vous ?" balbutia-t-elle intriguée par les crocs blancs et la pâleur de sa peau. La bouche de l'inconnu se dessina en un rictus et ce même ténor envoûtant résonna à nouveau "La question n'est pas de savoir qui je suis, mais que suis-je ?". Le regard de Siam s'attarda quelques instants sur les prunelles pourpres et cru y lire de la malice. Il semblait vouloir jouer, pensa-t-elle, dans ce cas ils allaient t'être deux. Fière et hautaine, elle redressa la tête et inspira une grande bouffée d'air afin de masquer ses tremblements, mais le tambourinement de son coeur contre sa poitrine trahissait le sentiment de peur qui l'habitait peu à peu. Elle repensa à l'homme gisant au sol vidé de son sang, lui réservait-il le même sort ? "Tu as de la chance, je suis repu" argumenta-t-il comme s'il avait lu dans ses pensées, mais il suffisait d'explorer ses prunelles pour y deviner ses émotions. "Admettons que je puisses rendre immortelle, en voudrais-tu ? Une éternité de beauté et même plus figée dans une éternelle jeunesse, une éternité pour faire chavirer leur coeur, pour ensuite leur arracher et te délecter de leur sang. Je vois de la malice dans tes yeux, tu es une joueuse, une femme de pouvoir, je peux te les offrir." continua-t-il en tournoyant autour d'elle tel un rapace qui s'apprête à fondre sur sa proie. "Je suppose qu'il y a un prix à payer ?" se renseigna-t-elle en maîtrisant les tremblements de sa voix. Conquise par le son de sa voix, Siam buvait ses paroles comme du petit lait, elle était attentive à chacune de ses intonations bien qu'elle ne comprenait pas exactement tout le sens de ses paroles et le suivait du regard, comme elle le pouvait, désormais attentive à sa réponse, sa proposition était alléchante. "Tu dois te demander quelles sont mes motivations, te tuer serait du gâchis, une si jolie fille et je ne peux te laisser en vie. En revanche je me sens bien seul et un peu de compagnie ne serait pas de trop. Tu ne serais plus une humaine, tu serais immortelle, vénérée et fascinante" poursuivit-il un sourire énigmatique sur les lèvres. Il s'approcha un peu plus d'elle plus rapidement que ne l'était habitué la vision de la brunette, la froideur de sa peau et la dureté la fit sursauter au contact de sa peau tiède.

**
*

Le reste se passa très vite, trop vite même, à peine eut-elle le temps d'assimiler ce qu'il venait de dire, que deux immenses crocs se plantèrent dans sa gorge, éclatant sa jugulaire, il n'avait pas pu résister apparemment, tout comme elle ne put s'empêcher de pousser un cri strident qui perça le silence des bois. Sa gorge l'a brûlé exactement où les dents de son agresseur s'étaient plantées, un fil de sang chaud coulait le long de son cou et l'oxygène vint à lui manquer. Siam n'avait qu'une envie que ce feu intérieur qui l'a dévorait cesse. L'enfer était-il venu à elle ? Satan venait-il la chercher après tous les pêchers qu'elle avait commis ? Subirait-elle ce châtiment pour l'éternité ? Dans un ultime effort, elle rassembla le peu d'oxygène pour murmurer en un souffle ces supplications. "Offre-moi l'immortalité, je serais tienne à jamais." Une promesse qu'elle n'aurait habituellement pas faîtes, dépendre des autres n'étaient pas dans ses cordes, mais elle l'avait insufflé comme si elle lui avait été dictée, à cet instant elle souffrait le martyr et aurait été capable de tout pour y mettre un terme, elle était transportée dans un autre univers, lappée par les braises de l'enfer.
Entendant son appel, le vampire retira ses crocs au venin acerbe avec difficulté, il n'avait pas l'habitude de se retenir, heureusement qu'il avait déjà une ou deux victimes à son actif au cours des 3 dernières heures. Mais la douleur ne cessa pas pour autant, elle s'intensifia, jusque dans sa tête, elle ne sentait plus aucun muscles de son corps juste la brûlure du feu qui la dévorait. Le vampire l'allongea sur le sol, Siam fut prise de violentes convulsions, son coeur se comprima une dernière fois pour enfin cesser de battre. "Ne vois pas ça comme un assassinat mais une délivrance, je reviendrais" susurra-t-il avant de s'évanouir dans les bois.

& j'ai embrassé l'éternité, Juin 1853


Chapter Six; « Là, quelque chose viens de bouger ! » Des pas résonnèrent pour la première fois depuis deux jours aux oreilles de Siam. La bouche sèche et les yeux scellés, la jeune vampire se remettait de ses émotions, jamais elle n'oublierai à quel point l'enfer lui avait semblé proche, comment il lui avait tirailler les entrailles et brûler la gorge. Sa souffrance s'était arrêtée il y a peu même si elle n'avait pas encore pleinement conscience de son corps et de ce qui l'entourait, la seule envie qu'elle ressentait était une soif qu'elle devait étanché à tout prix. Cependant, ses perceptions avaient changé, son odorat était plus aiguisé, des senteurs dont elle ne connaissait même pas l'existence, venaient lui chatouiller les narines. Elle huma un nouveau bouquet de senteur bien plus particulier, il était à la fois aigre et délicieux, encore immobile contre la terre dure et froide, elle se délectait de ces senteurs et sa soif se fit de plus en plus ressentir, comme si ce parfum en était la clé. Son ouïe fine, la renseigna sur l'avancement des hommes, elle entendait les branches craquaient sous leur pas, le bruissement des feuilles provoqué par le vent, elle entendait leurs coeurs battre à l'unisson, le sang coulait le long de leurs jugulaires, cette musique était magique. À demi consciente de ce qui se passait, elle les laissa venir à elle incapable de bouger pour le moment, elle avait bien trop peur de réveiller à nouveau ce feu qui la consumerait. « Mon dieu, la voici ! Elle a l'air d'être dans un mauvais état » Un homme dont-elle ne connaissait pas le ténor, s'agenouilla avec empressement à ses côtés. « William ! » cria-t-il tandis qu'un deuxième battement de coeur beaucoup plus saccadé se rapprochait de la brune. Celle-ci huma une nouvelle fois l'air ambiant se délectant de ces nouvelles saveurs, ce qui provoqua le soulèvement de sa cage thoracique. Elle entendit William murmurait sa joie en s’apercevant qu’elle était toujours en vie, si seulement il savait. Son bouquet était beaucoup plus enivrant, instinctivement elle imagina ses crocs percés son joli cou et s’entremêlaient à sa jugulaire. C'est pourquoi elle se laissa tout naturellement faire, lorsqu'il la souleva à moitié, ramenant son buste tout contre lui, sa tête calée contre son épaule, au meilleur endroit, là où le rythme envoûtant du sang pompé était la plus intense. William tressaillit lorsqu'il sentit la peau froide de sa fiancée contre son propre corps qui semblait maintenant fiévreux à son contact. La dureté de sa peau ainsi que sa pâleur relevait plus du mystique que de la maladie. Cependant, il ne bougea pas pour autant et la berça tout en caressant sa chevelure tandis qu'elle restait raide. La main du médecin se resserra autour de son bras, là où normalement il aurait dû détecter son pouls. Affolé, il releva des yeux interrogateurs vers William. « Je ne sens pas son pouls, ni son coeur ? Je ne l'entends point et pourtant elle bouge. » Siam profita de ce moment opportun pour ouvrir les yeux, dévoilant ses pupilles rouges sang qui scrutèrent un instant l'horizon avant que ses deux crocs blancs s'enfonce dans la chair de son fiancé, celui-ci hurla de douleur et cria son nom, devant les yeux remplis d'horreur du médecin, William se vidait petit à petit de son sang, tandis que Siam se sentait de plus en plus forte à chaque gorgée. Transportée par ses émotions, elle ne cessait de pomper de plus en plus vite, comme si elle n'arriverait jamais à étancher sa soif. La voix de son fiancé se tut à jamais, tandis que le médecin tentait de s'enfuir devant ce spectacle sanguinolent. Vidé, de toute substance, Siam laissa choir se qui restait de son fiancé avant de se relever avec une agilité et une grâce qu'elle ne se connaissait pas. Elle s'élança à la poursuite du second homme, mais elle ne courait pas elle volait littéralement et le dépassa bien plus rapidement qu'elle ne l'aurait songé. La vampire, le toisa du regard et sourit, cynique. Ses crocs brillèrent une nouvelle fois à la lueur du soleil avant de fondre sur sa nouvelle victime.

Une Aube Nouvelle, Juin 1853


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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Mer 4 Aoû - 13:15

Chapter Seven;Tapie dans l'ombre, une jeune brune observait une maisonnette d'où s'élevait de la fumée et d'où s'échapper un parfum enivrant. L'oreille aux aguets, elle écoutait les battements réguliers des coeurs si fragiles qui l'habitaient. Nostalgique de sa vie d'humaine, elle était retournée auprès de son amour de jeunesse, Garrett. Il était une des uniques personnes les mieux gravés dans sa mémoire parmi le tourbillon flou qu'était les souvenirs de sa vie antérieure. Cependant, après l'avoir traqué, elle ne s'était pas montrée, surprise d'entendre non pas un, ni deux mais trois coeur battre à l'unisson. Désorientée, elle avait rebroussé chemin et les observait en silence depuis plusieurs mois. « Tu dois te débarrasser de lui, Siam. Il est le seul qui te rattache à ton ancienne vie, tu vaux bien mieux qu'un stupide humain. », commenta une nouvelle fois son créateur. « Je t'interdis de parler de lui, c'est toi qui m'a privé de lui.» ragea-t-elle en se relevant afin d'être plus menaçante. « Erreur tu lui as préféré l'immortalité, mais regardes-toi, si belle, si puissante, il t'a préféré à une simple humaine, il ne t'a jamais aimé et a préféré fonder une famille avec elle. » Siam l'écoutait attentivement les traits crispés, il avait raison, elle ne pouvait pas se laisser faire ainsi, lui aussi devrait payer, tout comme ses parents adoptifs où l'homme de la nuit dernière. Chaque soir le même scénario se répéter, Edwin, son créateur venait la sermonner alors qu'elle ouvrait une fenêtre sur son passé. Plus le temps passé et plus elle découvrait une nouvelle vision, une nouvelle perception des choses. Elle était attachée à rien insensibles aux émotions et tyrannique. Garrett constituait l'infime dernière partie de son humanité, sa faiblesse. Bien qu'elle luttait, l'idée de s'en débarrasser et de goûter à son sang, lui apparaissait de plus en plus alléchante.

La faim se faisait de plus en plus ressentir ce soir-là. Son parfum était exquis, si fruité, si frais qu'il en mettait l'eau à la bouche. Edwin comme à son habitude vint troubler la quiétude de la brunette. « Cesse de te faire du mal, tu es une gagnante et non un jouet. » lui susurra-t-il à l'oreille. Agacée, elle détourna la tête, « Il est une part de moi, ma vie d'humaine. » « Alors, vois-ça comme un rituel de passage et de dévotion pour notre petite communauté. » commença-t-il mine de rien tandis qu'elle grinçait des dents. « Sacha n'est pas convaincue, elle veut que tu fasses tes preuves, ce serait un excellent exercice. » Telle une furie, Siam fonça sur lui, resserrant sa poigne de marbre autour de sa gorge et le souleva. « L'idée vient de toi n'est-ce pas ? Dans ce cas, très bien je le ferai, si vous voulez une preuve de ma loyauté, mais n'oubliez pas qui je suis et ce dont je suis capable, ce petit village d'Italie l'été dernier t'en souviens-tu ? » grogna-t-elle.

Sans ajouter un mot, elle disparut dans les ténèbres. Profitant du silence de la nuit, elle se glissa à l'intérieur de la maisonnette par l'une des fenêtres entrouvertes. Gracieuse et élégante, elle se plaça tout près d'une des fenêtres admirant la neige qui s'écoulait du ciel, dodelinant de la tête, bercée par la respiration régulière qui s'échappait de la chambre à coucher. Elle attendit ainsi deux heures se testant par la même occasion, il ne fallait plus qu'elle cède à ses pulsions et en ce moment même se retenir était un véritable calvaire pour la belle. Cependant, elle entendit le rythme d'un des habitants s'accélérait et venir à elle, son parfum était caractéristique, elle huma l'air une dernière fois, ses pupilles brillèrent de désir, le peu d'humanité qui lui restait était maintenant enfouie au plus profond d'elle-même, sa nouvelle partie de chasse venait d'être ouverte, le jeu promettait d'en valoir la chandelle.

« Bonsoir Garrett » murmura-t-elle d'une voix féline. Le jeune homme s'arrêta net, surpris balbutiant des paroles inaudibles. « Ainsi tu me croyais morte » poursuivit-elle en se retournant face à lui, la pâleur de sa peau baignant dans la lueur de la lune, un sourire énigmatique sur les lèvres. Elle commença à tournoyer autour de lui. « Tu m'as vite remplacé et tu as même un enfant. » Il tenta de l'interrompre, mais en vint ses paroles se perdirent dans sa gorge, il était totalement subjugué par le charisme qu'elle dégageait, elle était belle, gracieuse, envoûtante dans sa robe pourpre, tel un ange de la mort. « C'est...c'est toi qui es parti. » balbutia-t-il en élevant légèrement la voix. « Disons que j'ai choisi l'immortalité et toi... la mort. » dit-elle avec légèreté qui contrastait avec le sourire en coin qui tordait sa bouche. Elle lui tourna le dos et contempla un instant la neige, l'oreille tendue. Un léger cliquetis de métal, la renseigna sur les intentions de son hôte, ce qui la fit sourire, une vulgaire lame de couteau de cuisine, croyait-il vraiment l'arrêter de cette façon. « Je serais, toi je ne ferais pas ça, un accident et si vite arrivé. » lui conseilla-t-elle en se retournant beaucoup trop rapidement pour des yeux humains. Quant à lui, il était choqué et surpris à la fois, comment avait-elle pu savoir ? Il n'avait fait aucun bruit. Entendant des pas légers au premier étage, caractéristique de sa race, elle claqua des doigts un sourire diabolique aux lèvres, certaine qu'Edwin comprendrait. Et effectivement quelques secondes plus tard, il rejoint Siam au rez-de-chaussé, les yeux rouges sang et les pupilles dilatées, bâillonnant de sa main la femme de Garrett qui ouvrait de grands yeux horrifiés.

Quant à Siam, elle jouait avec la lame que tenait Garrett quelques instants auparavant, lui la suppliait de ne pas la toucher et elle se contenta de répondre : « Tu as joué avec moi pendant près de 16 ans, alors laisses-moi quelques instants d'amusement veux-tu ? ». Gracieuse, elle se rapprocha de la jeune femme dangereusement et lui entailla légèrement la joue, juste assez pour lui faire peur et hurler, mais pas suffisamment pour que le sang rende Siam incontrôlable. Cependant, ses pupilles se dilatèrent sous l'envie. Elle passa un de ses doigts fins sur la coupure, pour ensuite le déposer sur les lèvres de son ancien amant, quant à Mary la femme de Garrett, elle tomba dans les pommes, succombant à un excès d'émotion. Tandis qu'elle dirigeait le couteau vers la gorge de sa bien-aimée, lui la suppliait encore et encore, les larmes aux yeux devant tant de cruauté. « Assez ! » hurla-t-elle « Où est donc passé l'homme sans coeur que tu étais ? » « C'est toi qui m'en a donné Siam, où est passée ma merveilleuse Siam, joyeuse et souriante, la Siam que j'aimais tellement, MA Siam, j'ai été anéanti quand j'ai su que tu étais morte, il a fallu que je trouve une alternative » argumenta-t-il en pensant pouvoir l'amadouer et la faire changer d'avis. « Tu crois vraiment que je vais te croire ? » Elle le dévisagea avec froideur et sévérité, appui un peu plus sur la lame qui laissa échapper un fin filet de sang du cou de Mary, qu'elle renifla avec envie. « N'oublies pas que c'est toi qui m'as conditionné, transformé, je suis devenue celle que tu voulais que je devienne. Tu devais me délivrer de William, je l'ai fait moi-même et maintenant j'ai besoin de ton sacrifice pour être totalement libre ! Tu es la seule chose qui me retient » Et sans plus attendre, elle se jeta à son cou tel un fléau. Edwin ne se laissa pas prier et croqua avec avidité dans le cou de Mary.

La fin d'une humanité, Décembre 1855


« J'ai vécu près de 40 ans en compagnie d'Edwin, Sacha et Ignace. Nous formions une petite communauté de 4, sans grand attachement les uns envers les autres. Edwin était notre créateur, c'est lui qui nous dirigeait. Il avait de grands projets, mais aucun ne pouvait aboutir, ils étaient bien trop ambitieux. Ces 40 premières années furent calmes, nous passions notre temps à massacrer des petits villages d'Europe de l'Est et écoutions Edwin et ses théories farfelues pour se faire respecter par nos concitoyens, les vampires des autres clans.

Puis vint l'arrivée, d'un clan venu d'Irlande d'après ce que l'on racontait, il s'aventurait vers des terres plus lointaines, mais il traversait ce qu'Edwin aimait appeler notre domaine. Sanguinaires que nous étions, il était persuadé que l'on pouvait se mesurer à ses inconnus, les virer de notre territoire. Mais il se trompait. Après avoir été stimulé par Edwin, nous sommes partis à leur rencontre. Ce fut une de nos plus grosses erreurs, du moins celle des autres. La bataille fut inévitable, peu impressionné par notre nombre et peu enclin à l'autorité, les Black Blood, ne tardèrent pas à nous sauter à la gorge, ce qui était prévisible. C'est ainsi que j'ai fait la connaissance du clan. Assailli à quatre contre un, nous ne faisions pas le poids, cependant grâce au travail collectif de Sacha et Ignace, ils réussirent à en éliminer un. Mais tous deux, jeunes, impertinents et fiers succombèrent peu après dans d'atroces souffrances. Ne désirant pas essuyer de ma vie, une défaite qui n'était pas la mienne et étant ouvertement contre cette bataille, je rendis les armes. Edwin s'était réfugié, un peu plus haut dans les montagnes. Cependant, je ne pouvais me résoudre à vivre en retrait dans des pays abandonnés, avec un idéaliste qui se croyait capable de pouvoir conquérir le monde. J'ai ainsi créé une des parties de chasse les plus exaltantes, non pas pour se nourrir, mais se faire connaître, faire valoir son autorité, faire un exemple. Forçant Edwin à venir me retrouver, en lui faisant croire de vouloir le rejoindre, il tomba dans une embuscade et fut dépecé. J'avais enfin trouvé un clan qui me correspondait, un véritable clan, sans discussions superficielles, juste le plaisir de se nourrir et exerçant un certain pouvoir.

Les premières années d'intégrations furent plutôt dure, j'étais encore jeune et avoir été déloyal envers mes anciens amis ne m'étaient pas favorable, l'acceptation entière dans le clan fut un long processus et un parcours difficile semait d'embûche. Declan, leur chef ne me faisait donc pas confiance et je me contentais alors de les suivre, un peu en retrait, telle une ombre, n'hésitant pas à m'éloigner quelques jours.

Aujourd'hui après 80 ans passés à leurs côtés, je me suis fait une vraie place. C'est pourquoi il y a trois ans, j'ai foulé pour la première fois le sol de Babylon avec eux et non derrière eux. Je fus d'ailleurs surprise d'apprendre l'existence d'autres clans, aussi puissant et important que le nôtre. Mais je ne sous-estime pas nos forces, nous sommes puissants, forts et sanguinaires. D'ailleurs je compte bien le prouver au Ragnarök, ces êtres qui se croient supérieur parce qu'ils se privent de la meilleure chose, mais ce ne sont que des trouillards, des lâches qui préfèrent la simplicité, je ne les comprends pas ils m'insupportent. C'est comme si un humain refusait un morceau de chocolat pour croquer à pleine dent dans ses choux de Bruxelles. J'aime la qualité.

Quant aux Cruor Ac Corpus, mise à part notre conflit territorial, ils me sont indifférents, après tout nous sommes tous passé par ce stade du « nouveau-né ». Mais il est tellement amusant de tester leurs limites.

Les humains, mon plat préféré. Si fragile, si naïf si friable. Ce n'est pas pour rien que j'ai choisi l'immortalité. J'aime jouer avec ces petits êtres si friable, me fondre dans la masse, les observer en sachant pertinemment comment cela va se terminer, dans un bain de sang. Comme tout le monde je vais en ville pour y faire mon marché lorsque aucun abruti n'a daigné montrer le bout de son nez dans les bois et lorsque je n'y suis pas c'est tant mieux pour eux. Cependant, je ne leur parle jamais, je ne fais pas leur connaissance, nous n'avons qu'une simple relation qu'il existe entre le glouton et son plat. Et puis il ne mérite pas mon attention, ils ne sont qu'un maillon de la chaîne alimentaire, un tas de viande. Chers Humains, discuteriez-vous avec votre steack ?
»

Mémoire d'un vampire, 1973



« Nous avions gagné. Mon clan les Black blood avait démontré une fois de plus que nous étions les plus forts, les plus aguerris et à même de conquérir un territoire. La violence va de mise et nous étions les plus aptes à la répandre, notre victoire était inévitable. Ces sales peureux préférèrent s'enfuir au fin fond des bois plutôt que de subir notre courroux. En un sens je les comprends, qui aurait envie de perdre son immortalité ? Car oui nous vivons éternellement, le temps ne nous entache pas, nous ne vieillissons point, nos blessures guérissent, nous résistons au temps mais pas aux flammes. Ce feu incontrôlable qui danse macabrement devant nos yeux, peut nous enlever notre immortalité et nous ramener en enfer. Car oui il ne faut pas se voiler la face, c'est là qu'est notre place, qu'est ma place... Et je donnerais tout ce que j'ai pour ne pas ressentir ce que j'ai fait subir à tous ces êtres. Je n'aime pas être la souris, la martyre.

Nous avons pris Babylon, les humains, nous qui adorions les courser dans les bois, nous les avons réduits à l'esclavage, en banque de sang. C'était une idée du chef sûrement. J'ai toujours eu beaucoup de respect pour Declan et sa femme, ils ont su nous mener à la victoire plus d'une fois et ont toujours dirigé le clan comme il se doit, mais je dois bien avouer que cette idée n'était pas la plus ingénieuse. Où est le jeu ? Comment torturé ces pauvres êtres s'ils se donnent à vous dès que vous faites un mouvement, vous suppliant d'en laisser un peu pour plus tard au cas où vous ayez un petit creux. Un esclave, un vampire. Mais où est la diversité ? Goûter une saveur à chaque nouveau repas, se retenir de ne pas le finir... Ce n'est pas une vie de vampire... Je n'aime pas être soumise ainsi, enfermée, dictée. Quand pourrons-nous à nouveau courir les bois attraper ces chasseurs aventureux et les saigner jusqu'à la dernière goutte après les avoir envoûtés de nos charmes. Je ne suis pas la seule à partager cette opinion et j'espère que les choses changeront prochainement... Si je savais que les évènements allaient prendre cette tournure, j'aurais souhaité qu'il n'y ait jamais d'affrontement.
»


« Il est revenu... il est là parmi nous... J'ai peur, réellement peur pour la première fois... Je n'ai en aucun cas l'envie de faire la finaude devant lui... Becca a essayé de s'opposer et elle en est morte... Je ne veux pas y passer à mon tour... Et pourtant ça semble être son attention, comment a-t-il dit ? Purifier la race ? Seulement quelques vampires ? Il faut que j'en fasse partie et à tout prix, faire partie de l'élite. J'ai tout offert pour demeurer éternelle, il n'y a que dans cette vie que j'ai réellement aimé, compté, je ne supporterais pas qu'on me l'enlève... Avant, je n'étais rien, après je ne serais rien... J'ai peur et je veux vivre... pourvu qu'il ne me remarque pas... Ne pas se mettre avant, demeurer fidèle... Vampires de tout clans, nous sommes maintenant tous dans le même panier. Qui aurait pu croire qu'un jour nous serions peut-être amené à fraterniser avec ces sales végétariens ?

Declan a été déchu, c'était notre chef, voir même un bon chef... Moi, je n'ai pas pris parti... Mais Norman est resté, il aide Angus, alors je reste avec lui. Où il sera, je serais. Pour l'instant je pense à moi et à sauver ma peau... Je n'étais jamais été reconnu pour ma fidélité et je ne voudrais pas être mise sur liste rouge... Je demande quand même ce que devient Declan, surtout qu'il a perdu sa femme... Comme quoi il n'est jamais bon de s'attacher, mon mode de vie est certainement le meilleur. Les hommes, je préfère les utiliser et les bouffer.
»

Mémoire d'une vampire, 1974.



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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Mer 4 Aoû - 14:16

Oh Caro. =D
Contente de te revoir parmi nous. Bon courage pour ta fiche. Wink

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Siam A. Giovanni

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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Mer 4 Aoû - 15:25

Merci Maëva Smile
Je vais essayer de finir rapidement Wink
J'ai eu l'accord des autres pour reprendre ce personnage, j'espère que toi non plus ça ne te dérange pas ?
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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Mer 4 Aoû - 15:30

Non pas du tout. Si ce personnage t'inspire toujours et que tu veux reprendre, je suis tout à fait d'accord. On va pas te jeter parce que tu as eu un passage à vide. =)

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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Mer 4 Aoû - 20:23

Re. i'm in love with you

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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Jeu 5 Aoû - 2:49

    Rebienvenue parmi nous.
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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Jeu 5 Aoû - 16:47

merci à tous i'm in love with you

Voilà je pense en avoir terminer, j'ai repris mon ancienne présentation en vérifiant les fautes et l'orthographe. J'ai rajouté également une dernière partie en espérant avoir bien compris le nouveau contexte et ne pas mettre risqué loin des sentiers battus, de même pour la guerre de 1973 et la vision de Siam.

Navré de la longueur, surtout pour les admins ^^ mais je l'ai fait surtout pour moi, c'est une base que je veux avoir ^^.

Voilà maintenant j'attends patiemment Very Happy et suis à votre disposition pour modifier tout ce qui ne va pas Smile. Hâte de rejouer ce personnage :p
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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Jeu 5 Aoû - 21:35

J'ai vu que que tu étais une ancienne & tout ça. C'est cool (a)
Alors bon retour sur Prelude ! Very Happy
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Declan W. Bowden
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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Jeu 5 Aoû - 23:35

Je commence à lire ta fiche. Je tiens à m'excuser si je met un peu de temps. J'ai mon copain qui est chez moi. =D

Aucun souci avec ta fiche. Très joli. Quelques fautes parsemées mais rien de grave. Je valide.

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Siam A. Giovanni

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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Ven 6 Aoû - 11:00

Merci Svetlana Very Happy (Mila i'm in love with you)

Maëva >> Merci Very Happy, j'ai même trouvé que tu as été rapide Smile

Youhou je suis une Preludienne à nouveau et une BB en plus
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MessageSujet: Re: Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you    Ven 20 Aoû - 16:27

J'avais pas vu. --'
J'avoue que vu que t'as repris de nombreux trucs de ton ancienne fiche, ça allait plus vite à lire. lol. Bon retour parmi nous. =D

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Siam A. Giovanni - Wailing your sorrow is only my way to comfort you
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