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 « my secret valentine »

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Lisbeth B. O'Connor
Admin |A woman's face is her work of fiction.


Féminin Nombre de messages: 2743

Age: 20
Votre Prénom/Pseudo: Margaux
Nourriture: Rhésus positif.
Humeur: A jouer à pile ou face.
Date d'inscription: 08/10/2008

TELL ME EVERYTHING.
● Âge Du Perso: 25 ans. En parait 17.
● Citation: When other little girls wanted to be ballet dancers I kind of wanted to be a vampire.
● Relations:

MessageSujet: Re: « my secret valentine »   Dim 30 Mai - 21:41

Allongée sur le dos, à côté de son meilleur ami complétement nu, la jeune femme se demandait s'ils allaient reprendre leurs ébats. L'ensemble avait été plus qu'intéressant, et les sensations qu'elle avait découverte étaient tellement nouvelles et incroyables qu'elle voulait les apprivoiser sur le champs. Recommencer, et recommencer encore jusqu'à ce que tout cela lui soit familier. Jusqu'à ce qu'elle sache parfaitement plier un homme à ses quatre volonté juste avec son corps. Elle s'en savait capable. Elle savait qu'avec de l'entrainement, Alexander ferait ce qu'elle voudrait. L'attraction physique entre eux, ne faisait que le prouver.

Brusquement, elle le sentit se lever du lit, sans comprendre. Il remit dans un geste maladroit et tendu son jean. Allait-il ouvrir la fenêtre car il faisait trop chaud dans la pièce ? Il était vrai que la jeune femme sentait la peau de son corps être proche de la moiteur. Elle ne distinguait pas tout avec une grande acuité, mais elle remarqua qu'il se penchait et semblait chercher absolument quelque chose au sol.

LUI - Nom de Dieu, où est mon foutu tee-shirt ?

Avant qu'elle n'ait pu comprendre ou réaliser d'où venait la mauvaise humeur de son ami, il s'était saisi de son t-shirt gris et l'avait enfilé rapidement.

ELLE - Mais qu'est ce que tu fais ? Tu ne vas pas partir maintenant !

Contrairement à lui, elle ne prit absolument pas la peine de se rhabiller lorsqu'elle sortit de son lit. Lise n'avait pas la moindre intention de le laisser partir ce soir. Elle ne voyait pas pourquoi il réagissait ainsi. Il ne semblait rien regretter lorsqu'ils étaient dans son lit, pourquoi cette brusque prise de conscience maintenant ? A cause de son père ? Il ne se doutait de rien, c'était idiot. Qui plus est, ils n'avaient rien fait de mal. La seule chose qu'ils auraient pu regretter n'était même pas arrivée. Ils avaient été stoppé avant. Qui plus est, Lise ne l'aurait jamais regretter. Elle n'avait jamais imaginé quelqu'un d'autre que lui pour faire l'amour. C'était ainsi. Ça l'avait toujours été.

ELLE - Mais enfin Alex, arrête de gesticuler dans tous les sens, qu'est ce qu'il te prend à la fin ? Il n'a rien vu, c'est bon !

Lise était vexée désormais. Que lui prenait-il à la fin ? Elle croisa les bras sur sa poitrine nue et se planta face à lui pour exiger des explications. Ne pouvait-il pas simplement cesser d'agir comme un idiot ? Finalement, alors qu'il ne cessait de bouger, elle attrapa son bras en premier, avant de coller ses deux mains sur son visage et son corps nu contre ses vêtements. Elle immobilisa son visage et le força à la regarder dans les yeux.

ELLE - Arrête de faire l'idiot et retourne au lit. Tu ne pars pas d'ici ce soir.

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Alexander P. MacDraw



Masculin Nombre de messages: 921

Age: 23
Votre Prénom/Pseudo: Chris.
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Humeur: Insatiable, jamais rassasié de la peau froide de son ennemie.
Date d'inscription: 06/12/2008

TELL ME EVERYTHING.
● Âge Du Perso: vingt-cinq ans.
● Citation: Il y a une extase qui marque le sommet de la vie, et au-delà de laquelle la vie ne peut pas s'élever. Et le paradoxe de la vie est tel que cette extase vient lorsque l'on est le plus vivant, et elle consiste à oublier totalement que l'on est vivant.
● Relations:

MessageSujet: Re: « my secret valentine »   Dim 1 Aoû - 0:26

    Sa peau continuait de s’incendier, sans jamais faiblir. Le feu, insidieux, n’était pourtant plus de la même espèce, il pouvait le sentir. Plus pernicieux, il s’était glissé sous sa peau, dans ses veines, juraient avec les flammes brutes et douloureusement douces qui l’avait consumé lorsque les mains de Lisbeth s’étaient attardée ça et là. Ce feu le transportait plus violemment encore vers les profondeurs inconnues qui semblaient lui tendre les bras, l’empêchait de raisonner avec la précision qui était devenue une de ses caractéristiques avec les années. Certes, il avait, à maintes reprises, prouver qu’il pouvait se montrer aussi têtu et impulsif que Lisbeth, mais cela ne changeait rien au fait qu’il semblait être le plus responsable. D’ailleurs, s’il était vrai que ses lèvres s’étaient montrées plus avides que celles de la jeune femme, quelques secondes plus tôt, s’il était certain que ses mains demandaient encore à laisser d’invisible trace tiède sur sa peau douce et sucrée, Alexander s’en empêchait avec une conviction féroce. Une fois encore, il était responsable, méditait les causes et les conséquences, s’interdisait d’ouvrir entièrement son cœur, bannissait toutes ses envies les plus primaires – des nécessités, à vrai dire. Comme il ramassait ses vêtements négligemment jeté en travers de la pièce et les enfilait rapidement, la certitude s’était emparée de lui. Il voulait plus, beaucoup plus, tout ce que Lisbeth avait toujours refusé de lui donner et qu’elle semblait prête aujourd’hui, certes pour de très mauvaises raisons, à lui accorder. Pourtant, comme d’ordinaire, ce fut la raison qui l’emporta.

    ELLE ; « Mais qu'est ce que tu fais ? Tu ne vas pas partir maintenant ! »

    Il ne releva pas, fit comme s’il n’avait pas perçu les teintes surprises, désespérées, qui ornaient la voix de Lisbeth, souvent si sûre d’elle. Ne l’aurait-il pas connu aussi bien qu’il la connaissait que le cœur du jeune homme se serait empli d’espoir à l’idée qu’il ait pu la déstabiliser quelque peu. Il imaginait que ses baisers, ses caresses auraient pu la désarçonner, peut-être même l’emporter aussi loin qu’elle l’avait elle-même transporté. Malheureusement, il était conscient qu’il ne s’agissait là que de son imagination. Lisbeth, tentée par l’expérience, s’était simplement servi de lui afin de déjouer un nouveau défi. Rien de plus, rien de moins. Elle avait toujours été joueuse, beaucoup plus sûre d’elle qu’il ne l’était de lui. Elle ne connaissait pas ce poids qu’il transportait toujours, un secret si précieusement gardé. Il l’aimait, savait que cette passion était à sens unique, conscient que cet état de fait ne changerait jamais ; comment, dans cette situation-là, évoluer en un jeune homme plein d’assurance ? Evidemment, il savait ce qu’il valait à certains moments, se jugeait suffisamment cultivé, pas vilain garçon, mais rien de tout cela ne semblant très attirant aux yeux de sa jeune amie, à son plus grand désespoir. Préférant soudainement se concentrer sur le moment présent, Alexander quitta ses mornes pensées et glissa ses mains dans les poches de son jean, faute de mieux. Elles le brûlaient, ardaient de désir de reprendre l’exploration du corps de Lisbeth. Sa bouche aussi, d’ailleurs. Il lui semblait qu’elle en avait gardé la saveur. Beaucoup plus atténuée cependant, et elle ne demandait qu’à se remémorer. Les poings serrés, le regard vrillé sur le sol, il s’appliquait à regagner un peu de calme. Travaillé par ses hormones, torturé par ses émotions, il avait gagné un tel état d’énervement qu’il n’avait même pas entendu Lisbeth bouger, ni, encore entièrement nue, s’approcher de lui. Ce fut lorsqu’il perçut son souffle troublé par la surprise qu’il remarqua sa proximité. Sa trop grande proximité.

    ELLE ; « Mais enfin Alex, arrête de gesticuler dans tous les sens, qu'est ce qu'il te prend à la fin ? Il n'a rien vu, c'est bon ! »

    L’intéressé leva les yeux au ciel. Décidemment, tout était pire qu’il ne se l’imaginait ; elle ne comprenait pas, il ne se reprenait pas. Planté face à elle, il tapait du pied, impatient, hésitant à lui fausser compagnie sans plus d’explication. Une chose le retint, cependant. L’étincelle qu’il lisait dans les yeux de la jeune femme. L’avait-il offensée, en se relevant si brusquement, si visiblement prompt à oublier ce qui venait de se passer entre eux ? Il médita la question quelques secondes, décida que cela était tout à fait possible. Après tout, n’avait-elle pas précisément tenté de mesurer son pouvoir de séduction ? A cette pensée, il se renfrogna davantage, ayant pourtant douté que cela fût possible. Ses traits sombres papillonnaient de la chambre à la silhouette nue et si indécemment tentante de Lisbeth. Une Lisbeth qui se rapprochait dangereusement. Brusquement, en réaction, le jeune homme sortit ses mains de ses poches, les dressa dans l’air, telle une barrière derrière laquelle il se protégeait. C’était vain. Il l’avait appris ce soir, le corps de Lisbeth avait été crée pour s’emboîter parfaitement contre le sien.

    ELLE ; « Arrête de faire l'idiot et retourne au lit. Tu ne pars pas d'ici ce soir. »

    Elle le forçait à le regarder, se lovait, se fondait contre lui, et il ne cherchait même pas à échapper à son étreinte. Cela lui semblait si parfaitement naturel que l’idée de devoir briser cet accord parfait lui déchirait les entrailles. Pourtant…

    LUI ; « Pourquoi faut-il toujours que je sois le plus responsable de nous deux ? »

    Sa voix était à peine un souffle, une supplique, pas un reproche. C’était un fait. Il était fatigué d’être celui qu’il fallait convaincre afin qu’il se laisse emporter et voguer sur les cimes du danger, lorsqu’ils se baladaient tous deux dans les environs des falaises vertigineuses. Il était épuisé d’être celui qui trouvait les solutions aux problèmes, qui se battaient même avec ceux qui cherchaient à faire du mal à Lisbeth, alors qu’elle ne semblait même pas s’en apercevoir. Il en avait assez d’être celui qui luttait contre ses pulsions, contre ses émotions, tandis que la jeune femme le provoquait sciemment. Prenant deux longues inspirations, il se dégagea de la chaleur du corps tant désiré et se pencha vers le lit, attrapant le drap malmené par leurs ébats et le déposa tendrement sur les épaules de son amie, recouvrant ainsi sa nudité qui l’empêchait de penser convenablement.

    LUI ; « Nous avons dépassé les règles du jeu, Lisbeth. » fit-il, toujours un murmure, en se baissant pour déposer un baiser sur ses cheveux si délicieusement parfumés.
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