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 live fast & die young | alex&lise

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Lisbeth B. O'Connor
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MessageSujet: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 15:48


      You'll never hear her, the way that i do.

25 mai 1965 ;

CAMERON - Tu restes avec moi, ce soir ?
ELLE - Non, désolée.
CAMERON - (fronçant les sourcils) Qu'est ce que tu fais ?
ELLE - Je vais voir Alex.
CAMERON - (rire) J'oubliais. Alex.
ELLE - Ouais.
CAMERON - (allumant un joint) T'inquiètes pas pour lui tu veux. Il a l'autre, là. Nat-je sais pas quoi.
ELLE - C'est mon meilleur ami.
CAMERON - Ouais, s'tu veux. Tu viens te coucher avant de partir ?
ELLE - Pas envie.
CAMERON - Sois pas coincée.
ELLE - Sois pas chiant.
CAMERON - (soupirant) Tu m'saoules.

Lisbeth acquiesça à la dernière remarque de Cameron et ouvrit la fenêtre de la chambre de ce dernier. Ils se trouvaient au premier étage, et la jeune femme savait qu'elle pouvait sauter sans le moindre heurt, alors elle sauta. Personne ne trouvait jamais rien de bien à Cameron, à part elle. Sauf que ce soir, il lui tapait sérieusement sur le système, et bien évidemment, dans ces cas là, Lise ne faisait jamais vraiment dans la dentelle. Depuis quelques temps, elle voyait à peine son meilleur ami. Lui, était toujours fourré avec cette fille, Natenska, qu'elle ne supportait pas. Et elle, restait avec Cameron parce qu'elle était vexée de voir qu'elle était remplacée. De fil en aiguille, ils en étaient presque arrivé à se faire la tête, jusqu'à hier après midi, en cours de biologie, où, après avoir réussi à faire rater l'expérience qu'il faisait avec Natenska, elle lui avait demandé s'il était libre ce soir. Il avait répondu oui.

Lise aurait pu rejoindre sa maison les yeux bandés, tant elle connaissait le chemin par cœur. Il était à peine 18h, elle allait être en avance. S'il devait finir de travailler, elle irait jouer un peu avec son petit frère, Caleb. Il avait toujours été comme son frère à elle aussi, et elle adorait lui apprendre à faire diverses bêtises, que son frère, trop sérieux, ne lui montrerait jamais.

Lorsqu'elle arriva près de la grande bâtisse, la jeune femme, comme à son habitude, ne passa pas par la porte d'entrée, mais fit le tour du bâtiment afin de rejoindre la fenêtre du jeune homme. Elle grimpa à l'échelle qu'il avait laissé là pour elle, et ouvrit la fenêtre de l'extérieur pour se glisser dans sa chambre. Où il n'était pas seul. Natenska était assise en tailleur sur le lit, alors qu'il cherchait quelque chose dans son bureau. Lisbeth se mordit l'intérieur de la joue, énervée.

ELLE - Salut Alex. Au revoir Nastenka.
NATENSKA - NaTENSKa.
ELLE - Qu'importe. Salut.

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Alexander P. MacDraw

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● Citation: Il y a une extase qui marque le sommet de la vie, et au-delà de laquelle la vie ne peut pas s'élever. Et le paradoxe de la vie est tel que cette extase vient lorsque l'on est le plus vivant, et elle consiste à oublier totalement que l'on est vivant.
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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 16:15

    Depuis de trop longs jours déjà, les deux amis d’enfance agissaient comme s’ils ne se connaissaient plus, comme s’ils n’avaient jamais grandi ensemble. Comme s’ils étaient devenus de parfaits inconnus. Jeunes adolescents, ils regardaient, impuissants, leur voie s’écarter l’une de l’autre. Sans broncher. La fierté – et la place importante qu’elle prenait dans leurs deux caractères pourtant opposés - leur empêchait certainement de s’avouer qu’ils se manquaient. La fierté, et le fait que les nouvelles fréquentations de l’un ne plaisaient guère à l’autre. Lisbeth passait tout son temps avec son nouveau « petit-ami » s’il en croyait les rumeurs qui couraient dans les couloirs du lycée. Le jeune MacDraw était totalement contre cette relation, mais il n’en avait rien dit, par crainte que son amie n’explose dans une de ces colères qui lui étaient caractéristiques. D’ailleurs, lui-même s’était intimement rapproché de Natenska. Avec elle, pas d’attaches trop fortes. Il contrôlait tout. Et puis, il était lui-même, et cette sensation était drôlement reposante. Il ne prétendait pas être plus drôle qu’il ne l’était, pas plus fort qu’il ne l’était et, surtout, pas plus téméraire qu’il ne l’était.

    En cet instant, il goûtait d’ailleurs au repos et à la tranquillité que lui inspirait Natenska. Pour être tout à fait franc, depuis quelques semaines, elle lui inspirait bien plus que la tranquillité. Elle était devenue plus qu’une amie, sans qu’il ne sache véritablement comment la définir. Il ne souhaitait aucunement la définir. Ils avaient simplement appris à se compléter. Sur tous les points. La première fois ? Plutôt sordide. Ils s’étaient retrouvés à l’arrière de sa voiture. Maladroitement enlacés. Une merveilleuse et une horrible expérience à la fois. Puis, il y eut une seconde fois, et une troisième ; ils s’étaient apprivoisés. L’idée ne le mettait pas mal à l’aise. Au contraire, il avait été heureux de partager cela avec elle. Il en était heureux. Pourtant, peiné lorsque le visage d’une autre jolie brune s’imposait à lui. Et, comme si elle avait deviné pourquoi il s’était muré dans son mutisme, Natenska se racla la gorge, se laissant tomber sur le lit.

    NATENSKA ; « Tu devrais peut-être fermer la fenêtre ? »

    Pour toute réponse, Alexander haussa les épaules, puis hocha la tête en signe de dissentiment.

    LUI ; « Je lui ai promis. Elle vient ce soir. »

    En retour, un sourire pincé. Son amie s’assit en tailleur, et il s’approcha du bureau, à la recherche du livre qu’il avait promis de lui prêter.

    NATENSKA ; « D’accord. Donne-moi le livre. Je devrais y a… »

    La phrase resta en suspend. Tout ce qu’Alexander redoutait était sur le point d’arriver. Lisbeth venait d’entrer par la fenêtre, et son visage fermé n’annonçait rien de bon.

    ELLE ; « Salut Alex. Au revoir Nastenka. »

    Lui lançant un regard noir, il tendit le livre à Natenska qui se défendit et, se hâtant de l’embrasser sur la joue – tentait-elle de marquer le territoire ? – quitta la pièce sans ajouter un mot. Dès qu’il perçut la porte d’entrée se refermer, il s’installa sur le bord du lit, dressant fièrement la tête en direction de Lisbeth.

    LUI ; « Tu pourrais te montrer plus aimable. Au moins, Natenska ne m’a pas fait atterrir à l’hôpital. Cameron peut-il en dire autant ? »

    Déjà, il regrettait de s’être montré amer. Haussant les épaules, il balaya les invectives qui naissaient déjà dans les tréfonds de sa gorge et décida d’enterrer la hâche.

    LUI ; « Tu avais quelque chose à me dire ? Ou on reprend les bonnes habitudes ? »
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Lisbeth B. O'Connor
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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 16:38

Alexander lui avait lancé un regard courroucé. Elle s'en fichait, elle n'aimait pas cette fille, elle n'allait pas s'en cacher pour faire plaisir à monsieur. Après tout, faisait-il des efforts avec Cameron lui ? Non. Il ne lui parlait pas. Il lui avait même cassé la figure après l'épisode de l'hôpital. A juste titre, mais quand même. Il n'avait juste pas à lui imposer sa présence, comme elle ne le faisait pas avec lui. La jeune femme jeta un coup d'œil au lit et refusa de prendre sa place habituelle dessus. Natenska semblait y avoir pris ses aises et ses habitudes. Finalement, ce fut lui qui s'y assit, alors qu'elle restait près du rebord de la fenêtre, jouant avec le bracelet qu'il lui avait offert pour ses quinze ans et qui n'avait jamais quitté son bras depuis. A chaque fois qu'elle était nerveuse, elle le faisait tourner machinalement.

LUI - Tu pourrais te montrer plus aimable. Au moins, Natenska ne m’a pas fait atterrir à l’hôpital. Cameron peut-il en dire autant ?
ELLE - Tu l'as fait atterrir à l'hôpital en échange, on est quitte non ? Et puis de toute façon, je ne l'aime pas c'est tout. Tu pourrais te trouver mieux.

La jeune femme vit son meilleur ami hausser les épaules et soupirer et repris son jeu avec son bracelet. L'ambiance était tendue entre les deux jeunes amis, et leurs deux caractères étaient trop obstinés et butés pour régler les choses calmement.

LUI - Tu avais quelque chose à me dire ? Ou on reprend les bonnes habitudes ?
ELLE - (amère) Doit-on faire une garde partagée ? (devant le regard d'incompréhension d'Alex) Je veux dire, dois je m'entretenir avec ta nouvelle meilleure amie, afin de déterminer nos tours de garde ? Tu sais, avec un peu de chance, je récupèrerais les mardi et les jeudi, et un weekend sur deux. Enfin si tu veux, hein. Quoi que je ne suis pas sur que les enfants aient vraiment leur mot à dire..

A peine les mots furent sorti que la jeune femme se mit à faire tourner son bracelet avec rage. Elle n'était pas venu pour ça, pour se disputer une nouvelle fois avec lui. Il lui manquait, elle s'ennuyait de lui, elle avait envie que tout redevienne comme avant et que cette autre fille disparaisse. Seulement, elle était amère, et avait envie de le pousser à bout, de le faire craquer afin qu'il s'énerve, qu'ils hurlent tous les deux, et qu'ils brisent la glace. Et puis, elle voulait l'entendre dire qu'elle lui avait manqué aussi, mais ça, elle ne l'avouerait jamais. Pas même à elle même.

ELLE - Au fait, j'ai couché avec Cameron.

Là, les hurlements allaient surement commencer. Elle aurait au moins réussit ça.

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Alexander P. MacDraw

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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 17:02

    Alexander n’espérait réellement qu’une seule chose : qu’ils puissent se retrouver. Finalement, à nouveau. Amis, complices, comme ils l’avaient toujours été. Lisbeth savait tout de lui, avait toujours su. Son plus grand secret excepté. Il l’aimait depuis des années, depuis qu’ils s’étaient rencontrés, et elle ne l’avait jamais compris, malgré tous les signes qu’il avait bien pu lui envoyer. Pourtant, il se fichait qu’elle ne sache pas. Celui lui importait peu, tant qu’ils retrouvaient la complicité d’antan. Il savait dissimuler ses sentiments, il savait cacher ce qu’il ressentait, au plus profond de lui-même. Il l’avait déjà fait, et il continuerait s’il le fallait vraiment. Pourtant, en cet instant, la situation ne semblait pas retrouver la normalité. Lisbeth lui en voulait, et il n’était même pas certain d’en connaître les raisons. Elle n’aimait pas Natenska, d’accord. Il l’avait assimilé, depuis le temps, mais elle avait ses fréquentations également. Elle les avait toujours eues, et il n’en avait jamais rien dit, malgré les sentiments qu’il lui portait. Comment se permettait-elle de lui en vouloir d’avoir une autre amie ? Quelqu’un qui le comprenait, et qui connaissait jusqu’à son plus mystérieux secret.

    ELLE ; « Tu l'as fait atterrir à l'hôpital en échange, on est quitte non ? Et puis de toute façon, je ne l'aime pas c'est tout. Tu pourrais te trouver mieux. »

    Il garda le silence. Après tout, il ne lui avait jamais demandé d’apprécier Natenska, simplement de la respecter pour ce qu’elle était et ce qu’elle représentait pour lui. Elle le lui devait, en tant que meilleure amie. Balayant ces mauvaises pensées d’un revers de la main, il s’installa plus confortablement sur le lit, s’étonnant que Lisbeth ne le rejoigne pas. Si les draps avaient été témoins de ses ébats avec Natenska, il aurait probablement apprécié que la jeune O’Connor prenne ses distances mais, comme ils avaient toujours précautionneusement choisi les endroits de leurs retrouvailles, il n’avait rien à craindre. Il n’avait partagé ce lit qu’avec Lisbeth, de la manière la plus chaste qu’il soit, certes, mais ce serait toujours ainsi.

    ELLE ; « (amère) Doit-on faire une garde partagée ? (devant le regard d'incompréhension d'Alex) Je veux dire, dois je m'entretenir avec ta nouvelle meilleure amie, afin de déterminer nos tours de garde ? Tu sais, avec un peu de chance, je récupèrerais les mardi et les jeudi, et un weekend sur deux. Enfin si tu veux, hein. Quoi que je ne suis pas sur que les enfants aient vraiment leur mot à dire… »

    Encore une fois, il se contenta de se terrer dans le mutisme le plus complet. Il n’avait rien à répondre, tellement la situation lui paraissait irréelle. Comment Lisbeth et lui avaient pu en arriver à un tel point ? Il n’avait encore rien vu, néanmoins… La jeune femme lui réservait pire. Soudainement, les mots claquèrent.

    ELLE ; « Au fait, j'ai couché avec Cameron. »

    Un coup de massue. Un coup au cœur. Violent. Qui laissa un goût amer dans sa bouche. Il s’en était douté, mais jamais il n’avait imaginé qu’elle ait pu le faire. Soudainement, il eut envie d’attraper son blouson, d’aller retrouver Natenska. Toutefois, cet amour languissant qu’il ressentait pour elle ne le lui permettait pas. Non, il resta là. Souffrant. Prétendant.

    LUI ; « Tu m’avais dit que tu comptais le faire, oui. Mais… Je ne savais pas que tu… Enfin. Hmm, que vous étiez passé à l’acte. »

    Il n’avait même pas la force de se mettre en colère.
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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 17:18

LUI - Tu m’avais dit que tu comptais le faire, oui. Mais… Je ne savais pas que tu… Enfin. Hmm, que vous étiez passé à l’acte.

Il n'était même pas en colère, même pas énervé, même pas déçu. Rien. Il regardait le sol. Il ne la regardait pas elle, il ne lui disait pas que c'était une erreur, que Cameron était un con qui ne la méritait pas. Il restait planté là, sur son lit, à ne rien faire, rien dire de ce qu'elle avait espéré. Même pas un brin de jalousie ne transparaissait. Lisbeth serra les dents. De toute évidence, elle n'obtiendrait pas ce qu'elle voulait de lui ainsi. Il n'avait même pas douté de son mensonge cinq secondes. Jamais Lisbeth n'aurait coucher avec un garçon pour la première fois sans que ce ne soit lui. C'était une sorte d'accord tacite entre eux. Leurs premières fois, leurs premières découvertes, ils les faisaient ensemble depuis qu'ils étaient petits. Que c'eut été leurs premiers esquimaux, leur premier baiser, leur premier cours séché, leur première baignade en sous vêtements dans le lac par une chaude journée d'Aout 1963. Alors leur première fois, oui, elle avait imaginé que ce serait ensemble. Elle pensait qu'il le savait aussi. Apparemment, il l'avait cru. Tant pis, rien ne l'empêchait de réaliser ce qu'elle voulait sans qu'il le sache.

Finalement, elle quitta le rebord de la fenêtre, bien décidée à obtenir au moins quelque chose de lui ce soir. Quelque chose que cette fille ne pourrait jamais lui prendre. Il était à elle, et le serait encore plus ce soir. Lise s'assit finalement sur le lit à côté de lui, croisant les jambes pendant qu'il fixait toujours le sol, silencieux.

ELLE - Si tu veux, je peux te montrer.

Il ne quitta pas le sol des yeux, resta immobile et froid à ses côtés.

ELLE - On peut le faire tous les deux.

Lisbeth n'attendit pas sa réponse. Persuadée qu'il accepterait. Après tout, il n'avait aucune raison de ne pas le faire. Il ne devait pas la trouver si repoussante que ça, et elle était sa meilleure amie. Se décidant à diriger les choses comme si elle avait vraiment de l'expérience, pour qu'il ne doute en aucun cas de son mensonge, elle déboutonna rapidement sa chemise, se retrouvant en soutien gorge à côté de lui. Il ne réagit pas tout de suite, et fronça les sourcils lorsqu'il tourna ses yeux vers elle pour voir ce qu'elle faisait.

ELLE - (sourire) Ne t'inquiètes pas. Ça va aller.

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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 17:39

    Il ne pouvait pas se mettre en colère, il était si bouleversé qu’il ne savait même pas quels mots prononcer, ou quels mots bannir, en pareille situation. Cameron ? Comment avait-elle pu ? Il n’était rien de ce qu’elle méritait. Il n’était qu’un voyou qui s’était probablement empressé de déshabiller une autre fille dès qu’elle était rentrée chez elle. Fermant les yeux, il s’appliqua à respirer calmement, surveillant la moindre cellule d’air qui s’infiltrait dans ses poumons. Il ne devait pas penser à eux, pas les imaginer. Avait-elle seulement conscience du mal qu’elle lui avait infligé, en lui faisant cette confidence ? Certes, ils s’étaient toujours tout avoué et, s’il avait pu se réjouir qu’elle se sente encore suffisamment proche de lui pour le lui dire, il ne pouvait ressentir aucun soulagement, tellement la force avec laquelle l’étau enserrait son cœur était forte. Il en avait des vertiges. Pourtant, il n’avait absolument aucune réaction. Et c’était bien le pire. Il aurait souhaité hurler. Il aurait souhaité lui dire tout ce qu’il n’avait jamais osé lui dire. La seule pensée qui le consolait était Natenska. Avoir fait l’amour avec elle n’était pas, comme il l’avait pensé, une erreur. Au contraire. Lisbeth ne ressentait absolument rien pour lui, cela ne changerait jamais, et il n’avait aucunement besoin de s’en vouloir, puisqu’elle-même s’en fichait royalement.

    Alexander ne broncha pas lorsqu’elle vint s’asseoir à ses côtés, enfin. Sa proximité était pourtant terriblement douloureuse. Comment pouvaient-ils être aussi proches, et pourtant si éloignés ? Lorsqu’elle reprit la parole, il la laissa s’exprimer. Ses mots n’étaient qu’un flot de paroles qu’il ne cherchait même pas à comprendre.

    ELLE ; « Si tu veux, je peux te montrer. »

    D’ailleurs, s’il avait compris ce qu’elle lui proposait, il serait probablement sorti de ses gonds. Mais il était bien trop perturbé. Trop obnubilé à souffrir en imaginant Cameron avec elle.

    ELLE ; « On peut le faire tous les deux. »

    De quoi parlait-elle, enfin ? Chassant les pensées obscures, il se tourna dans sa direction, et comprit finalement. Elle se déshabillait. Lui proposait de coucher avec elle. Il fronça les sourcils, lâcha une exclamation de surprise presque scandalisée, alors qu’elle tentait de le rassurer avec un sourire.

    ELLE ; « (sourire) Ne t'inquiètes pas. Ça va aller. »

    Non, ça n’allait pas. Pas du tout. Certes, pendant un quart de secondes, il avait été tenté de jouer le jeu. Après tout, elle ne savait pas pour Natenska et lui, et il pouvait au moins partager cela avec elle. D'ailleurs, il en mourait d'envie. Une nuit. Juste pour lui prouver qu’il l’aimait et qu’il l’aimerait encore longtemps. Sa raison l’emporta pourtant sur sa folie passagère. Elle ne lui appartenait pas, et il serait injuste de profiter de cela. D’ailleurs, elle n’était que motivée par le fait qu’elle le croyait encore totalement sans expérience. Elle voulait simplement lui montrer. C’était un jeu, pour elle. Lâchant violemment un juron, Alexander se redressa brusquement.

    LUI ; « Ne sois pas stupide, et rhabille-toi. »

    Le ton était particulièrement froid, il ne se contrôlait plus.

    LUI ; « Je n’ai pas besoin de ta pitié, figure-toi. Et je n’ai pas besoin que tu me montres. Je sais exactement ce que c’est. Pourquoi penses-tu que Natenska et moi sommes si proches ? »
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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 18:06

Lorsqu'il comprit où elle voulait en venir, il fit un bond en dehors du lit, à la grande surprise de cette dernière. Elle baissa son regard sur son corps, et ne trouva pas qu'il était particulièrement repoussant et qu'il avait à réagir ainsi. C'était stupide. Et puéril. Ils étaient de jeunes adultes, ils allaient passer par là inévitablement, pourquoi reculer ainsi. Il n'avait aucune raison de le faire. Et elle savait qu'il n'était pas non plus le genre de garçon romantique et niais au point de ne vouloir le faire qu'avec la fille dont il serait passionnément amoureux. Sinon, elle n'aurait jamais été la première fille qu'il avait embrassé. Il lui jeta un regard presque dégoûté avant de répondre.

LUI - Ne sois pas stupide, et rhabille-toi.

Lise fronça de plus en plus les sourcils et se leva du lit pour être presque à sa hauteur. Les bras croisés sur sa poitrine, elle le fixait, froide à son tour, par mimétisme avec sa propre réaction. Elle ne le comprenait pas. Elle ne lui avait pas demandé de sauter d'une falaise, de tuer quelqu'un. Juste qu'ils essayent ensemble, comme ils l'avaient toujours fait. N'étaient ils plus amis au point qu'il rejette même cette part de leur relation ?

LUI - Je n’ai pas besoin de ta pitié, figure-toi. Et je n’ai pas besoin que tu me montres. Je sais exactement ce que c’est. Pourquoi penses-tu que Natenska et moi sommes si proches ?

Une claque, un coup dans l'abdomen, une décharge électrique, une bombe dans son crâne. Elle restait là cependant. Surprise par tant de douleur. Surprise d'avoir envie de pleurer pour ses paroles à lui. Et puis finalement, de la colère, de la rage, de l'amertume, de la tristesse. Tout cela en même temps, en quelques secondes, l'empêchant de réfléchir ne serait-ce qu'un peu. Par réaction, sans raison, sa main se leva en une demi-seconde et vint s'écraser avec force contre la joue d'Alexander. Le bruit fut affreux, et même elle, sentit la douleur irriguer dans ses doigts et sa paume. La douleur dans sa main fit cesser ou s'atténuer la douleur qu'elle ressentait partout ailleurs. Par réaction, elle se mit à le frapper. Son poing, pas vraiment impressionnant, vint frapper le torse du jeune homme. Après quelques coups, il réagit en enfermant ses deux mains dans une poigne dont elle ne pouvait s'échapper.

ELLE - (hurlant) LACHE MOI !
MERE - (entrant ) Alex ? Que se passe-t... (apercevant Lisbeth en sous vêtements) Elisabeth ?
LUI - (retenant Lisbeth) Maman, sors s'il te plait.
MERE - (fronçant les sourcils) Le dîner sera bientôt prêt. J'ajoute un couvert. (sortant)

Dès que la porte fut fermé, Lisbeth se débattit de nouveau, jusqu'à ce qu'il la lâche et lui demande ce qu'il lui prenait à agir ainsi.

ELLE - T'es vraiment qu'un gros con MacDraw. Un putain d'abruti de connard, et tu sais quoi ? (arrachant son bracelet de son poignet pour le balancer sur son lit) Vraiment, tu ne mérites que Natenska.

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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 18:26

    Il s’en voulait déjà. Le fait qu’il lui ait avoué que Natenska et lui avaient déjà couché ensemble était de la pure vengeance. Si elle ne lui avait pas confié qu’elle l’avait elle-même fait avec Cameron, il aurait gardé ce secret pour lui. Jamais il n’aurait pu lui avouer que sa relation avec Natenska était plus qu’une simple relation d’amitié, purement platonique. Pourtant, il n’avait pu s’en empêcher. La douleur qu’elle lui avait infligée en prononçant ses mots avait été telle qu’il avait simplement souhaité se venger. La voir souffrir pour lui. Il avait voulu lui montrer qu’il ne l’attendait pas, qu’il était plus que simplement l’ami qu’on venait voir lorsque l’on s’en ennuyait. Certaines filles l’appréciaient, l’aimaient même. Il avait voulu lui prouver qu’elle n’était pas la seule. Il avait voulu se le prouver à lui-même, et avait lamentablement échoué. La preuve était sa réaction. Elle était la seule. Evidemment. Elle le serait toujours. Elle ne le savait simplement pas.

    Elle n’avait pas la réaction qu’il avait attendue. Idiot, naïf, il avait espéré qu’elle soit jalouse. Qu’elle le supplie de nier, qu’elle était la seule avec qui il voulait passer ses nuits. Mais elle n’en fit rien. Au contraire, ce fut la colère qui l’emporta. Et sa main qui s’écrasa sur la joue du jeune MacDraw. Un MacDraw surpris, qui ne broncha même pas. A vrai dire, il ne craignait pas la douleur physique. Combien de fois s’était-il blessé lors des escapades de la jeune fille ? Son corps, son cœur, son esprit, étaient bien trop douloureux, bien trop brumeux, pour qu’il ne ressente le moindre mal physique. Son manque de réaction ne calma toutefois pas Lisbeth, dont les coups redoublaient sur son torse. Ce ne fut qu’au quatrième qu’il attrapa ses poignets, farouchement.

    LUI ; « Calme-toi. »
    ELLE ; « Lâche-moi. »

    Et ce fut le moment que madame MacDraw choisit pour entrer dans la pièce, probablement alertée par les coups et les cris. Elle semblait surprise, inquiète. Pourtant, elle avait l’habitude de leurs explosions de colère et, lorsqu’Alexander la supplia de quitter la pièce, elle s’exécuta sans broncher, proposant simplement d’ajouter un couvert. Le jeune homme ne put d’ailleurs pas s’empêcher de lever les yeux au ciel face à l’ironie de la situation. Un couvert de plus ? Cela l’étonnerait grandement que Lisbeth accepte de dîner avec eux, mais il garda le silence. Lorsqu’enfin la jeune femme sembla calmée – du moins avait-elle arrêté de le frapper, bien qu’elle se débatte toujours – il la lâcha. Elle recula.

    ELLE ; « T'es vraiment qu'un gros con MacDraw. Un putain d'abruti de connard, et tu sais quoi ? (arrachant son bracelet de son poignet pour le balancer sur son lit) Vraiment, tu ne mérites que Natenska. »

    Les mots, les insultes, ne le blessaient pas non plus. Mais la vue du bracelet, qui s’écrasa violemment sur le lit, fut insupportable.

    LUI ; « Je ne mérite que Natenska ? »

    Un hurlement, tellement il était hors de lui. Comment osait-elle se permettre une telle remarque ? Elle ne l’avait jamais énervé de la sorte. Il ne s’arrêtait pas de hurler.

    LUI ; « Tu sais quoi ? J’ai toujours rêvé de te mériter, toi ! Mais c’est pas des livres que tu veux (en envoyant valser ceux qui trainaient sur son bureau), c’est de la drogue, et des aventures. Des jambes cassées, et des hématomes… Des expériences ! »

    Jeter les quelques objets l’avait calmé. Il respirait plus doucement, plus facilement à présent. Haussant les épaules, il retrouva un ton moins violent.

    LUI ; « Hmm, oublie. Au moins, elle me mérite et je la mérite. Et ça lui convient. »
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Lisbeth B. O'Connor
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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 18:53

LUI - Je ne mérite que Natenska ?

Elle acquiesça, remettant avec rage son t-shirt blanc, un peu trop large, qui lui permettait toujours de crapahuter partout dans Babylone. Elle ne supportait pas son regard sur elle. Elle ne supportait pas qu'il l'a voit dénudée alors qu'il en avait probablement vu une autre, quelques heures auparavant. Il l'avait embrassé, touché... Et Lisbeth eut envie de vomir. Elle sentit le haut le cœur dans sa poitrine. Si elle croisait Natenska dans les prochains jours, elle savait qu'elle lui referait le portrait. Elle se ferait exclure, elle n'en avait rien à faire, elle voulait juste qu'il n'y ait absolument plus rien d'attirant sur son visage, et qu'elle dégoûte Alexander, comme elle la dégoutait, elle. Est ce que cette fille était fière d'elle ? Fière de s'être immiscée dans leur vie et d'avoir envoyé en l'air tout ce qu'ils avaient construits ensemble ? Elle mentait, elle avait menti pour Cameron, mais elle ne doutait pas une seconde de lui. Elle savait qu'il ne mentait pas. Ce n'était pas Alex, de mentir pour ça. Elle avait envie de lui arracher les yeux, de le tabasser jusqu'à ce qu'il ait aussi mal qu'elle. Plus même.

LUI - Tu sais quoi ? J’ai toujours rêvé de te mériter, toi ! Mais c’est pas des livres que tu veux (en envoyant valser ceux qui trainaient sur son bureau), c’est de la drogue, et des aventures. Des jambes cassées, et des hématomes… Des expériences !

Les livres s'écrasèrent violemment sur le mur, la faisant sursauter. Alexander n'était jamais violent. Toujours contenu. Et elle était ravie, vraiment, de le voir sortir de ses gonds. Elle avait envie de se battre, de le frapper. Alors s'il répondait, tant mieux. La douleur physique atténuerait peut être celle qu'elle ressentait à l'intérieur, celle dont elle savait que de la pommade, des bandages, ne soignerait pas.


LUI - Hmm, oublie. Au moins, elle me mérite et je la mérite. Et ça lui convient.

Elle se tu. Inspira pour rejeter les larmes, et hurla à son tour.

ELLE - Ouais, tes putains de bouquins parlons en. Tu devrais arrêter, vu que tout ce que tu as appris avec, c'est comment faire foirer le seul truc qui nous reliait. Mes aventures à moi, je les ai TOUJOURS faites avec toi ! Mes jambes cassées, mes sauts au dessus des falaises, de ta fenêtre de chambre, la moto, escalader les murs du lycée, y pénétrer la nuit, grimper sur l'église, avaler l'alcool de mon père, mettre mes doigts dans la prise électrique, faire du camping dans un coin à ours ! TOUT. Tu m'entends ?! C'était nous ça, tout !

Elle saisit un livre qui était tombé à ses pieds, l'ouvrit d'un grand coup entre ses bras et tourna les pages avec colère.

ELLE - Et toi et tes putains de livre, tu passes ton temps à les lire seul, sans moi. Et maintenant avec elle. Tu passes ton temps à faire les trucs que tu aimes AVEC ELLE ! Et tu ne m'inclues même plus ! T'as jamais... Putain, t'as jamais ESSAYE de m'inclure ! Et le plus drôle, tu sais quoi ? C'est que j'en ai lu, de tes foutus livres. Je les empruntais à la bibliothèque, pour voir. Pour essayer d'entrer dans ton monde vu que tu ne m'avais pas proposé. J'ai aussi acheté les CD des musiques que tu joues au piano ou à la guitare, j'ai...

Elle se mit à arracher les pages, une à une, et à les balancer dans la chambre.

ELLE - T'as raison. Elle te mérite, tu la mérites. Mais me dis pas que t'as essayé. C'est faux. Tu l'as fait entrer elle, mais t'as pas essayé avec moi, alors que je t'ai forcé pendant des années.

Lise reposa le livre arraché sur le lit. Et attrapa le bracelet qui reposait dessus, avant de s'approcher d'Alexander. Finalement, elle avait trouvé, comment lui faire mal. Vraiment. Même si ils souffriraient tous les deux.

ELLE - Alors, j'espère que c'était bien vous deux. Parce que c'est tout ce que t'auras.(après un silence) Je t'ai menti, pour Cameron d'ailleurs. Je voulais te faire réagir, te faire dire quelque chose. Devine ? T'as pas trouvé la bonne réponse. J'ai été assez conne pour croire que cette expérience là, j'aurais pas besoin de te forcer, pour que tu la partages avec moi. (tirant la main de son ami, posant son bracelet dedans) Je te forcerais plus. A rien. Partage ce que tu veux avec qui tu veux. Je me retire de la course. Démerde toi.

Les larmes dégoulinant enfin, elle lui tourna le dos, ouvrit grand la fenêtre et se glissa à l'extérieur.

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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 21:25

    Tout le monde le voyait toujours comme le sage petit MacDraw. Enfant déjà, il n’était puni que lorsqu’il ne résistait pas aux suppliques de Lisbeth, et qu’ils se faisaient alors prendre après une bêtise plus ou moins importante. Jamais les idées ne venaient de lui, il était d’une nature trop calme, bien trop posée. Puis, il avait grandi, et personne ne s’était douté que ce point avait peut-être changé. Avec les années, une certaine fougue avait grandi en lui – le préparant certainement au rang d’Alpha qui lui était destiné – qu’il avait du mal à contenir parfois. Il lui arrivait même de se réjouir des propositions de Lisbeth, de la provoquer, afin que ses idées redoublent de folie. Cependant, personne ne se doutait jamais de cette violence qui grandissait en lui. Personne n’aurait pu se douter de ses colères noires, de sa brutalité et de l’envie irrépressible de tout briser, comme il était lui-même brisé. Personne, sauf Lisbeth, qui avait assisté à la scène.

    ELLE ; « Ouais, tes putains de bouquins parlons en. Tu devrais arrêter, vu que tout ce que tu as appris avec, c'est comment faire foirer le seul truc qui nous reliait. Mes aventures à moi, je les ai TOUJOURS faites avec toi ! Mes jambes cassées, mes sauts au dessus des falaises, de ta fenêtre de chambre, la moto, escalader les murs du lycée, y pénétrer la nuit, grimper sur l'église, avaler l'alcool de mon père, mettre mes doigts dans la prise électrique, faire du camping dans un coin à ours ! TOUT. Tu m'entends ?! C'était nous ça, tout ! »

    Lisbeth, au contraire, ne paraissait pas violente. Elle était vulgaire, hors d’elle, mais elle ne brisait jamais rien. Pourtant, elle décida de s’acharner contre un livre. Si Alexander déplorait cette attitude – après tout, que lui avait fait le roman pour qu’elle s’en prenne si violemment à ses pages ? – il ne bronchait pas. Il avait commencé, et il préférait qu’elle déverse sa colère sur un objet inanimé, bien qu’il soit cher à son cœur, plutôt que directement sur lui. Et puis, elle avait raison. Il n’avait jamais réellement tenté de l’inclure. Comment aurait-il pu ? Elle n’était pas à lui, il ne pouvait pas la forcer à ressentir ce qu’il ressentait. En conséquence, il ne pouvait pas la faire entrer complètement. A l’inverse de Natenska qui avait une parfaite conscience des sentiments que MacDraw nourrissait envers Lisbeth, elle n’était pas au courant, et cela constituait l’énorme fossé qui les séparait.

    ELLE ; « T'as raison. Elle te mérite, tu la mérites. Mais me dis pas que t'as essayé. C'est faux. Tu l'as fait entrer elle, mais t'as pas essayé avec moi, alors que je t'ai forcé pendant des années. »

    Il n’avait pas le droit de la forcer. Il savait à quel point l’amour ne se contrôlait pas. Il savait. Il avait lui-même essayé d’arrêter de l’aimer. Complètement. Avait échoué misérablement. Ainsi, lorsqu’il la vit se relever et quitter la pièce, il ne fit rien, s’immobilisa, se terra dans son silence. Quelques secondes. Et ce fut trop. Il s’élança en direction de la fenêtre.

    LUI ; « Je t’aime, Lisbeth. »

    La confidence était criante de vérité. Il ne lui avait jamais rien révélé de plus criant de vérité. Pourtant, il ne fallait pas qu’elle sache. Il s’agissait de son secret, et cela avait toujours été un secret. Malgré ce qu’il en disait, il se complaisait dans cette situation. Tout était plus sûr, plus certain, si Lisbeth ne savait pas. Ils étaient les amis de toujours. C’était ainsi qu’il aimait qu’ils soient. Elle s’était arrêtée sur le toit à la seconde même où elle l’avait entendu hurler ces trois précieux mots, ne s’était pourtant pas retournée. Il n’attendit pas plus longtemps, enjamba le rebord de la fenêtre, atterrit sur le toit. Il valait mieux que son secret reste un secret. Bien sûr, il rêvait qu’elle éprouve les mêmes sentiments en retour, mais il était convaincu que ce ne serait jamais le cas. Alexander s’approcha lentement, croisa les bras sur son torse, par crainte de la toucher s’il ne les occupait pas. Et il valait mieux qu’elle ne sache pas.

    LUI ; « Tu sais que je t’aime. Tu es ma meilleure amie. J’ai simplement pensé que, pour cette expérience, ce n’était pas ma place. Tu as le droit d’avoir ta première fois avec celui que tu veux. Pas avec moi, seulement parce que nous avons partagé toutes nos premières fois. Je ne veux pas être ce type, Lise. Je ne veux pas être celui qui te dérobe toutes tes premières fois. Ce serait égoïste. »

    Il laissa échapper un soupir, tandis qu’il s’asseyait sur le toit, l’invitant à prendre place à ses côtés.

    LUI ; « Crois-moi, je rêverais de te les prendre toutes. Je rêverais de te dire que tu es à moi. Mais le fait est que tu ne l’es pas… Et je n’ai pas le droit de te faire ça. »
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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Ven 28 Mai - 23:32

LUI - Je t’aime, Lisbeth.

La jeune femme s'était figée sur le toît. Avant de sauter. Elle ne se retourna pas, trop surprise. Et puis, elle l'entendit enjamber la fenêtre, et venir la rejoindre. Elle finit par s'assoir sur les tuiles. Croiser les jambes et appuyer son menton sur ses genoux. Comme lorsqu'ils étaient enfants, qu'ils se mettaient sur ce toit et essayaient de reconnaitre les étoiles. Il était toujours plus doué qu'elle à ce jeu. Elle ne voyait que des points, et lui des dessins. Ce soir, elle n'avait pas envie de regarder. Elle était déçue et triste.

LUI - Tu sais que je t’aime. Tu es ma meilleure amie. J’ai simplement pensé que, pour cette expérience, ce n’était pas ma place. Tu as le droit d’avoir ta première fois avec celui que tu veux. Pas avec moi, seulement parce que nous avons partagé toutes nos premières fois. Je ne veux pas être ce type, Lise. Je ne veux pas être celui qui te dérobe toutes tes premières fois. Ce serait égoïste.
ELLE - (bas) Tu m'as même pas demandé mon avis. T'as décidé tout seul. (après un silence) La vérité, c'est que tu voulais le faire avec elle et que tu te cherches des excuses pour faire passer ça comme un acte brave et généreux envers moi. T'es juste infoutu d'admettre que t'as vraiment pas pensé à moi. Sinon tu aurais su...

Il s'assit à côté d'elle, laissant un trou entre eux, de manière à ce qu'ils ne se touchent pas. Elle l'entendait juste respirer à côté d'elle. La colère était partie, la résignation avait pris le dessus, et le fait qu'elle savait qu'elle se vengerait bientôt. Cameron aurait son utilité en temps voulu. Elle ne serait jamais la troisième personne dans les histoires d'amour d'Alexander.

LUI - Crois-moi, je rêverais de te les prendre toutes. Je rêverais de te dire que tu es à moi. Mais le fait est que tu ne l’es pas… Et je n’ai pas le droit de te faire ça.

Elle soupira. Il ne disait que des bêtises. Depuis petits, ils avaient toujours été une seule entité, deux gamins collés. Elle lui appartenait autant qu'il lui appartenait. Depuis quand cela lui posait un problème de conscience ? Lisbeth n'avait jamais pris la peine d'y réfléchir puisque c'était une simple évidence.

ELLE - Arrête. Ta petite amie n'apprécierait pas.

Elle chercha à se saisir de son bracelet pour le faire tourner de nouveau autour de son poignet, mais elle avait oublié qu'elle le lui avait rendu, quelques minutes auparavant.

ELLE - Ta mère t'attend pour dîner. T'as cas inviter Natenska, pour le couvert.

Sa jalousie sortait de sa bouche en un torrent de pique à l'égard d'Alexander. Elle ne supportait pas que cette fille soit dans sa vie, qu'elle connaisse sa famille, qu'elle s'entende avec son petit frère. Lise voulait juste qu'elle ne remette jamais les pieds ici et qu'elle dégage simplement. Qu'elle reparte d'où elle venait et qu'elle aille se faire foutre ailleurs que dans sa ville à elle.

ELLE - T'as cas lui donner mon bracelet aussi, elle aura bien marqué son territoire comme ça.

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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Sam 29 Mai - 0:01

    Avait-il réellement eu envie de Natenska ? Certainement. Elle le comprenait. Elle l’acceptait tel qu’il était, sans artifice aucun. C’était une part d’elle qu’il aimait, qu’il appréciait, et qu’il désirait. Pourtant, s’il avait su que Lisbeth le choisirait pour sa première fois, il n’aurait jamais imaginé le moindre contact avec l’autre jolie brune car, malgré leurs nombreux points communs, leurs passions communes, elle restait l’autre. Alexander avait conscience de la brutalité de ce mot, de ce que cela signifiait, mais c’était ce qu’il ressentait. Certes, il l’aimait. Ou, du moins, il aimait l’idée qu’il puisse l’aimer, et peut-être oublier Lisbeth le temps de quelques courtes heures en sa compagnie. Cependant, son amie d’enfance restait celle qu’il aimait réellement, celle qu’il désirait véritablement. En cet instant précis, par ailleurs, tous ces sentiments se bousculaient en lui, sans qu’il ne sache les décrypter entièrement. Tout ce qu’il savait était qu’il s’en voulait. Terriblement. Qu’il craignait de la perdre. Qu’il devait la retenir.

    ELLE ; « (bas) Tu m'as même pas demandé mon avis. T'as décidé tout seul. (après un silence) La vérité, c'est que tu voulais le faire avec elle et que tu te cherches des excuses pour faire passer ça comme un acte brave et généreux envers moi. T'es juste infoutu d'admettre que t'as vraiment pas pensé à moi. Sinon tu aurais su… »

    Le concerné ne put que baisser la tête, fixer les tuiles décolorées. Au contraire, elle ne savait pas. Il était précisément infoutu d’admettre qu’il n’avait fait que penser à elle. S’il avait décidé de s’abandonner à Natenska, c’était tout bonnement par désespoir. Il ne regrettait absolument rien, mais il était lucide. La jeune Taylor voulait bien de lui, et il avait appris à vouloir d’elle. Evidemment, elle méritait mieux, elle méritait quelqu’un qui l’aime vraiment mais, en un sens, ne l’aimait-il pas ? Et puis, elle savait, avait accepté. Comme un accord tacite entre eux. Un autre soupir s’échappa de ses lèvres entrouvertes, il ramena ses jambes contre lui, déposa ses bras croisés sur ses genoux, ne cessait de fixer le ciel, l’horizon. A cet instant, il aurait probablement tout donné pour s’échapper avec celle qui était à ses côtés, abandonner famille, maison et amante, et simplement s’échapper avec elle. Rêve absurde.

    ELLE ; « Arrête. Ta petite amie n'apprécierait pas. »

    Il connaissait assez Lisbeth pour savoir qu’elle lui en voulait, et que toutes ces invectives étaient la preuve qu’elle était blessée. Elle cherchait simplement à le blesser davantage. Il avait alors pris l’habitude de ne pas relever, de la laisser penser ce qu’elle désirait. Après tout, même s’il essayait de nier, de la persuader que Natenska n’était pas sa petite-amie, elle ne le croirait pas.

    ELLE ; « Ta mère t'attend pour dîner. T'as cas inviter Natenska, pour le couvert. »

    Cette fois, il eut plus de mal à se retenir de lui envoyer un sarcasme à la figure. C’était tout ce qu’elle méritait avec une attitude pareille. Elle ne lui avait jamais prouvé qu’elle l’aimait. Elle ne l’avait jamais regardé comme un véritable garçon. Elle ne l’avait jamais considéré comme plus que son meilleur ami. Comment, à présent qu’il trouvait un semblant de sérénité dans les bras de Natenska, osait-elle se montrer jalouse ? Elle était injuste.

    ELLE ; « T'as cas lui donner mon bracelet aussi, elle aura bien marqué son territoire comme ça. »

    Il acquiesça simplement, se redressant. Il n’allait pas accepter d’être ainsi malmené sans broncher. Fourrant ses mains dans les poches de son jean, il posa sur elle un regard navré.

    LUI ; « D’accord. Bonne soirée, Lisbeth. »

    Et il s’éloigna, rejoignant la fenêtre. Pourtant, à mi-chemin, il s’immobilisa. Son sac était loin d’être vide. Il se retourna, haussa les épaules en un geste impuissant et s’approcha d’elle à nouveau, s’accroupit à ses côtés.

    LUI ; « Le ferais-tu, maintenant ? Si je te disais que j’en ai envie, ferions-nous l’amour, Lisbeth ? »

    C’était de la pure provocation. Il le faisait sciemment, car il connaissait la réponse. Avec un rire faible, il continua.

    LUI ; « Tu sais ce qui est le plus drôle ? Tu ne m’as jamais réellement vu comme j’étais. Tu n’as jamais vu l’homme. Tu sais simplement que je suis ton meilleur ami. Le calme, le posé. Le gentil. Et puis, il y a eu Natenska. Qui s’est intéressée à moi, et, soudainement, tu t’es aperçue que je n’étais pas à toi. Que je ne t’appartenais pas. Alors, tu es jalouse. C’est la compétition qui te motive, Lisbeth. Rien d’autre. »
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MessageSujet: Re: live fast & die young | alex&lise   Sam 29 Mai - 0:29

LUI - D’accord. Bonne soirée, Lisbeth.

Elle soupira. Lisbeth avait espéré qu'il se battrait un peu plus pour elle, qu'il essayerait plus longtemps. Au final, il abandonnait alors que la partie n'avait jamais pu réellement démarrer. Lâche, comme les autres. Il ne serait pas celui qui se battrait pour elle. Il fallait juste qu'elle l'accepte, même si elle avait terriblement mal ce soir. Il fallait qu'elle se détache de cette vision idéale qu'elle avait d'eux, afin de comprendre qu'ils n'étaient que des amis comme les autres. Rien d'extraordinaire, rien de mieux. Des amis, juste des amis. Et lui, maintenant, s'en était fait une autre. C'était elle qui avait une relation particulière avec lui maintenant, avec elle qu'il passerait ses nuits. Plus avec Lise, qui dormait dans un de ces t shirt dans un coin du lit.

Elle l'entendit se lever, se diriger vers la fenêtre, puis finalement soupirer, faire demi tour et revenir vers elle.

LUI - Le ferais-tu, maintenant ? Si je te disais que j’en ai envie, ferions-nous l’amour, Lisbeth ?

Elle allait lui cracher un non à la figure, lui disant que s'il avait des pulsions, il avait cas payé une professionnelle ou retourner dans les bras de sa greluche, mais il enchaîna directement.

LUI - Tu sais ce qui est le plus drôle ? Tu ne m’as jamais réellement vu comme j’étais. Tu n’as jamais vu l’homme. Tu sais simplement que je suis ton meilleur ami. Le calme, le posé. Le gentil. Et puis, il y a eu Natenska. Qui s’est intéressée à moi, et, soudainement, tu t’es aperçue que je n’étais pas à toi. Que je ne t’appartenais pas. Alors, tu es jalouse. C’est la compétition qui te motive, Lisbeth. Rien d’autre.

Étais-ce réellement ce qu'il pensait d'elle ? Elle tourna ses pupilles vers lui afin de l'incendier de son regard noir. Il était de plus en plus bête ce soir.

ELLE - Oui bien sûr. T'as raison. T'as tout le temps raison. C'est toi qui a toujours été le plus intelligent, tu sais tout. Bien sur c'est ça. C'est encore une compétition. A qui baiseras en premier ? (applaudissant) Bravo, t'as gagné. Qui gagnera Alexander ? Lisbeth ou Natenska ? (après un silence) Je déclare forfait. C'est une compétition dont le prix ne vaut rien. Du toc.

Elle défit ses mains de ses genoux, observant le visage de son meilleur ami intensément, avec ses yeux brûlants de colère. Il lui faisait mal, rien qu'à être là à la regarder. A chaque fois que son nom venait à l'esprit de la jeune femme, toutes les secondes, elle l'imaginait avec cette fille. Elle voyait cette fille à sa place, elle le voyait en aimer une autre qu'elle. Lisbeth n'avait pas envie de souffrir autant.

ELLE - Tu sais c'est quoi le plus triste ? C'est que j'ai jamais douté que j'étais à toi comme tu étais à moi. Mais de toute évidence, t'avais besoin de reprendre ta liberté. Va manger maintenant, laisse moi.

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