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 Baby, love love, like an animal [Row']

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Damon Blake

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Date d'inscription : 31/05/2009

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MessageSujet: Baby, love love, like an animal [Row']   Sam 13 Mar - 23:50

Manque de force, de puissance, de pouvoir, il le savait, l’acceptait. N’être qu’un humain face à des prédateurs tels que ceux à qui il avait affaire n’était pas évident et pourtant, il était toujours en vie, de plus, il avait même réussi à se faire chasseur, plutôt que proie. Ce qu’il était sans arrêt. Comme quoi, malgré tout ce qu’il pouvait se passer, il ne changeait pas. Une certaine volonté de ne pas changer, ou bien était-ce juste l’instinct du tueur assoiffé de sang… pas au sens littéral du thermes à son grand damne. Pas qu’il eut envie de devenir l’un de ceux qui l’avait tenu dans une cave le temps de bien l’utiliser, mais plutôt que, de cette manière, il aurait eu de quoi lutter un peu mieux. Quoi qu’en réalité, il ne choisissait jamais les directions les plus simples, bien au contraire, alors il doutât accepter cela qu’il verrait comme une faiblesse, à moins qu’il ai fait à cet instant là, le tour de la question et changerait d’avis, voulant se décider à voir les choses d’une manière différente. Celle d’un nouveau terrain de jeu. Pas pour chasser des humains qu’il jugerait à cet instant trop simples. À moins qu’il tombe sur un certain cas. À peut près ce que devait penser Rowena en somme. Un Homme ne cherchant pas à fuir comme tous ceux qu’elle avait tout d’abord pourchasse, qu’est-ce qu’il en savait de toute manière ? Elle l’intriguait, et de toute évidence, il en était de même de l’autre côté de la chasse. Sourie aux lèvres, il n’avait fait que la provoquer alors qu’il ne devrait même pas ne avoir la carrure. La peur n’était jamais passé dans son regard ou n’avait transparu à travers ses gestes. Pas une seule fois, il n’avait cherché à prendre du recul, pas un pas en arrière, bien au contraire, il jouait, étendu sur le fil du rasoir, attendant que celui-ci ne l’entaille puis le transperce. Jouant avec sa vie et y prenant un réel et cruel plaisir. Le tueur dans toute sa splendeur n’avait pas une seule fois fait attention à sa sécurité, pas dans le sens concret du terme, car s’il ne le faisait pas aux moments propices, il ne serait plus là pour jouer à sa guise. Mais les choses se passaient bien différemment quand il était dans les parages. L’arrivée de ses geôliers avait signifié leur mort, et pas un seul e ceux qui l’avaient attaqués postérieurement n’avait fait le rapprochement. L’esclave qui avait tué tous les autres, de sa race ou non, pour achever son bourreau le sourire aux lèvres, sortir dans la rue, couvert du sang de toutes ses victimes et était passé à travers nombre de vampires et autres créatures dont il devait se méfier sans se faire attaquer une seule fois de plus ce jour là. Charismatique, il n’avait cesser de jouer, sachant pourtant parfaitement que ça n’était que quelques erreurs de leur part qui le sauvait. Mais uniquement car il était capable de saisir une occasion. Capable de voir la faiblesse dans la pression de ce crétin qui avait oser le voir comme un enfant à qui il avait quelque chose à enseigner. Cet espèce d’abruti qui avait fini par oublier le statut du jeune homme. Ces êtres faisaient des erreurs et il le savait parfaitement. Car il connaissait la nature humaine, et c’était ce qu’ils étaient tout de même dans le fond. Alors il savait quand frapper, même si physiquement, ils étaient sans conteste au dessus de lui, il savait détecter la faille qui lui permettait de survivre malgré tout. Il ne pouvait passer par-dessus eux et retrouver son statut de chasseur, il ne serait que la proie avec laquelle on joue et il le savait parfaitement tout comme il avait accepter ça. Mais, paradoxalement, ça lui plaisait et il se faisait une joie de jouer avec eux en retour. Chose qui ne leur plaisait que modérément.

Sauf une.

Troublante, déroutante, elle ne semblait pas faite du même moule, pas animée par le même sentiment qu’il jugeait bien trop souvent tellement simpliste pour des êtres qui auraient pourtant dû en apprendre mille fois plus dans le temps qui leur avait été impartit. Le fantasme humain avait prit vie dans leur êtres puissamment fatidiques.

Joue, amuse toi, jamais tu ne gagneras dans le délire de ton arythmie. Bête assoupie des ténèbres, lui n’était qu’un joueur sans mélancolie, que l’ennuis jugeait, las, dans la cacophonie éclatante de leur assujettissement disgracié.

Mais qui joue avec le feu ne manque pas de se brûler, il le savait, mais quelque part, attendant patiemment qu’elle ne perde sa retenu. Qu’elle faiblisse face à lui et l’emmène dans les troubles de son assouvissement. Elle perdait contrôle et il le savait très bien. Tout comme il savait qu’il venait de changer les règles, qu’il venait également d’y perdre une liberté que toute désillusion lui interdisait d’estimer. Mais c’était ce qu’il voulait.

Dieu que l’Homme est étrange quand il joue à ton image.

Alors rit, pauvre crétin, car tu n’es rien quand lui succombe. Oublie, pauvre ignorant, car il sait, la nature de ce qu’il conçoit et adore, tendis que tu te perds dans la lassitudes de tes fidèles. Immoral, insoumis, seul que jamais les fers ne bruleront, il sait, enfin, arriver au terme son infernal amusement, pour qu’alors, du sang aux aurores, ses cris amusés ne résonnent que plus fort.

Les crocs se plantant dans sa chaire ne lui avaient pas arracher un seul cri, pas de réaction flagrante, pourtant elle lui avait percé l’artère, ce qui risquait fortement de le tuer, mais il s’en foutait, il avait tout parier sur le fait qu’elle ne pourrait faire autrement que le sortir de cette mort qui se rapprocher à chaque gorgée de son sang à l’odeur aussi particulière que son âme. Pourquoi il pensait ça ? Parce qu’il l’excédait et l’intriguait, et surtout, parce qu’elle lui avait cédé, elle voudrait donc lui faire payer sa propre faiblesse. Et puis, les choses s’étaient installées d’elles mêmes, il la provoquait, elle le lui rendait. Pourquoi exactement ? Parce que tout deux s’emmerdaient royalement dans leur coin, et qu’à présent, ils avait de quoi attirer leur attention, de quoi se méfier, se défier un peu dans un monde qui les faisait pourtant royalement chier. Trop prévisible, trop évident dans toutes leurs réactions, dans tout ce que les autres pouvaient faire. Parier qu’elle le sauverait. Car il elle le faisait, elle se rabaissait et l’insultait. Et pourtant, c’était ce qu’il comptait qu’elle fasse, même si cela comptait comme une injure dans sa manière de penser. Car la liberté des hommes est aussi négative et qu’il leur arrive de faire l’exact même de ce qui est bon pour eux. Foncer entre les crocs pour jouer un peu plus alors qu’il n’y avait de solution devant lui que de tomber à genoux pour se faire supprimer à leur bon plaisir.

Une chose qui n’était pas dans ses cordes. C’était lui qui voyait leurs mines suppliantes et qui appuyait sur la gâchette, pas le contraire.

Changement de point de vue, changement de terrain de jeu, les pions ne sont plus les mêmes, les enjeux non plus, et, en bon crétin, il aimait ça.

Une boutade qu’il entendit de loin alors qu’elle le soulevait et il perdit connaissance. Mais il ne doutait pas. Rageant pour lui, mais il l’avait bien cherché.

De loin, il avait senti se faire projeter contre le lit, mais pas moyen de revenir à lui. Pourtant si tout autre aurait mit quelques jours avant de s’en remettre, il ne lui fallu qu’environ une heure avant de se relever brutalement et river son regard dans celui de la vampire, comme s’il avait tout suivit depuis le début et qu’il n’avait en réalité jamais perdu connaissance.

« Oh c’est ti pas mignon, c’est qu’elle est restée à mon chevet la miss Bouledogue … »

Petit sourire malgré le fait qu’il devait être d’une pâleur extrême. Quelque part, il avait perdu une grande partie de son sang et devrait être encore dans les vapes. Mais à force de se faire maltraité de tous les côtés, son organisme avait développé une excellente résistance. Heureusement pour lui cela dit.

« Franchement, c’est dangereux ce que tu fais, faiblir à tes désirs… nan pis en plus, bouffer n’importe quoi, c’est risqué, qui sait où j’ai trainé ! »

Si l’Homme changeait profondément en danger, cela se saurait. Pas un geste de fuite, il s’était juste redressé, posé de manière à être parfaitement à l’aise, adossé aux coussins. Pas franchement l’air inquiet l’éclopé…
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