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 Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV

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MessageSujet: Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV   Ven 29 Mai - 19:33



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    Froide, humide et particulièrement sombre, voilà comment en quelques mots Conrad voyait cette nuit se présentant. Le regard vide, empreint à une grande nostalgie et mélancolie, il fixait sans réel but l'horizon sombre se présentant face à lui. Il essayait de se vider l'esprit. Faire le vide, c'était la clef. Le jeune homme en avait besoin. A chaque fois qu'il « rebranchait » son cerveau, des images de Babylon, la ville fantôme peuplé de ces créatures sanguinaires réduisant les humains en esclavages, lui revenait à l'esprit. Il ne pouvait pas se permettre d'être ainsi déprimé alors que tout le monde était dans la même situation que lui. Il ne fallait pas baisser les bras et perdre espoir, mais plutôt se serrer les coudes et être solidaire entre eux même si ça voulait dire faire la paix avec les sangsues. D'abord, sceptique sur cette alliance, il dut bien accepter que le plus d'allier n'était pas à négliger, loin de là. Et puis quand le temps viendra Conrad était persuadé qu'ils arriveront à délivrer Babylon de cette emprise vampirique néfaste.

    Toujours assis près des grottes en train de faire le vide dans sa tête, il fit abstraction de tout ce qui pouvait le distraire et se laissa aller au vent frais de la nuit naissante et à la nature endormie environnante. Conrad avait de plus en plus de mal à trouver du temps de tranquillité où il pouvait se ressourcer. Oui, avec sa nouvelle tâche de bras droit auprès de Alexander et la protection des humains rescapés. Il adorait ces nouvelles tâches qui lui avait été administré et s'y donnait corps et âmes, mais il avait de moins en moins de temps pour se reposer et Conrad soupçonnait ses amis de lui demander tant de choses pour qu'il ne pense plus continuellement à Mayra, cette belle humaine qui avait été capturée par les Black blood. Avant qu'elle ne devienne esclave de ces monstres, Conrad avait commencé à se lier d'amitié puis il avait commencé à ressentir plus que de la simple affection à son égard, même s'il ne lui a jamais avoué à cause de sa condition de Loup-garou et de ses sautes d'humeurs bien trop instables. Il ne voulait pas lui faire de mal et puis, Conrad s'était toujours rassuré qu'elle cesserait de s'intéresser à lui et par son physique et sa personnalité avantageuse, elle aurait très certainement trouvée très vite quelqu'un. Malheureusement, elle n'en eut pas le temps à cause de cette guerre. Les pertes avaient été lourdes dans chacun des camps, mais en ce qui concerne Conrad, il avait, lui aussi, perdus Mayra, ne pensant pas qu'elle pouvait être vivante. La culpabilité de ne lui avoir rien avoué sur ses sentiments pour elle et de ne pas avoir réussis à pouvoir la sauver était bien là. L'âme en peine, bien qu'il n'était déjà pas tellement souriant avant, il l'était encore moins à présent. Le seul espoir de le revoir sourire serait qu'elle soit encore vivant, mais Conrad s'était fais à l'idée de ne plus la revoir, ce qui le rongeait à l'intérieur petit à petit.

    Alors qu’on l’appelait pour venir aider à s’occuper des humains, Conrad se leva en poussant un long soupir de tristesse. Certains de ces humains ne supportaient pas que les végétariens et les loup-garou s’occupent d’eux, ces derniers ne les laissaient pas partir pour autant. Pas question de les envoyer se faire tuer dehors. Conrad se disait souvent qu’ils avaient bien de la chance de se retrouver là au lieu d’être mort ou pire, être esclave ce dont avait été victime. Une fois sa tâche accomplie avec brio, il se dirigea avec rapidité à l’extérieur avec l’idée très claire d’aller prendre un peu l’air. Kale essaya de le stopper, mais voyant qu’il était préoccupé, il ne tenta pas de le retenir trop longtemps.

    Après s’être transformé en loup, il se mit à courir sans but précis en tête et à en perdre haleine dans la forêt. Il passa un peu partout et alla un peu près de la ville sans trop s’approcher, puis repartit sur ses pas et reprit son physique d’humain en arrivant dans la forêt. Alors qu’il se dirigea vers les grottes, une odeur familière vint lui chatouiller les narines. Il chercha un peu partout. Lorsqu’il arriva non loin de la source de l’odeur, un sourire euphorique s’afficha sur ses lèvres. Il accéléra et se mit à courir, enjambant avec agilité et sans regarder les obstacles sur sa course, porté par son cœur et non plus par ses yeux. Il était porté par un espoir fou et même s’il était à bout de souffle, il garda la même allure pour arriver le plus vite possible. Quand il arriva enfin à l’endroit d’où provenait cette odeur qu’il aimait tant, il ne trouva pas les mots pour s’exprimer tous de suite, ne pouvant s‘empêcher de la contempler. « Mayra… ? » dit-il dans un murmure plein d’émotion, audible pour la jeune femme non loin de lui. Croyant qu’il s’agisse d’un rêve, il ne s’avança pas tous de suite avant qu’elle ne se dirige vers lui ou qu’elle lui adresse la parole.
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Mayra Robinson

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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV   Ven 29 Mai - 21:54

    Un cauchemars. Voici ce que vivait Mayra depuis cet Avril 1973. Sitôt les paupières close, une foule d'ombres lui parvenait, la même scène se rejouait sans cesse dans sa tête, les sanguinaires jaillissant de part et d'autre, tandis qu'il tombait .. que son père, l'homme de sa vie, tombait, s'en était terminé de sa vie. Alors commenca une ère de destruction. De menace et de douleur. La peur parcourait les veines de l'adolescente comme un venin dont l'antidote restait introuvable. La perte de son père, les évenement d'Avril la rendait incroyablement vulnérable. Son état s'aggravait de jours en jours. Et, au fond de son coeur, dans sa tête, ressonnait la même chanson. Elle espérant, que tôt ou tard, il viendrait. La délivrer de ce cauchemar qui ne semblait pas avoir de fin, de cette horreur qui lui faisait si mal. Conrad.

    Ce soir là, l'horreur frappait a chaque porte, se cachait derrière chaque arbres. Les sanguinaires avaient remporter la partie, suite a une violente bataille, que Mayra observait, horrifiée a travers la vitre de sa chambre. Des mois auparavant, elle demeurait l'adolescente banale, qui pensait n'avoir peur de rien, pouvoir combattre chaque problème. Dorénavant, c'était une jeune femme effacée par la peur. Perdant chaque minute passant un peu d'espoir. L'espoir, que tout redeviendrais comme avant, l'espoir, que Conrad viendrait. C'est alors que son père s'écroula a terre. La jeune fille avait hurler, parcourut les escaliers avec une telle vitesse qu'elle manqua de tomber, son coeur battant la chamade, jusqu'a lui faire mal a la poitrine. Elle avait hurler, lorsqu'elle avait découvert le sang sur la chemise de son paternel, se cramponnant comme a son corps, perdant l'unique raison de son cœur. Mayra se disputait quelquefois avec son père, mais l'amour entre eux était si fort, désormais, elle était orpheline, sa mère, son père l'ayant quitter.

    S'ensuivit une longue descente aux enfers pour celle qui deviendra par la suite la prisonnière de Norman Fitzpatrick. Un sadique sans pareil, un homme né pour tuer, pour faire souffrir. Le genre d'homme sur lesquels Mayra ne pouvait pas même poser le regard. La lanière brulante du fouet, la poigne de fer de l'homme, lui arrachant presque la peau, ses yeux, emplis de désir de la voir plier. Cela faisait des mois que Mayra endurait cela. Elle ne voyait plus la lumière, plus l'espoir, elle s'était fait a cette vie de débauche et de séquestration. la perte de son père la ruinait, elle se sentait mal, ne voyait plus de raison d'ouvrir les yeux, de respirer. De vivre. Cela faisait des mois qu'elle était enfermée, le sang séché sur son visage, les blessure se cicatrisant difficilement, sans compter qu'elle n'était plus qu'un jouet, un unique jouet aux mains de son tortionnaire. Elle avait le droit de se déplacer, en compagnie de Norman seulement, sous les yeux de ce dernier, cependant, elle ne sentais plus de force de se lever. c'était fini.

    La forêt était sombre cet après midi, les arbres l'empêchait de voir le ciel, qu'elle n'avait pas observer depuis des année, il lui semblait. Les oiseaux sifflait, c'était bon de retrouver le son de la nature. Mais pour Mayra en cet instant, tout ce qui importait était la fuite. Trouver le moyen de se cacher, de se trouver hors de lui, hors de ses mains, hors de ses objets de tortures. Sa peau ne résistait plus aux coup, le sang coulait de plus en plus souvent. Elle marchait difficilement, se tenant aux branches, tombant, se relevant, haletante. Elle s'écroula soudain sur le sol de la forêt, la respiration saccadée, le sang coulant lentement sur sa joue. Elle n'en pouvait plus, ce n'était plus une vie, réduite en esclavage, elle n'en avait plus pour longtemps. L'adolescente poussa un gémissement, avant d'abattre un poing lourd sur le sol, faisant saigner sa main. Les larmes coulaient le long de ses joues. Elle était épuisée, meurtrie. Elle désirait mourir.,Peut être verrait elle conrad, là haut...

    Alors elle le vit. Elle cru tout d'abord a une hallucination, ce ne serait pas la première. Conrad. Elle ouvrit grand les yeux, se cramponnant aux branche, son cœur s'emballant. Cela faisait si longtemps qu'il ne s'était pas emballé pour lui, pour ses yeux, son sourire, tout son être entier. Elle avanca, d'un pas lent, avec la force que pouvait lui fournir son corps épuisé, se courbant sous la fatigue. Il lui avait tant manqué, elle voulait l'attraper, l'embrasser avec fougue, se serrer contre lui. Elle avait si peu vu le jour, qu'elle ferma les yeux lorsque la lumière jailli. Sa joie n'était que débordante. Elle ira se cacher, ils ne la retrouvant pas, ou alors si. Elle poussa un gémissement de douleur. Il la retrouvera, la jettera dans un cachot pour la battre, encore et encore. Elle se recroquevilla contre un arbre, elle avait froid. Elle se releva tremblante, s'avancant vers l'homme qui faisait battre son coeur, tendant la main vers lui, murmurant son prénom. Arriver auprès de lui, elle versa une larme, puis deux, avant de se laisser tomber a genoux...

    Elle ne pouvait dire le moindre mot, l'émotion la clouant au sol, chaque membre tremblant, elle était su heureuse, de le toucher, de lui parler. Elle se mit a sangloter. Tout son corps se relachait, après tant de douleur, elle revoyait l'objet de son désir. Le silence revint a nouveau, elle l'entendit murmurer son prénom, elle posa son front contre le genoux de Conrad, s'aggrippant a lui...

    Je n'en peux plus ... a... aide moi. Je t'en .. supplie.
    Sa voix n'était plus qu'un murmure, une ultime gémissement, avant qu'elle ne s'écroule. L'épuisement était a son apogée. Elle ouvrit les yeux, regardant conrad, incapable de se lever.. dans un tel état de souffrance.
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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV   Ven 29 Mai - 23:00



    Comment décrire ce que Conrad ressentait en la regardant ? Il était tellement heureux et son cœur battait tellement fort dans son torse qu’il crut qu’il allait exploser. Il réalisa à cet instant qu’il l’avait toujours aimé même s’il ne se l’était jamais avoué. Cette vision était presque irréel tellement il l’avait rêvé. Oui, pouvoir revoir ce visage féminin qu’il adorait tant contempler. Il l’avait tellement de fois imaginé morte depuis le temps qu’il avait perdus tout espoir de la revoir et d’être si près d’elle qu’il pourrait la toucher. Son visage. Son sourire. Sa bonne humeur. Tout cela lui avait manqué, mais elle paraissait différente. La guerre avait changé tout le monde mais Mayra avait l’air d’être une autre. Qu’avait-il bien pus lui arriver de si horrible pour qu’elle eut perdus son sourire ? A chaque pas qu’il faisait pour arriver le plus vite possible, il remarquait ses marques sur son corps et les pas chancelant et épuisés qu’elle faisait vers lui. Elle avait l’air si faible que cela serra le cœur du loup. Il accéléra le pas, sentant qu’elle n’allait pas tarder à être à bout de force. Il entendit qu’elle murmurait son nom et lui tendit la main. Tombant à genoux face à lui, elle déversa un torrent de larme l’air complètement à bout de force et détruite.

    S’agenouillant à ses côtés, il l’étreignit tendrement contre lui et laissa la tête de Mayra contre son torse. Tremblante, Conrad la réchauffa petit à petit du mieux qu’il put et il dut réussir puisqu’il sentit qu’elle cessait de frissonner. Tous les deux par terre. Mayra contre lui. Conrad la serrant tout contre lui. Il n’aimait pas la voire souffrir ainsi, si bien qu’il essaya de faire de son mieux pour lui remonter le moral, même si c’était mission impossible. Conrad passa doucement ses doigts sur les joues de la jeune femme pour essuyer ses larmes, puis les passa dans ses longs cheveux bruns ondulés. « Tu m‘as manqué… J’ai bien crus que tu étais morte…Mayra… » dit-il dans un nouveau murmure et la gardant toujours tout contre lui. Même s’il s’était promis de ne pas s’ouvrir à elle, il n’arrivait plus à se contenir. Il était tellement heureux de la savoir vivante. Il en avait tant rêvé. Elle avait l’air détruite, brisée. « Je n'en peux plus ... a... aide moi. Je t'en .. Supplie ». C’était une plainte de détresse qui venait de Mayra. Il ne l’avait jamais vus dans un état pareil. Un gémissement en regardant un regard plein de détresse vers Conrad. Il ne voulait pas la voire comme ça. Aussi faible et en détresse. Cela lui faisait bien trop mal « Tout ira bien maintenant que je t’ai retrouvé… Je suis là, tu n’as plus rien à craindre… Chut… » dit Conrad en la regardant avec tendresse et assurance. Il ne voulait plus qu’elle souffre autant et était résigné à ce qu'elle se sente un peu mieux. Tant de souffrance et de peur dans cette guerre vampirique avait amené des morts inutiles et il ne voulait pas que Mayra fasse partie du décompte.

    Se relevant doucement, il la prit dans ses bras. Conrad alla s’asseoir un peu plus loin, toujours la jeune humaine dans les bras et la posa sur ses genoux. Il ne voulait pas la voire s’en aller. Il la voulait encore prêt de lui. La sentir près de lui. Il ne voulait pas parler, ne sachant plus quoi dire. Il ne voulait pas lui demander tout de suite ce qui avait bien pus lui arriver de peur que d’horribles souvenirs lui reviennent en mémoire mais c’était une nécessité. Il devait le lui demander pour aller faire la peau à celui qui avait bien pus la mettre dans un état pareil. Alors qu’il sentait déjà la rage et la colère monter en lui, il inspira et expira plusieurs fois pour se calmer. « Qui a bien pus te faire ça Mayra ? … Que s’est-il passé ?… » demanda-t-il après avoir canalisé tant bien que mal sa montée de colère. Bien sure, Conrad ne savait pas que c’était Norman, qui avait bien pus lui faire ça et qu’il était aussi un ancien proche de Livia.
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Mayra Robinson

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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV   Sam 30 Mai - 14:30

« Tu m‘as manqué… J’ai bien crus que tu étais morte…Mayra… »

La jeune adolescente lui lanca n regard noir. Sous l'emprise de Norman, la tête ravagé par les blessure mentales que lui infligeait le vampire, la douce était devenue agressive, elle ne comprenait plus rien, avait changé, et en voulait a tout le monde. Elle n'était pas consciente de ce qu'elle disait, ni de ce qu'elle faisait, il lui avait réduit le cerveau en bouillie.
Elle lança un regard pleins de sous entendu a Conrad, un regard noir, blessant. C'est maintenant qu'il lui disait cela ? Lui qui passait son temps, a l'ignorer, l'esquiver, lui faire du mal ? A présent, il pensait pouvoir venir la sauver, en prétendant qu'elle lui avait manqué ? C'était absurde, n'importe quoi. Mayra se dégagea violemment de l'étreinte du jeune homme, se mettant sur ses hommes, autant qu'elle le pouvait, lui lançant toujours ces regards assassins. Que croit-tu Conrad Baxter ? Qu'après tous ces mois, où j'avais l'impression que je ne te faisait ni chaud, ni froid, alors que tu ravageais mon cœur, tu pourrais revenir, comme ça, en me disant que je t'ai manquer ? Je ne suis pas un pigeon. Je ne suis pas idiote. Je passait, a quelque mètre de toi, mais tu n'en avais que faire, la distance que tu mettait entre nous me faisait souffrir Conrad.

Elle se calma quelque peu, retrouvant son souffle, sa raison. S'il s'était comporté ainsi, c'était uniquement, afin de préserver son secret. Pourquoi toi, Livia, pourquoi m'avez vous tenu dans le secret si longtemps .. Ne me jugez vous pas digne de confiance ? Murmura la jeune femme, tandis qu'elle se laissais tomber contre l'épaule du loup. J'ai encore du mal a me faire a tout ces changements conrad... tu es un loup, Livia, un vampire .. Cela n'existe que dans les contes de fée. Elle ferma les yeux soupirant, avant de se tourner une nouvelle fois vers le garçon qu'elle aimait. Je ne veux .. Jamais je ne veux que tu te transforme sous mes yeux. Ça m'horrifie, ça me paralyse. Promet le moi, Conrad. Rien n'effrayait plus Mayra que lorsque le jeune homme se métamorphosait en loup. Elle restait immobile, blanche de terreur. C'était trop de révélations d'un coup.
« Tout ira bien maintenant que je t’ai retrouvé… Je suis là, tu n’as plus rien à craindre… Chut… »

Une terreur soudaine s'éveilla dans le regard de la jeune fille. Non, rien n'ira, elle avait justement tout a craindre. Norman la retrouverais et lui ferait payer son acte de rébellion. Elle s'agita soudain, entre les bras de Conrad, allant s'adosser contre un arbre, la tête entre les genoux, tremblante. Non Conrad... Tu ne comprend pas, je ne suis en sécurité nulle part, ta présence ne résoudra rien. Il me retrouvera et me fera payer, me rappellera la mort de mon père, me prendra de force. Je suis fichue, Conrad. Le manque d'espoir qui émanait de la jeune fille était troublant. Plus rien ne lui laissait paraitre qu'elle s'en sortirais. Dans un excès de colère, sans doute, Norman finirais par la tuer. Il était su cruel, il faisait tellement de mal, moralement parlant, lui racontais, comment il avait sentit les os de son père craquer sous la pression de son corps, comment il s'était délecter de son sang.

Alors, cela finissait toujours de la même manière. Mayra se jetait sur lui, la colère parcourant ses veines, et tentant de lui faire le plus de mal possible. Cependant, le contraire se produisait. Norman lui tordait les poignets, la rejetait violemment, il était trop fort pour elle, et elle trop faible. Ses blessure n'étaient que par sa faute, mais le vampire la poussait a bout. « Qui a bien pus te faire ça Mayra ? … Que s’est-il passé ?… » Mayra se tourna vers lui. A bout de force, elle enfoui son visage dans le torse du jeune homme, fermant les yeux, profitant de ses instants de bonheur. Il me rend folle Conrad. Il me torture l'esprit, me raconte comment il a apprécier tuer mon père, je suis son esclave, je suis a lui maintenant, Norman Fitzpatrick. Je m'inflige les blessure, je me rebelle contre lui, alors il me fait du mal physiquement .. Je suis a bout.
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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV   Sam 30 Mai - 16:05


    « Que crois-tu Conrad Baxter ? Qu'après tout ces mois, où j'avais l'impression que je ne te faisais ni chaud, ni froid, alors que tu ravageais mon cœur, tu pourrais revenir, comme ça, en me disant que je t'ai manqué ? Je ne suis pas un pigeon. Je ne suis pas idiote. Je passais, à quelques mètres de toi, mais tu n'en avais que faire, la distance que tu mettais entre nous me faisait souffrir Conrad. » avait-elle dis avec ce nouveau regard noir et assassin. Les paroles qu’elle avait prononcé avait été comme un coup de poignard pour Conrad. De par son visage neutre, il essaya de camoufler le fait qu’elle l’avait blessée. Les paroles vraies de la jeune femme et son ton turent le jeune loup. Conrad ne baissa pas le regard, mais le plongea dans celui de la jeune femme. Bien sûre qu’elle avait le droit de s’énerver et peut-être de le détester à cet instant précis, Conrad ne lui en voulait pas. Ce qui l’avait surpris dans un premier temps ce fut qu’elle l’avait aimée vraiment passionnément. Conrad avait toujours crus qu’il n’était seulement un garçon mystérieux, intriguant à ses yeux, mais il fallait croire qu’elle avait eus bien plus de sentiments pour lui qu’il ne l’aurait crus. « C’était une nécessité, Mayra ! Tu n’as pas été la seule à souffrir de cette distance, mais sache Mayra que tu aurais très certainement souffert bien plus si je l’avais supprimé cette distance. Je suis pas quelqu’un de fréquentable et…Il aurait mieux fallu que tu ne m’es peut-être jamais vus dans ce bar… Je suis désolé… Désolé de t‘avoir fais tant souffrir, Mayra. » Dit-il avec un ton un peu plus dure au début pour finir avec une pointe de regret et de tristesse. Bien sûre que c’était une nécessité mais que ce n’était pas pourtant qu’il en avait été heureux. Il était bien trop instable et même si ça faisait depuis cinq ans qu’il supportait cette condition, il n’en était pas moins habitué. Ne se faisant pas encore cette horrible condition de loup-garou, il avait énormément de mal à contrôler ses émotions. C’était la raison pour laquelle Conrad avait dus se tenir loin d’elle, pour la propre sécurité de la jeune humaine. La dernière chose qu’il souhaitait au monde serait de lui faire du mal.

    Conrad attendit qu’elle fut calmée et qu’elle réfléchisse à ses paroles en ne la quittant pas des yeux. Puis, elle se mit à reprendre la parole, avec beaucoup moins de colère que la fois précédente. « Pourquoi toi, Livia, pourquoi m'avez vous tenu dans le secret si longtemps .. Ne me jugez vous pas digne de confiance ? » Il la laissa tomber contre ses épaules. « C’était pour ta sécurité…Et puis, tu aurais surement été tellement horrifiée et terrorisée que tu m‘aurais détesté…» lui murmura-t-il. La sécurité. Chose bien éphémère dans cette période et atmosphère de chaos. « J'ai encore du mal a me faire a tout ces changements Conrad... tu es un loup, Livia, un vampire .. Cela n'existe que dans les contes de fée. » continua-t-elle. Conrad réfléchit un instant mais ne trouva aucun exemple de conte de fée où les loup-garou et les vampires pouvaient figurer. « Conte de fée ? Je dirais plutôt film d’horreur, moi… ». C’est vrai, y avait-il des vampire dans cendrillon ? Des loup-garou dans la belle au bois dormant ? Non. Juste des sorcières maléfiques, mais aucun monstre sanguinaire dans ce genre là. « Je ne veux .. Jamais je ne veux que tu te transformes sous mes yeux. Ça m'horrifie, ça me paralyse. Promet le moi, Conrad. » . Promettre ? Mais comment Conrad aurait-il pus lui promettre une chose pareille ? C’était dans ses gênes et à chaque chamboulement, il arrivait sans le vouloir à se métamorphoser. Il fuyait son regard et le reporta dans le noir. « Je ne peux pas te le promettre, Mayra. J’aimerais tant mais c’est impossible. Je suis très instable avec mes sentiments. Je ne veux pas te promettre quelque chose dont je ne suis pas certain d’accomplir… Mais je peux te promettre d’essayer… » lui répondit-il piteusement. C’est vrai, il ne pouvait pas le lui promettre, ce serait encore un mensonge de plus et s’il s’était promis de ne plus lui mentir.

    Soudain, alors qu’il lui disait que tout allait bien maintenant qu’il l’avait retrouvé, elle commença à s’énerver une fois encore. Vraiment, Conrad et les mots, ça faisait deux apparemment. Il essayait de la rassurer mais rien n’y faisait et elle était encore plus terrifié et en colère. « Non Conrad... Tu ne comprend pas, je ne suis en sécurité nulle part, ta présence ne résoudra rien. Il me retrouvera et me fera payer, me rappellera la mort de mon père, me prendra de force. Je suis fichue, Conrad » . Conrad secoua énergiquement la tête dans un signe de négation. « Non, tu n’es pas fichues ! Je te protégerais ! ». Il avait dis cette phrase avec tant de conviction qu’il y croyait lui aussi. Conrad ne faisait certainement pas le poids face à un adversaire tel qu’un black blood mais avec d’autre membre de la meute ou avec l’aide de Livia, il arriverait surement à protéger Mayra. « Il me rend folle Conrad. Il me torture l'esprit, me raconte comment il a apprécier tuer mon père, je suis son esclave, je suis a lui maintenant, Norman Fitzpatrick. Je m'inflige les blessure, je me rebelle contre lui, alors il me fait du mal physiquement .. Je suis a bout. » lui dit-elle torturé. Norman. Oui, ça lui disait quelque chose mais il ne se souvenait plus où il avait bien pus entendre ce nom. Il accueillit la jeune femme dans ses bras pour essayer de la réconforter, ne sachant trop quoi dire et laissant un silence s’installer.« Tu resteras avec les autres dans les montagnes... Tu seras en sécurité là bas... Les rescapés y sont... »
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Mayra Robinson

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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV   Sam 30 Mai - 19:16

Mayra écoutait les paroles de Conrad, secouant la tête d'un air désespéré. La colère grimpait en elle a une vitesse phénoménale . Elle se leva, puis alla frapper contre un arbre, arrachant l'écorce, réduisant ses mains en sang, déjà qu'elles étaient bien amochée. Elle se retourna contre Conrad, le forca à se lever, à s'adosser contre un arbre. Cesse de rêver Conrad ! tu m'exaspère ! Bordel de merde, Tu ne peux rien ! RIEN ! Cesse ton numéro de grand sauveur utlime, de super héros venant sauver la princesse, C'est impossible ! Tu ne peux rien contre eux ! contre lui, il te retrouvera, et te réduira en charpie, il ont déjà réussi a anéantir plus de la moitié de la ville, crois tu qu'il s'arrêteront à toi ? Elle secoua la tête, chassant les larmes de son visage, poussant un léger gémissement, avant de rabbatte son poing contre l'arbre le plus proche, ne parvenant pas à évacuer sa colère.

Elle savait qu'elle faisait du mal a Conrad en lui disant cela, elle lui disait d'abandonner, il risquait sa vie, alors qu'il n'arrivera pas a la sauver...Il faudrait une révolution pour sauver tous les otages des Black Blood. C'était ainsi, il fallait s'y faire. Mayra avait perdu son père, elle ne voulais pas perdre le seul homme qu'elle aimait. Sa gorge brulait d'envie de tout lui révéler, de lui sortir dans la gueule qu'il était tout ce qui lui restait. Mais cela ne voulait pas, cela ne voulait pas sortir. Un silence s'installa, tandis que le vent se levait, faisant voler les cheveux de la jeune femme. « Je ne peux pas te le promettre, Mayra. J’aimerais tant mais c’est impossible. Je suis très instable avec mes sentiments. Je ne veux pas te promettre quelque chose dont je ne suis pas certain d’accomplir… Mais je peux te promettre d’essayer… » Mayra se retourna, le toisa du regard. Elle lui en demandait trop, mais elle même ne savait pas ce qu'elle faisait. Alors ne tente rien. Je ne t'en voudrais pas. La simple pensée de le voir se transformer faisait mal au ventre de l'adolescente.

Elle alla s'installer plus loin, se cachant le visage des mains. Elle ignorait quelle force l'empêchait de fondre en larmes a cet instant, tout espoir avait quitter son corps, elle se savait déjà perdu, son père lui manquait terriblement. « Tu resteras avec les autres dans les montagnes... Tu seras en sécurité là bas... Les rescapés y sont... » Elle se leva d'un bond. NON NON NON. Qu'il était têtu ! Il avait l'air convaincu qu'il pouvait la sauver, la mettre en sécurité alors que c'était impossible ! Et mettre ainsi en péril les autres rescapé, qui deviendront eux aussi esclave ? Mayra voyait déjà Norman leur infliger un par un la torture mentale qu'elle subissait jours après jours. Pourquoi tout ses désirs se réalisait ils maintenant ? Dans ces instant de panique et de terreur ? Conrad était enfin venu a elle, tout ce qu'elle voulait était de le plaquer contre un arbre et de lui faire comprendre qu'elle l'aimait, plus que n'importe qui, lui seul comptait a présent, elle qui avait déjà tout perdu.

Elle se dirigea vers conrad, se serrant contre lui, se plaquant même, leur lèvres n'étant plus qu'a quelques centimètre l'une de l'autre. Le cœur de Mayra s'emballa, ce moment qu'elle avait tant rêver, là était l'occasion. Elle regarda Conrad dans les yeux, ces yeux qui lui faisait tant de bien, ce regard a la fois torturé mais qui se voulait rassurant. Je t'en supplie Conrad. Ne tente rien. Je ne veux pas te perdre. Comprend tu ? Comprend-tu que tu es le seul qu'il me reste ? la seule personne qui compte, sur qui je puisse me rattacher ? Elle repris son souffle, sa voix se faisait murmure, tandis qu'elle rapprochait plus encore son visage du sien. Je t'aime, Conrad Baxter, depuis le premier jour, depuis ce jour au café, tu est maitre de mes rêves, de mes pensées, l'amour que je te porte n'a pas d'égal, tu es le seul qui compte, te voir partir serais la signature de mon arrêt de mort... Je n'aurais plus aucune raison de vivre, tu es le seul espoir auquel je puisse me rattacher. Ne fait pas n'importe quoi, ne gâche pas tout. Tu ne peux rien pour moi, pour l'instant. Quant a moi, je pense a toi, jour et nuit, pour me redonner du courage, je sais que là bas, dans la nuit, un homme m'attend pour le jour où je sortirais... C'est ta pensée qui me garde vivante Conrad, en ces temps obscurs.

HJ: Han ce que c'est nul.
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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV   Sam 30 Mai - 20:39


    HJ : Non, ça va <3 C'est toujours mieux que le mien !
    J'en ai trop honte ! -.-'


    « Cesse de rêver Conrad ! tu m'exaspères ! Bordel de merde, Tu ne peux rien ! RIEN ! Cesse ton numéro de grand sauveur ultime, de super héros venant sauver la princesse, C'est impossible ! Tu ne peux rien contre eux ! contre lui, il te retrouvera, et te réduira en charpie, il ont déjà réussi a anéantir plus de la moitié de la ville, crois tu qu'il s'arrêteront à toi ? » Lui dit-elle d’un traite avec hargne. Il la regarda dans les yeux sans baisser le regard qu’il avait posé dans les yeux de Mayra. Pourquoi était-elle aussi désagréable ? Lui qui avait été si heureux de la retrouver, maintenant perdait cette excitation, cette joie de la revoir vivante. Elle avait gâché le seul sourire qu’il avait passé le barrage de ses lèvre et se poser sur son visage depuis un sacré bout de temps. Son expression neutre et grave refaisait surface et ne risquait pas de partir de si tôt. « Et alors ? Qu’es-ce que tu voudrais que je te dise, Mayra ?! Tu voudrais que je sois aussi pessimiste et désagréable que j’ai pus l’être avec mes amis ces derniers temps ? Il y a de l’espoir, merde !! Et puis, je ne comptais pas me battre seul contre une bande de vampire sanguinaire, pour ton information, je ne suis pas suicidaire !! Mais je ne suis pas le seul…Le seul…Loup dans ces bois… » Dit-il après avoir mis une longue hésitation sur le mot. Il lui rendit le même regard qu’elle avait pus lui lancer un instant auparavant. Pourquoi tout le monde pensait que tout était perdu ? Conrad aussi l’avait crus ce matin mais la vision de Mayra dans ces bois, prêt de lui, lui avait donné du courage et de l’espérance pour la suite. Elle avait l’air vraiment en colère mais Conrad l’était aussi, même si il essayait de se contenir et de se calmer. Mayra ne savait pas ce que la colère de Conrad pouvait engendrer et c’est sur le compte de son ignorance qu’il tenta de se relaxer. Pas question de se métamorphoser en présence de Mayra ! Cette dernière alla battre son poing contre l’arbre et sa main se mit à saigner abondamment. Décidant de ne pas l’énerver encore plus en faisant preuve de compassion. Et puis, elle serait encore capable de lui reprocher un autre numéro de « super héros venant sauver la princesse », comme elle lui avait si bien reprochée.

    Conrad ne la lâchait pas du regard mais aucun mot ne sortait plus de sa bouche de peur de la mettre encore en rogne ou alors qu’il se mette à dire des choses qu’il regretterait certainement par la suite. Il voyait l’agacement de Mayra face à sa détermination. Mais comment aurait-il pus en aller autrement ? Allait-il lui dire qu’il la laisserait retourner avec Norman pour qu’elle reçoive son châtiment ? NON ! C’est à ce moment là qu’il se rendit compte à quel point la place de Mayra dans son cœur était grande. Il l’aimait et même s’il n’arrivait pas à le lui montrer, elle était très importante pour lui. Bien sûre, tout les esclaves méritaient d’être libérés mais à cet instant présent, seule Mayra comptait pour lui. Et c’est cet amour qu’il lui faisait du mal parce qu’elle ne l’acceptait pas totalement étant donné qu’elle voulait qu’il lui promette de ne pas se métamorphoser en sa présence. Conrad comprenait qu’elle est peur de ça mais il avait espéré que son cœur battrait pour une personne l’acceptant tel qu’il pouvait être…Même un monstre. « Alors ne tente rien. Je ne t'en voudrais pas. » . * Bien sûre que si ! * pensa Conrad. La peur de le voire se métamorphoser dans les yeux de la jeune homme était visible et c’est ce qui renfrogna un peu plus Conrad.

    « Je t'en supplie Conrad. Ne tente rien. Je ne veux pas te perdre. Comprends-tu ? Comprends-tu que tu es le seul qu'il me reste ? la seule personne qui compte, sur qui je puisse me rattacher ? » Conrad ne bougeait plus et était presque pétrifié mais de bonheur cette fois. Tout allait très vite. Ce dernier regardait le si beau visage de Mayra. Ce même visage qu’il ne se lasserait jamais de contempler. La jeune femme fit une pose en le regardant droit dans les yeux. Etant plaqué contre lui, Conrad se permit de passer ses bras autours de la taille de celle qu’il aimait tant. La voix de Mayra n’était plus qu’un murmure, Elle rapprochait de plus en plus son visage de celui de Conrad, ce qui n‘était pas pour déplaire à ce dernier. « Je t'aime, Conrad Baxter, depuis le premier jour, depuis ce jour au café, tu es maitre de mes rêves, de mes pensées, l'amour que je te porte n'a pas d'égal, tu es le seul qui compte, te voir partir serais la signature de mon arrêt de mort... Je n'aurais plus aucune raison de vivre, tu es le seul espoir auquel je puisse me rattacher. Ne fait pas n'importe quoi, ne gâche pas tout. Tu ne peux rien pour moi, pour l'instant. Quant a moi, je pense a toi, jour et nuit, pour me redonner du courage, je sais que là bas, dans la nuit, un homme m'attend pour le jour où je sortirais... C'est ta pensée qui me garde vivante Conrad, en ces temps obscurs. » Dit-elle avec amour. Conrad la regarda un instant puis la serra encore un peu plus fort dans ses bras. Il enfouit sa tête dans les cheveux de Mayra et posa doucement ses lèvres près de son oreille. « Tu ne te rends pas compte de ce qui tu me demandes. Te laisser. Je t’aime tant Mayra Robinson et je suis désolé de ne pas te l’avoir dis avant que tout cela arrive. Je t’aime…Je t’aime… Tu es aussi celle qui hante mes pensées… Je ne me serais jamais crus capable d’aimer une personne autant que je peux t’aimer, Mayra, mais tu m’as changé et en bien… C’est tellement dur pour moi de devoir te laisser… » Se mit-il à lui dire avant tendresse et tristesse, toute colère évaporée pour de bon. Il recula son visage de l’oreille pour mettre son visage face au sien et, avec une douceur nouvelle pour Conrad, déposa ses lèvres sur celle de Mayra ne desserrant toujours pas son étreinte.
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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV   Dim 31 Mai - 12:44

    Chaque minutes, chaque secondes la rapprochait de l'enfer qu'elle vivrait lorsqu'il la retrouverais. Que de coup d'oeil angoissé, de menaces résonnant dans son esprit. Il la torturerais, jusqu'à ce que folie s'ensuive. Lui raconterais le gout du sang de son père sur sa langue, sa chair moelleuse ... Un frisson parcourut la jeune fille qui enfoui son visage dans ses mains. Cela ne cessera donc jamais, cela ne cessera que lorsqu'elle ne sera plus que cendre sur cette terre... Ces souvenirs brulant, si récent, qui revenait en flash dans sa tête. Le plus étrange, c'est que malgré la joie qu'elle éprouvait, car elle avait retrouver son apollon, la haine se répandait dans son corps, l'envie de se jeter sur lui était plus forte minutes après minutes, celle de lui arracher les yeux comme celle de l'embrasser fougueusement. Les humeurs se battaient violemment, la jeune femme était perdue. Bientôt, tout cela serait terminé, Avril 73 ne serait plus qu'un lointain souvenir, elle vivra heureuse avec Conrad, se sera fait a son statut de loup .. Mais tout cela ne semblait que utopie dans l'esprit de Mayra. Le pessimisme s'était emparé d'elle a tel point qu'aucune voie libre ne s'étalait sous ses yeux. Elle s'enfonçait, doucement, dans le désespoir, persuadée que tout était terminé.

    « Et alors ? Qu’es-ce que tu voudrais que je te dise, Mayra ?! Tu voudrais que je sois aussi pessimiste et désagréable que j’ai pus l’être avec mes amis ces derniers temps ? Il y a de l’espoir, merde !! Et puis, je ne comptais pas me battre seul contre une bande de vampire sanguinaire, pour ton information, je ne suis pas suicidaire !! Mais je ne suis pas le seul…Le seul…Loup dans ces bois… » En effet, il n'était pas seul. Ils étaient peu nombreux, certes, mais une grande force les unissaient. Mais comment pourraient t'il faire face a tout un clan de vampire sanguinaires, ils n'avaient déjà pas réussi en Avril, ils n'y arriveront pas plus en Octobre. C'était de la pure folie, et rien ne serait plus affreux pour Mayra que de tout les voir tomber, a cause d'elle. Elle préférait mourir maintenant, plutôt que les voir, eux, mourir. Au contraire, elle pensait Conrad suicidaire, vouloir la sauver, l'arracher des mains des Black Blood relevait du suicide. Non, non, il n'y a pas d'espoir, c'est pour cela qu'elle avait tenter de vivre ses ultimes instants avec Conrad... son amour. Vous n'arrivera jamais à les battre. Ni toi, ni eux, ni personne. Vous n'y êtes pas parvenu cet Avril, vous n'y arriverais pas en Octobre. Cessez de vous faire une idée rose du monde, et voyez plutôt la réalité en face.

    Mayra était presque agaçante, a ne croire en rien. Mais ce qu'elle avait vu, en si peu de temps, lui semblait si horrible, qu'elle ne voyait pas le bout du tunnel. Elle semblait s'être faite à l'idée de terminer ses jours dans le repère des black blood, lié a Norman Fitzpatrick, subissant ses colère et ses douloureuse manipulation, pour finir par mourir de folie, de ses mains. Conrad semblait tellement persuadé de pouvoir la sauver, que Mayra tremblait a l'idée de le voir tomber. En ces instant, la colère montait en lui, et l'adolescente craignait de le voir se transformer. Elle se cacha les yeux, prête a le découvrir loup, mais il n'en fit rien. Elle posa son front contre son torse, tandis que la main de Conrad caressait ses cheveux. Elle était si bien, entre ses bras, ses craintes s'envolaient, cependant, elle savait que c'était les derniers instants de jouissance qu'elle aurait. Il ne pourraient plus se voir. Cette idée dont mayra était convaincue, lui donnait envie de mourir, sur place, maintenant.

    « Tu ne te rends pas compte de ce qui tu me demandes. Te laisser. Je t’aime tant Mayra Robinson et je suis désolé de ne pas te l’avoir dis avant que tout cela arrive. Je t’aime…Je t’aime… Tu es aussi celle qui hante mes pensées… Je ne me serais jamais crus capable d’aimer une personne autant que je peux t’aimer, Mayra, mais tu m’as changé et en bien… C’est tellement dur pour moi de devoir te laisser… » Lui murmura t'il au creux de l'oreille. L'adolescente se mordit la lèvre, il était clair qu'il ne lui facilitait pas la tâche, avec leur déclaration d'amour. A présent, son désespoir était plus grand encore. Et elle ne prit qu'une plus grande ampleur, lorsqu'il déposa un doux baiser sur ses lèvres. L'adolescente le prolongea, passant sa main autour de la nuque du jeune loup, l'embrassant, avec toute la fougue des derniers baiser. Ils vivaient leur derniers instants, autant que ce fussent les meilleurs. C'était ce que Mayra avait attendu depuis des mois, consécration de ses rêves. Conrad était enfin a elle, et réciproquement. Il lui avouait son amour, lors de leur dernière rencontre. c'était digne d'un film. Nous nous rencontrons une nouvelle fois, Conrad baxter, lui murmura t'elle, alors qu'elle déposait un nouveau baiser sur ses lèvres, resserrant encore plus son étreinte, se fondant contre son corps musclé. Et ce sera la dernière. Nous vivons nos derniers instants, et ce furent les plus beau. Je t'attendrais, enfermée avec ces sadiques, j'attendrais que tu vienne me chercher, même si je reste persuadée, que nous ne nous reverrons plus. Je n'aurais pas vécu longtemps, elle émit un léger rire froid. 18 ans, en tout, je ne reste qu'une humaine. Je n'aurais eu qu'un seul véritable amour, je n'aurais jamais pu te prouver a quel point je t'aimais, ni prendre du plaisir auprès de toi. Je mourrais seule, esclave de ces fourbes. ne m'oublie jamais, je t'attendrais, là haut. je vais rejoindre ma mère, et mon père. Cela avait tout d'une fin. Pour .l'adolescente, tout semblait perdu. Elle attendrais, plusieurs mois, plusieurs années.

    Mais j'espère que vous vous battrez. Vois-tu Conrad, les forces commencent déjà à me manquer. Je ne peux plus, je suis épuisée. J'espère que vous viendrais, je l'espérerais, pendant des années, avant de crever parmi les sanguinaires. Mais je t'attendrais, Conrad, je le promet. Venez en masse. J'ai perdu tellement d'amis, j'ai perdu mon père, Livia... Je lui faisait tellement confiance, mais elle n'est qu'un vampire, elle fait partie de cette race qui m'ont enlever ce que j'avais de plus cher. C'est comme si elle l'avait elle aussi tuer. J'ai besoin qu'on me redonne espoir, car a présent, je ne suis plus rien.
    Elle serra la main de conrad, l'embrassant dans le cou, fermant les yeux lorsqu'elle posa sa tête contre son torse. profitez des derniers instants, ce sont les meilleurs.
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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV   Dim 31 Mai - 20:22


    « Nous nous rencontrons une nouvelle fois, Conrad Baxter… » lui dit-elle en déposant un nouveau baiser sur les lèvres de Conrad. Il détestait lorsqu‘elle se mettait à parler comme ça. Il l’étreignit encore avec force, bien décidé à ne pas la laisser s’échapper tout de suite. Il mit sa tête dans les cheveux légèrement ondulés de Mayra et respira sa douce odeur. Il ne voulait pas la lâcher, de peur qu’elle s’échappe. L’idée qu’il devait se faire à la laisser s’en aller lui était insupportable. Alors qu’il venait juste de la retrouver, il allait devoir une nouvelle fois la perdre. Comment aurait-il pus se faire à cette horrible idée ? Savoir que Norman allait la faire souffrir encore et encore jusqu’à ce qu’elle n’ait plus la force de s’enfuir faisait monter la colère telle une flèche dans son corps. Se rappelant que Mayra était près de lui, il essaya tant bien que mal de se relaxer et de profiter des derniers instants qu’il passait avec Mayra avant d’aller chercher des renforts. Et s’il ne la laissait pas ? Il pourrait très bien ramener de force dans les montagnes, même si elle le détesterait par la suite, au moins elle serait en sécurité. Et puis, si elle criait, il n’aurait qu’à l’assommer au pire. Il espérait quand même ne pas en arriver là. Repartir comme ça, la laissant en sachant qu’elle mourrait peut-être par la cruauté et le sadisme de ce vampire n’était pas envisageable pour Conrad. Mine de rien, il la garda contre lui et continua à l’embrasser avec passion. Une passion qu’il n’avait transmis à personne avant. Pas du genre à s’attacher à quelqu’un aussi facilement qu’avec Mayra, il n’avait jamais eu de véritable petites-amies, juste des histoires sans lendemain dont Conrad se lassait. Mais maintenant qu’il avait trouvé la personne pouvant le faire changer, ce n’était pas le bon moment à cause de la guerre et cette personne ne cessait de souffrir. Tiraillé entre son devoir et ses sentiments, Conrad était complètement perdu. « Et ce sera la dernière. Nous vivons nos derniers instants, et ce furent les plus beau. Je t'attendrais, enfermée avec ces sadiques, j'attendrais que tu vienne me chercher, même si je reste persuadée, que nous ne nous reverrons plus. Je n'aurais pas vécu longtemps, 18 ans, en tout, je ne reste qu'une humaine. Je n'aurais eu qu'un seul véritable amour, je n'aurais jamais pu te prouver a quel point je t'aimais, ni prendre du plaisir auprès de toi. Je mourrais seule, esclave de ces fourbes. ne m'oublie jamais, je t'attendrais, là haut. je vais rejoindre ma mère, et mon père. » se mit à elle à lui dire comme si c’était son destin de mourir de cet façon là. Personne ne méritait de mourir comme ça, surtout Mayra. « Tais-toi ! Je ne veux plus t‘entendre parler comme ça, tu as compris ?! » murmura-t-il furieusement. Comment pouvait-elle parler ainsi ? Conrad avait assez perdus de gens comme ça et il ne se permettrait pas de perdre la seule personne qui l’aimait autant qu’il puisse l’aimer. Ces paroles avait claquées avec rage. Mais cette rage ce n’était pas vraiment contre Mayra. C’est par amour qu’il avait dis ces deux mots là. Il ne supportait pas qu’elle se mette à parler ainsi. Conrad tenait bien trop à elle pour l’entendre dire de pareille sornette. Des images horribles de Mayra morte défilaient dans sa tête. Il s’imaginait, arrivant bien trop tard pour la secourir, à genoux au dessus de son cadavre en pleur, avec la culpabilité de n‘avoir rien pus faire.

    « Mais j'espère que vous vous battrez. Vois-tu Conrad, les forces commencent déjà à me manquer. Je ne peux plus, je suis épuisée. J'espère que vous viendrais, je l'espérerais, pendant des années, avant de crever parmi les sanguinaires. Mais je t'attendrais, Conrad, je le promet. Venez en masse. J'ai perdu tellement d'amis, j'ai perdu mon père, Livia... Je lui faisait tellement confiance, mais elle n'est qu'un vampire, elle fait partie de cette race qui m'ont enlever ce que j'avais de plus cher. C'est comme si elle l'avait elle aussi tuer. J'ai besoin qu'on me redonne espoir, car a présent, je ne suis plus rien. » Conrad l’écouta mais secoua la tête énergiquement. Non, non, non et non ! Il ne la laisserait pas y retourner, c’était décidé ! Elle l’embrassa dans le cou et un frisson parcourut le long de son dos. Si seulement tous ces satanés vampires n’avaient pas existés, rien ne se serait produit et il pourrait vivre en paix avec Mayra à Babylon sans craindre de la perdre. Il embrassa doucement les cheveux de cette dernière et dans un élan de surprise pour la jeune humaine, il se baissa au niveau de ses cuisses, et la mit sur son épaule, tel un sac. Elle pouvait bien lui donner des coups de poings dans le dos pour lui faire lâcher prise, il n’en ferait rien. Habitué à l’effort, elle n’était qu’un poids plume pour le jeune loup. Avançant à bonne allure dans les bois, il la tenait fermement. C’était souvent dans les situations où on ne pouvait voir de solution que l’on faisait n’importe quoi, comme Conrad à cet instant en portant Mayra sur son épaule. Il ne savait plus quoi faire pour qu’elle vienne avec lui, en sécurité avec les autres humains dans les montagnes. Au grands remèdes, les grands moyens. Faisant abstraction des coups donnés dans son dos, il continua à marcher dans la forêt, éclairé par les rayons de la lune. Si sa belle voulait lui faire lacher prise, il lui faudrait plus que des coups pour y arriver...
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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ; PV   Lun 1 Juin - 18:57

Pourquoi. S'il y avait bien une fois que Mayra ne supportait pas, c'était que l'on prenne les décisions à sa place. Et c'était justement ce que commencait à faire Conrad. Il était idiot, l'amour agissait à sa place et le faisait faire des chose stupide. Mayra savait pertinemment que cela ne servait a rien qu'elle aille se réfugier dans les montagnes, avec les autres réfugiés. Elle était une esclave et tant qu'elle le serait, elle devrait rester au côtés de ses bourreaux. Aucune place pour l'amour, ou la stupidité. Il fallait réagir avec intelligence et quelquefois, le sacrifice l'était. Bien qu'elle ne fusse pas de nature à abandonner, Mayra voyait bien que tout cela était inutile. Ce n'était pas encore l'heure de se battre, il fallait patienter. Lorsqu'elle sera venue, nous serons plus fort, plus uni, et nous parviendront a reprendre nos places. Cependant, pour l'instant, mieux valait pour les vies de chacun de rester a la place qui, bien qu'elle fut parfois douloureuse, était la nôtre.

c'est donc pour Cela que Mayra enfonça avec rogne ses ongles dans le dos du jeune homme. Pour qui se prenait il ainsi ? Elle ne lui permettrait pas de prendre les décisions ainsi. Conrad. Lâche moi immédiatement. Je ne te l'ai jamais dis, mais tu es horriblement stupide, et si tu meurs écorché par ces vampires, je me marrais lorsque je te retrouverais au paradis. Ils sont surement déjà en chemin. LAISSE MOI PARTIR. Lui dit elle lui plus calmement du monde. Par simple intuition, Mayra savait qu'ils étaient déjà en route, ou qu'il l'était déjà. Norman la cherchait, ou plutôt l'avait déjà flairait, il connaissait son odeur par cœur, jusque la moindre parcelle de son épiderme. La retrouver serait un jeu d'enfant. Ils allaient mourir, Conrad allait mourir, des mains de Norman. Cependant il était hors de question que ça arrive, elle serait là pour empêcher cela.

La nuit était tombé. Ils étaient seul, face à face, se donnant de fougueux baiser pour oublier l'horreur. C'était un des seul moyen de sortir du cauchemar qu'il vivaient. Mayra avait attendu ce moment depuis si longtemps, qu'elle se délectait des lèvres de Conrad contre sa peau, ses caresses brulantes. A présent, il parcourait la forêt rapidement, espérant gagner les montagnes où cacher sa belle. cela aurait été plus facile, si cette dernière ne l'empêchait pas a grand renfort de coups. Elle bascula soudain en avant; se retrouvant allongé sur le dos, dans une longue plainte de douleur. Mais au moins, elle était à terre. Elle se leva, et s'éloigna de Conrad, de peur que celui ne décide une nouvelle fois de la considéré comme un vulgaire sac de pommes de terre. Ne m'approche pas, tu as compris ? Pour ta protection, ne t'approche pas. Laisse moi, repartir, avant qu'ils n'arrivent, je ne tiens pas a ce que tu meurs Conrad, car si ils te retrouvent, tu ne seras pas blessé, mais mort. Elle déglutit, avant de le plaquer contre un arbre, l'embrassant avec une fougue dont elle ne se serait pas cru capable. Il ne se reverrait pas avant un bout de temps, alors autant qu'il se souvienne de se baiser longtemps.

Promet moi de ne rien faire de ... stupide. D'accord ? Bientôt nous seront de nouveau réunis, ensemble, bientôt, ce cauchemar prendra fin, je te le promet. Elle soupira, l'embrassa brièvement, puis se retourna, décidée a ne pas lancer de regard en arrière, de peur que les larmes ne coulent sur ses joues. C'était atrocement douloureux, de laisser ainsi derrière soi la personne que l'on aimait. Mais pour le bien de tous, il le fallait. Il était impératif qu'elle soit de retour avant qu'ils s'apercoivent de son absence, ce qui était, il fallait être réaliste, impossible. Alors, elle ne fit pas attention a lui, ni même a ses cris, ses plaintes pour tenter de la faire revenir, plusieurs fois elle hésita, mais la raison l'emporta. Ils ne se reverrons peut être pas, ou alors, dans plusieurs mois ... Mayra se demandait si elle aurait pas mieux fait de ne pas aller le voir, car a présent, il lui semblait encore plus douloureux de le quitter. C'était ainsi.Les poings serrés, les larmes lui brulant les yeux... elle continua sa route.

HJ: désolé TT
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