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 WINDELL ● « sans recours »

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MessageSujet: WINDELL ● « sans recours »   Mar 26 Mai - 21:05

McEWAN; Windell
38 ans
retour à l’école

« De mes rêves je m’ennivre. Sans aucun sens commun, je dérive.
Plus personne ne pourra suivre les chemins tortueux où je saurai survivre. »

CAZADORES DE SOMBRA

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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mar 26 Mai - 21:06

I. Story left behind


      Date & Lieu de Naissance ; 22 avril 1935 à Staunton, Virginie.
      Date & Lieu du premier vampire tué ; 26 avril 1973 à Babylon, Virginie.

    « Je ne l’oublierai jamais. Je ne le connaissais pas. Je ne savais pas ce dont il s’agissait. Je me suis juste défendu du mieux que j’ai pu. J‘ai bien cru que j’allais y rester. J’ai cru que tout le monde allait y rester cette journée là. Je ne me rappelle plus trop de la façon dont je suis parvenu à me débarrasser de cet assaillant. Et si je devais me retrouver face à face avec lui à nouveau, je ne suis pas sûr de l’emporter à nouveau. Mais j’y travaille. »


Chaleur insupportable au cœur de la nuit. Humidité latente.

Windell n’est pas tranquille. Il ne cesse de retourner dans son lit de fortune. A ses oreilles continuent de résonner les échauffourées de la veille. Des cris. Des hurlements. Des détonations. Des explosions. Des hélicoptères. Et du vert, partout du vert. Avec cette odeur putride qu’il n’avait jamais rencontrée jusqu’auparavant. C’est tellement nouveau pour lui. Mais on ne lui a pas laissé vraiment le choix. Il finit par abandonner. Il est pourtant mort de fatigue et une douleur lancinante ne cesse de se faire écho aux sentiments qui l’habitent. Il pousse un petit grognement et son regard se pose sur le ballet tournoyant du ciel étoilé au dessus de lui. Ca ressemble à celui de Babylon. La même teinte nocturne. Les mêmes tâches de lumière qui viennent émailler l’uniformité de ce tissu céleste. Mais ce qu’il y voit n’a rien de romantique ou de poétique comme les gamins de son âge sont en train de découvrir de l’autre côté de la Terre. Il y voit des organes, des intestins sortis de leur estomac d’origine, et des mains qui tentent de les remettre en place, des soldats qui tentent de récupérer ce qui fout le camp à cause d’une saleté de Viêt-Cong. Il se passe les mains sur son visage et se redresse. Et ces cris qu’il pensait lointain dans son sommeil, trame de fond de toutes ses nuits agités. Il ne les supporte plus. Il n’est par ailleurs pas le seul.

Un de ses frères d’armes crie à son tour, gueule sur le médecin qui a fort à faire pour qu’il abrège les souffrances de ce connard. Windell secoue négativement la tête. Si le doc ne le fait pas, il y a fort à parier qu’un des soldats alentours s’en chargera pour lui. Peu importe que ce soit David. Peu importe que le matin même, ils avaient partagés ensemble une pause cigarette. Peu importe qu’ils avaient parlé de la fille qui les attendaient chez eux et que David avait proposé que Max devienne le parrain de sa fille. Peu importe que David et Max soient nés dans le même patelin, qu’ils aient grandi ensemble, qu’ils aient fait les cents coups ensemble au grand dam du prêtre de la paroisse. Peu importe que David ait été le témoin du mariage de Max. Tout ce que Max veut désormais, c’est que David crève et le laisse enfin dormir en paix. Drôle de guerre. Drôle de monde dans lequel ils se retrouvent embarqués bien malgré eux.

Windell se rapproche de l’infirmerie. Il voit les corps entassés des mourants. Il leur accorde à peine un regard. Il préfère rester éloigné d’eux, c’est mieux ainsi. Il préfère rester avec les cadavres des soldats qui ont déjà passé l’arme à gauche et qu’on enterrera vite fait demain. Il se penche pour allumer une de ses cigarettes. Mais elle ne prend pas. Trop d’humidité. Saleté de guerre. Une silhouette furtive se découpe sur l’horizon étoilé. Il observe son manège parmi les agonisants qui ne cessent pas un seul instant de pousser des cris d’animaux blessés. Pour qu’on vienne les aider. Mais à quoi bon, ils sont condamnés. Le médecin va-t-il enfin leur donner la bénédiction suprême ? Le prêtre ou bien ? Il observe la silhouette se baisser sur le mort en partance. Un hurlement à faire dresser les poils de cul d’un mammouth se fait retentir. Windell fronce les sourcils. C’est pas normal ça. Il fait un pas en avant alors que le mourant semble bien trop vivant, criant trop de douleur pour être en partance définitive. La silhouette se redresse, pose son regard sur Windell. Ce dernier a un mouvement de recul ? Tout ce qu’il voit malgré la distance sont des yeux rouges sang, insoutenable teinte.




Chaleur insupportable du jour. Humidité latente. Orage à prévoir.

Windell s’éveille en sursaut, les oreilles encore bourdonnantes de ces cris d’agonies qui continuent de le hanter malgré son retour dans la mère patrie. Des choses comme ça ne s’oublient pas. Des choses comme ça vous poursuivent jusqu’à la fin des temps si jamais ils devaient se terminer un jour. Mais il a beau se passer la main sur son visage, l’orage a beau être plus présent que jamais, les cris continuent d’être bien présents. Rien n’est le passé. Il se lève en grimaçant quand sa jambe malade touche le sol et qu’il doit se poser dessus. Mais il attrape rapidement sa canne situé à côté de son lit. Il revêt son jean usé et s’approche de la fenêtre du premier étage de son bar où il vit depuis sont retour. Et le choc manque de le faire vaciller. Il a l’impression de se retrouver à nouveau au Vietnam. Des cris, des morts, de la fumée, de la haine, du sang, il a du mal à respirer. Il ignore ce qu’il se passe. Il ignore ce qui arrive ici. Si la Troisième Guerre Mondiale frappe cette fois-ci le Nouveau Monde. Mais une chose est sûre : il ne se laissera pas faire. Il attrape sa carabine Winchester, toujours chargée et descend en boitant pour se jeter dans le tumulte de la ville.

Alors qu’il passe par l’arrière de son établissement, là où est entassé un large stock de bois pour l’hiver qui vient de s’achever, il tombe nez à nez à cette créature au regard de sang qui continue de le hanter dans le noir de ses cauchemars. Réagissant au quart de tour, il charge son arme et lui tire dessus en pleine poitrine. La créature recule légèrement et Windell se fige stupéfait qu’elle tienne encore debout après la charge de plomb qu’elle vient de se prendre. Avant qu’elle se reprenne, il continue à déverser une pluie de plomb sur elle. Il arrive par ce biais à lui arracher son bras droit. Puis le gauche. Mais elle ne s’arrête pas là. Il attrape la hache dont il se sert habituellement sur les bûches et sans réfléchir, n’écoutant que son instinct, il abaisse cette dernière sur le cou de la créature démoniaque. Peu éloigné d’eux un coup de tonnerre, suivi d’un éclair met le feu à un fourré que la pluie dense ne parvient pas à éteindre, se propageant au bois entassé. Windell jette alors les restes de la créature dans le feu dansant. Pendant qu’il se fait, une autre de ces créatures envisage de l’attaquer à son tour, mais elle est arrêtée par un gigantesque loup. Ce dernier la déchire en morceaux infimes avant de jeter un regard sur le vétéran. Ce dernier reconnaît immédiatement ce regard. Stupéfait, horrifié, il comprend enfin.

***


Combien de temps à se cacher dans ce chalet pourri ? Combien de temps depuis qu’il avait été chassé de chez lui par ces monstruosités. Et voilà qu’il avait trouvé refuge ici. Dans un lieu anciennement détenu visiblement par un autre clan de sangsue. L’idée de vivre ici le répugnait mais il était obligé de s’y faire. En attendant. Oh il ne voulait pas récupérer son bar. Rien qu’à l’idée de ce qu’il pouvait y servir comme consommation, la bile lui remontait le long de la trachée. Non, tout ce qu’il voulait, c’était récupérer sa moto et partir loin d’ici, tâcher d’oublier ce dont il avait été témoin. Quant bien même il savait parfaitement qu’il n’oublierait pas, à l’instar de ce qu’il s’était passé au Viêtnam. Mais revenir à Babylon, jamais. Il s’était senti trahi. Il n’avait jamais aimé ces grands et blonds étrangers qui s’étaient installés quelques mois auparavant. Il avait tout de suite senti quelque chose chez eux qui le dérangeait. Et pourtant, ils avaient vécu parmi eux, comme si de rien n’était, comme sil ils n’étaient pas capables de pénétrer dans leur domicile et de se repaître de Suzon, le nouveau né qui dormait paisiblement dans son berceau. Ils avaient beau assurer qu’ils se nourrissaient de sang animal, il n’y croyait foutre rien. C’était des monstres. En parlant de ça, il entendit un grognement provenir de la forêt. Parlant de trahison …

« Dégage. » lança-t-il au loup qui rôdait la queue entre les jambes autour du chalet. N’importe quelle personne normalement constituée aurait été sur la défensive, prendrait peur ou dégainerait le fusil pour mettre en joue l’animal à la masse impressionnante. Mais pas lui. Non, il se contenta de lancer un regard noir au loup. Il ne voulait plus rien à voir avec lui. Il savait qu’il ne lui ferait pas de mal. Il ne pouvait pas en dire autant de lui. Il l’avait accueilli comme son propre fils. Il l’avait protégé du mieux qu’il pouvait et voilà comment Conrad l’avait remercié. C’était un putain de monstre au même titre que ces bêtes qu’il s’était mis en tête de chasser et d’anéantir, s’offrant une rédemption. « Dégage Conrad. » Finalement, après quelques instants d’hésitations, le loup abandonna la partie et s’enfonça dans les ténèbres de la forêt. Il avait gagné. Windell attrapa son fusil qu’il venait de finir de remonter et fourra les balles coulées dans de l’acier trempé dans sa pochette qui ne le quittait jamais. Il n’accorda pas le moindre regard à Leroy qui sortait au moment même où il rentrait. Ils ne pouvaient pas se voir. Plutôt que de s’insulter, la meilleure solution avait été prise de faire comme si l’autre n’existait pas.

« Je dérange peut être ? » Verona et Sidney étaient dans une position qui pouvait laisser songeur. Appuyé sur le chambranle de la porte, l’apprenti chasseur les observa une lueur dans l’œil et un sourire en coin goguenard. Il ne s’inquiétait pas réellement de la situation. Il savait que la jeune chasseuse n’était pas tout à fait le type de Sidney. Mais si ça avait été Leroy qu’il aurait retrouvé au dessous d’elle de cette manière, ça aurait été une toute autre histoire. Il appréciait beaucoup la nouvelle arrivante. Enfin, pas si nouvelle que ça. C’était juste avant qu’il ne parte de l’autre côté de la guerre. Elle faisait parler d’elle. Et elle n’avait pas changé d’un pouce. Et s’il préférait éviter de vaquer avec des représentantes du sexe faible, Verona était l’exception. Fallait dire qu’elle se comportait tellement comme un mec … « Maintenant que tu le dis. Tu sais très bien qu’il aime se laisser dominer. » Il lui jeta un regard noir qui s’assombrit davantage lorsqu’elle s’entête avec ce ridicule surnom. Il était loin d’être grand père. Il avait même refus » d’être père alors pour le reste… Il grommela entre ses dents, et un vague « fichue gamine » en émana. « Qu’est ce qu’on fait ce soir ? »

Mais Verona n’eut pas le temps de sortir sa blague pourrie que déjà Sidney lui coupait le sifflet. Cela eut le don de ramener le sourire aux lèvres de Windell. Il se faisait rare ces derniers temps. Il s’était toujours fait rare depuis son retour. Il se rapprocha de la table en piteuse état au milieu de la pièce. S’installant sur une des chaises qui poussa un cri de protestation face au volume impressionnant de l’homme en comparaison des silhouettes plus affinées des autres personnes présentes. « Elle est où ta sœur ? » Pas qu’il appréciait particulièrement Natenska, qui n’hésitait pas un seul instant pour se ranger du côté de Leroy. En attendant, la cadette proposa un tournoi de boxe ce qui lui valu des œillades peu accueillante de la part de ses voisins. Elle le remportait toujours. Sidney ne faisait pas le poids littéralement. « Windell, tu veux relever le défi ? » Il l’observa de haut en bas, quelque peu incertain l’espace d’un instant. Il avait un gabarit beaucoup plus impressionnant et il ne comptait plus les combats de boxe fait là-bas entre deux attaques perdues d’avance.

« Okay, je marche. Mais je veux un truc en échange. » Tant qu’à faire, autant en rajouter et bénéficier d’autre chose que de la preuve de son statut de mâle dominant. « Plus aucune blague pendant une semaine. Deal ? » Le sourire qui se dessinait sur le coin de son visage face à l’acceptation de la jeune fille ne dura malheureusement pas toute la soirée. Malgré son allure plus fragile et délicate, elle était foutrement douée. Et ce n’était pas ce soir, qu’il allait obtenir d’elle qu’elle arrête de l’appeler papy. Quant bien même, il n’avait pas hésité à la frapper, comme si c’était un homme en face de lui. De toute façon, il n’avait jamais fait de différence et frapper une femme ne lui posait pas de souci quand elle l’avait mérité.
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mar 26 Mai - 21:06

II. Secret words
    ▬ Il dispose de deux tatouages qui sont tout sauf discret. Le premier se trouve sur son bras droit et représente une immense croix d’inspiration celtique, en l’honneur de ses origines irlandaises. Le second, sur son bras gauche, a été fait pendant son séjour au Viêtnam, lors d’une permission. Il s’agit de l’emblème de son régiment de Marines.
    ▬ Il fume comme un pompier mais uniquement du tabac. Pas comme ces fichus hippies.
    ▬ Hippies qu’il exècre. Il a très mal digéré leurs critiques à l’encontre de la guerre alors qu’il revenait. Après toutes ces horreurs, après toutes les atrocités vécues là-bas pour le pays, il a beaucoup de mal à se faire aux allégations et aux positions des hippies sur le sujet.
    ▬ D’ailleurs, il a du mal à se refaire à la vie normale, loin des champs de bataille. Avril 1973 a renforcé sa psychose et pour échapper à ses démons, il s’adonne à la boisson.
    ▬ Il a d’ailleurs toujours une flasque de whisky pur malt sur lui. A noter qu’il a l’alcool violent.
    ▬ Il reste également éloigné des femmes. Elles n’apportent que des ennuis. La dernière était une vietnamienne. Elle a osé venir le chercher dans un bar, prétextant que l’enfant qu’elle portait était le sien. Il a nié. Elle a couru sur son couteau … trois fois.
    ▬ Passionné de moto, il dispose d’une magnifique Harley Davidson Shovelhead. Enfin, disposait puisqu’elle est toujours à Babylon. Il a bien l’intention de la récupérer. A n’importe quel prix.
    ▬ Amateur de rock, il n’a pourtant pas hésité à vendre l’ensemble de ses vinyls à son retour de la guerre. Il avait commencé à les brûler mais le maire n’a pas apprécié l’odeur.
    ▬ Expert en arme à feu et explosif, il a ramené un stock conséquent de son service militaire et n'hésite pas à s'en servir. Ne se séparant pratiquement jamais de sa Winchester modèle 1892 qu'il peut démonter et remonter en moins de 55 secondes.
    ▬ Il ne parle jamais de sa famille. Elle est pourtant vivante mais il en veut à son frère d’avoir trouvé refuge au Canada et à ses parents de l’y avoir aidé. Il se considère comme orphelin.


III. Open your mind
    Quelles sont vos connaissances sur les vampires ?
      Ricanement désabusé.
      « Mes connaissances sur les vampires ? J’aurai aimé ne rien savoir sur ces choses répugnantes. Je sais juste que c’est des putains de monstres. Ils sont capables des pires atrocités et tuer celui qui tombe entre leurs mains, c’est faire preuve de miséricorde, si ce n’est pour le bien être des humains à l’avenir. Ca fait à peine quelques mois que je sache ces choses. Et cet abruti d’Horvàth me le fait assez remarquer comme ça. J’y connais rien. J’suis un bleu qui ignore ce qu’il fait. J’suis qu’un couillon d’un patelin paumé qui n’a pas la moindre idée de ce qu’il affronte et qui met davantage en danger les autres plutôt que ne les sauve. Mais qu’il aille au Viêtnam ce petit merdeux et qu’on en reparle après. J’ai tué nombre d’ennemis. J’ai tué l’un d’entre eux au simple feeling. Faut pas avoir fait des études supérieures pour tuer. Il suffit de l’avoir dans le sang. Et le gouvernement me l’a inscrit profondément dans ma chair. »


IV. What are you hiding?
    Pseudonyme/Prénom ; Nepy.
    Âge ; 25.
    Fille ou Garçon ; Toujours fille depuis la dernière fois.
    Célébrité ; Jeffrey Dean Morgan, aka papa Winchester.
    Code du Règlement ; //
    Comment avez-vous découvert le forum ? C’est mon bébé avec mes M&M’s.
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Declan W. Bowden
Devil Admin | Not a Monster. Just a Villain.
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Féminin Nombre de messages : 3882

Age : 29
Votre Prénom/Pseudo : Maëva
Nourriture : Humains.
Humeur : Indescriptible
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TELL ME EVERYTHING.
● Âge Du Perso: 247 ans
● Citation:
● Relations:

MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mar 26 Mai - 21:23

M&M'S ! <333333333333333
T'es sexy en homme. Laughing
<3

_______________________________



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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mar 26 Mai - 21:27

Supernatural quand tu nous tiens <3
Re-Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mer 27 Mai - 12:45

Laughing C'est papa Winchy qui est sexy (remarque dans Watchmen aussi - aime les salopards finis)
Merci. Razz J'vais vous chasser les filleuuuuh.
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mer 27 Mai - 12:54

Han JDM
Rebienvenue ici alors ! Razz
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mer 27 Mai - 14:21

Chouette un homme mûre à se mettre sous la dent XD
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mer 27 Mai - 19:10

Tout à fait d'accord, Léa. JDM ... il me faisait de l'oeil depuis bien trop longtemps.

xD Ouais enfin, tu trouveras pas mon sang à ton goût. Me mange pas trop vite.
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mer 27 Mai - 19:46

Je suis du genre à savourer pas de problème de ce côté, tout en finesse Very Happy
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mer 27 Mai - 19:52

Welcome on board Wink
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Livia S. Hagebak
SWEET ADMIN | Take these broken wings and learn to fly.
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Votre Prénom/Pseudo : Hélène.
Nourriture : Manger du daim, c'est manger sain.
Humeur : gotta a feeling that tonight's gonna be a good night.
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TELL ME EVERYTHING.
● Âge Du Perso: 79 ans. En paraît 21, l'âge de son décès.
● Citation: Vous avez tort. J’entends les cris, je vois l’effroi, l’horreur, le sang, la mer, les fosses, les mitrailles. Je blâme. Est-ce ma faute enfin ?
● Relations:

MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mar 2 Juin - 21:11

Fiche TERMINEE.
Je m'auto-valide.
C'est beau la démocratie. What a Face

_______________________________



©️ collapsingnight
Living is easy with eyes closed, misunderstanding all you see. It's getting hard to be someone but it all works out. IT DOESN'T MATTER MUCH TO ME.
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Voir le profil de l'utilisateur http://viva-vegas.forumsactifs.com/forum.htm
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mar 2 Juin - 21:15

MUHAHAH What a Face
je sais pas si j'ai le droit, mais ta fiche gère trop papy. Cool
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mar 2 Juin - 21:18

Laughing Meuh si t'as le droit. T'as ta couleur, ma biquette. (oh tiens, il va l'appeler comme ça)
On se fait un petit toto ? #haussement de sourcil subjectif#
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mar 2 Juin - 21:41

Tu sais ce qu'elle te dit la biquette What a Face
>

BETTY_MRAZ.


WHY not mon petit What a Face je finis le melsinth time et j'essaye de faire ca i'm in love with you Un endroit particulier ? What a Face ( hormis la maison de retraite ? )
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mer 3 Juin - 12:39

Laughing La saleté.
Merci. Où que tu veux. Tout me va du moment que c'est avec toi. #quart d'heure poétique qui ne durera pas#
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   Mer 3 Juin - 21:02

C'est toi la saleté.
Oh merci. i'm in love with you
Je vais faire ca alors. What a Face Ca va etre drôle je le sent. Laughing
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MessageSujet: Re: WINDELL ● « sans recours »   

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WINDELL ● « sans recours »
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