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 Alexander P. McD. } 1oo %

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Alexander P. MacDraw

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Masculin Nombre de messages : 921

Age : 30
Votre Prénom/Pseudo : Chris.
Nourriture : Si seulement ils étaient comestibles.
Humeur : Insatiable, jamais rassasié de la peau froide de son ennemie.
Date d'inscription : 06/12/2008

TELL ME EVERYTHING.
● Âge Du Perso: vingt-cinq ans.
● Citation: Il y a une extase qui marque le sommet de la vie, et au-delà de laquelle la vie ne peut pas s'élever. Et le paradoxe de la vie est tel que cette extase vient lorsque l'on est le plus vivant, et elle consiste à oublier totalement que l'on est vivant.
● Relations:

MessageSujet: Alexander P. McD. } 1oo %   Sam 6 Déc - 19:46



      IDENTITY

    Nom : MacDraw. Famille connue et reconnue en Virginie, les MacDraw sont pourtant des gens simples et humbles, qui ont toujours cru aux valeurs familiales. Dotés d’une situation financière plus que respectable, il est vrai qu’ils ont eu cette chance de ne jamais manqué de rien, bien que la guerre eût été difficile pour tout le monde, et qu’ils ont alors pu s’occuper de chacun des membres de la famille avec une attention toute particulière. Ils ont toujours été très appréciés du voisinage, souvent invités à de nombreux barbecues ; une famille que l’on viendrait à envier, de part ses liens si puissants et inébranlables. Néanmoins, ne dit-on pas que chaque famille possède son sombre petit secret ? Et si le leur était plus sombre encore...

    Prénom(s) : Alexander est son premier prénom. Petit, il ne cessait d’interroger sa mère sur les origines de cet attribut, et cette dernière lui répondait toujours de la même façon ; l’un de ses aïeuls - une personne très importante, ajoutait-elle - l’avait porté avant lui. Elle avait toujours désiré le faire porter à son premier fils, son époux avait accepté sa requête et le nourrisson avait alors hérité d’un lien particulièrement fort avec ses ascendants. Quant à son second prénom, Pâris - choisi par son père - Alexander eu beaucoup de doutes à propos de son origine. Tandis que Peter affirmait qu’il le tenait de son arrière-grand-père maternel, le jeune garçon pensait fortement qu’il s’agissait là d’un beau mensonge, et que ce prénom était tout droit sorti de son imagination fertile.

    Surnom : Il existe des gens qui ne supportent que l’on affuble leur personnalité si grandiose de surnoms plus ridicules les uns que les autres. Contrairement à ces personnes-là, cela n’a jamais dérangé Alexander, qui a toujours accepté de se faire appeler Alex, Alexis ou même Lex, par son petit frère. Ce dernier surnom, pourtant, est devenu plus douloureux à entendre, depuis que Caleb est décédé tragiquement. Il n’en dira rien et répondra sans problème aucun lorsqu’on le nommera ainsi, mais il souffrira en silence, empêchant à une plaie profonde de s’ouvrir.

    Âge : Alexander a toujours fait partie de ces jeunes hommes que l’on considère mâture avant l’âge et à qui l’on ajoute toujours quelques ans de plus, que cela soit dû à une carrure imposante ou à un esprit plus autonome que la plupart des garçons. Aujourd’hui âgé de vingt-quatre ans, on ne lui en donnerait pas bien plus de trois de trop, bien qu’il soit toujours plus responsable que ce que l’on pourrait imaginer.

    Date & Lieu de Naissance : Né le 13 mars 1948, à Babylon, Virginie.

    Date & Lieu de la Première Transformation : Transformé le 06 décembre 1965, à Babylon, Virginie.


      SECRET WORDS

    Anatomie : SENSATION; « Alexander Pâris MacDraw ? Si intriguant qu’il ne passe jamais inaperçu, malgré ses nombreux efforts. Ce garçon, allez donc savoir pourquoi, met un point d’honneur à se tenir en retrait du monde, comme s’il ne voyait aucun intérêt à nouer des liens. Ce n’est pas comme s’il se sentait supérieur à nous - en tout cas, ce n’est pas ce dont il a l’air - mais plutôt comme s’il était dans l’incapacité de le faire. Comment il est physiquement ? Hum. Question des plus intéressantes. Et des plus ardues, je ne vous le cache pas. Grand ; je suppose qu’il doit mesurer un mètre quatre-vingt-cinq, ou peut-être un peu moins. Alexander est mince, mais ses muscles saillants se sont développés avec les années. On les devine, parfois, sous une chemise ou un tee-shirt, lorsqu’il quitte l’uniforme règlementaire. Ils sont bien la preuve qu’il se dirige doucement vers l’étape adulte et qu’il quitte l’adolescence. Ce qui n’est pas plus mal, vous en conviendrez. Oh, j’ai remarqué un détail que je ne vois pas souvent. Lundi dernier, je l’ai aperçu à la bibliothèque. Seul, comme d’ordinaire. Je l’ai bien observé et je dois avouer m’être attardé sur ses mains. Elles tournaient les pages avec une telle avidité qu’elles m’ont intriguées. Longs doigts pâles et puissants, à vous serrer la main si fermement que vous ne l’oublierez pas. J’en viens à l’élément le plus important : ses yeux. Je n’ai plus aucun doute là-dessus, il les utilise comme une arme - comme une invitation aussi, j’espère. Ce lundi-là, justement, il a probablement senti mon regard sur lui. Le vert émeraude a presque viré au vert des océans tumultueux, il lançait des éclairs. J’entendais presque l’orage gronder sur ma tête. Evidemment, j’ai détourné les miens, de peur qu’il ne me foudroie. Fait-il toujours cette impression ? J’ose espérer que non. Pour lui, du moins. Déjà pas très accompagné, il risque de se retrouver plus seul encore. Régnant en maître, ses cheveux blonds aux teintes cuivrés, presque rousses. L'une de ses manies est d'y passer la main. Surtout pendant les cours. Si je devais faire une comparaison, ce serait inévitablement avec la crinière d’un lion. Bien qu’une crinière légèrement frisotée. Je retrouve la même teinte dans ses sourcils broussailleux, mais qui lui donnent son charme ; comme s’ils veillaient à ce que ses précieux yeux restent en sécurité. Ses traits sont masculins à souhait, un peu pâle c’est vrai, sans entrer dans le grossier. A la bibliothèque, j’ai noté également qu’il avait perdu toute rondeur de l’enfance. Tout est en relief, fin et agréable. Un long nez aquilin, l’un de ceux dont on suivrait bien la courbe du bout de ses doigts. Ses lèvres, un peu plus rosées que celles de la plupart des garçons, n’ont rien à envier aux restes de ses traits. Bon. Je suis formelle. Physiquement, Alexander n’est pas trop vilain. » Tamara Komsoon ; ancienne camarade de lycée.

    Style vestimentaire : SIMPLICITE; « J’ai toujours souhaité, et secrètement rêvé, qu’Alexander développe un goût prononcé pour les vêtements masculins si élégants que l’on croise fréquemment dans les pages des magazines. Des couleurs sombres, de magnifiques ensembles si coûteux, des montres ruisselantes de luxe. Pour mon plus grand désespoir, il n’y a jamais porté grand intérêt, cependant. Je m’y suis faite et puis, j’ai toujours prôné la simplicité de mon fils et, par ailleurs, je n’ai jamais eu à me plaindre quant à ses choix vestimentaires. Toujours au plus confortable, toujours au plus aisé, répétait-il sans arrêt. Le matin, il ne devait mettre plus de huit minutes et quelques courtes secondes à choisir sa tenue ; jean brut ou délavé, il lui arrivait pourtant d’enfiler un pantalon en toile, tee-shirt ou chemise, jamais trop élégante ceci dit, et une basket à chaque pied. Evidemment, il lui arrivait de se vêtir avec un peu plus de classe lors des grandes occasions ; ainsi, j’ai été ravi de le voir arborer un costume sombre lors de son premier bal, et un autre lors du mariage de l’un de ses cousins éloignés. Je regrette que nous n’ayons vécu plus de circonstances comme celles-là. Dans la vie de tous les jours, sa seule originalité était ses blousons. Alexander en a toujours possédé une quantité impressionnante, à croire qu’il en faisait une collection. Tous les tissus, toutes les couleurs étaient représentées dans sa penderie. » Judith MacDraw ; mère d’Alexander.

    Psychologie : CONTRADICTION; « Ma personnalité est si complexe, si brusquement changeante. Je ne pourrais moi-même vous la décrire avec une précision infinie. Je vais néanmoins tenter de justifier cette inconstance, m’appliquer à vous faire comprendre l’éducation de mes parents, m’évertuer à vous conter bon nombres de mes réactions. Vous saisirez alors, peut-être, une infime partie de mon être ; d’Alexander Pâris MacDraw. Je naquis dans une famille influente en Virginie, bien que très peu remarquée car nous restions discrets. Très encline à la surveillance parentale, ma mère refusait tout bonnement la moindre erreur de la part de ses deux fils. J’étais l’ainé, et je n’aspirais qu’à la contenter, j’espérais devenir la personne qu’elle désirait que je sois, mais cela devint bientôt un fardeau trop lourd à porter et je m’éloignai peu à peu de ses envies afin de contenter mes propres besoins. Bien, je vais pourtant prouver que je l’écoutais et, puisque ma mère m’a fréquemment répété qu’il était impoli de fanfaronner, je commencerai avec mes défauts. J’aurais apprécié être plus constant dans mes humeurs, savoir les contrôler avec une maîtrise toute définie. Il est vrai que je feins parfaitement le calme et la sérénité. Il ne s’agit que d’apparence, cependant. Au fond de mon être, tout menace de bouillonner et de se briser instantanément ; un mot est capable de me déstabiliser et, si je n’en laisse rien paraître, la plaie n’en est que plus douloureuse. Il m’est difficile d’en parler. Bien que je ne sois pas toujours ravagé par la douleur et la peine, je peux d’ailleurs affirmer avec sincérité que je suis presque heureux dorénavant, quelques cauchemars refont instamment surface et rouvrent une énième cicatrice. Je suis taciturne. Eloigné de toutes présences parfaitement familières, je me terre dans un mutisme et observe, écoute avec attention. Indépendant et autonome depuis mon plus jeune âge, le silence est pour moi une bénédiction, véritablement indispensable. Si je ne considère pas ce trait de mon caractère comme un défaut, il m’est évident que mes interlocuteurs apprécient rarement ce manque d’enthousiasme. Pis encore, il m’arrive de m’assombrir promptement lorsque l’on m’interrompt dans l’une de mes activités favorites — mes passions premières sont la musique et la littérature — ou si l’on s’en prend à une personne qui m’est chère. Mes colères sont noires, souvent plus dévastatrices qu’un ouragan. Néanmoins, je suis bien loin d’être associable, je possède d’agréables qualités et je connais les bonnes manières ; ce qui fait de moi une personne parfaitement à l’aise en société. Aujourd’hui, j’affirme que l’éducation de mes parents a porté ses fruits et que, si je suis le jeune homme que je suis c’est bien grâce à eux. Je ne prends jamais une décision à la légère, puisque je me refuse la moindre erreur. Ma fonction de protecteur me semble parfois impossible à régir, mais j’ai de l’ambition et je suis tenace. Je suis calme. Calme, si l’on ne s’approche pas trop près de ce qui m’appartient, car je sais me monter affreusement protecteur. Avec cela, je peux sans doute ajouter que j’ai du courage ; bien que je fanfaronnerais ouvertement, dans ce cas. Loups-garous, nous possédons des capacités dont les êtres mortels sont totalement dépourvus ; je n’ai donc aucun véritable mérite. Cela dit, j’accepte de vivre à deux pas de terribles menaces, afin de protéger les êtres humains. Il faut du courage pour cela, de la témérité, de la maîtrise. Mais je suis confiant. Je sais de quoi nous sommes capables. Tout se passera bien. » Alexander P. MacDraw ; lui-même.

    Goûts : CLASSIQUE; « Je n’ai jamais compris Alexander, je n’ai jamais saisi la moindre petite parcelle de sa personne. Pour un garçon que le voisinage qualifiait de simple, d’humble, je le trouvais particulièrement complexe. Alors qu’en grandissant, l’être humain à tendance à fondre dans une masse, à se rapprocher des gens qui lui ressemblent, à se trouver des amis fidèles, Alexander semblait faire le contraire, s’évertuait à rester seul, ou n’acceptait la compagnie que de sa seule et meilleure alliée ; Lisbeth O’Connor. Ils étaient pourtant si différents. Elle, téméraire assidue, n’en faisant qu’à sa tête, elle avait un don pour se glisser dans les situations les plus compliquées et embarrassantes. Lui, taciturne éternel, ne trouvait que des occupations louables, il était un merveilleux musicien. Je m’arrêtais fréquemment devant la belle bâtisse des MacDraw, tendant l’oreille, espérant violemment que ses doigts s’attarderaient plus longtemps que jamais sur les touches blanches et noires du piano familial. Il est intelligent, calme et posé ; il n’avait que des loisirs de ce genre. Il lisait beaucoup, également. Je l’apercevais souvent, installé sous le porche de la maison. Et, alors que je le saluais, il relevait ses yeux clairs et me gratifiai d’un sourire discret. Il me semble qu’il aimait la solitude, qu’il aimait l’isolement ; car il ne m’invita jamais à aller le rejoindre, bien que j’en aie perpétuellement eu très envie. » Caroline Jean Porter ; ancienne voisine.

    Manies : ANXIETE; « Lors de mes cours, j’ai eu tout le loisir possible d’observer Alexander comme je le désirais et, s’il est vrai qu’elles ne sont pas nombreuses, ce jeune homme est tout de même doté de quelques manies qui s’aperçoivent. Evidemment, si vous lui posiez la question, il répondrait qu’il n’en a aucune, sans comprendre qu’il est entièrement dans le faux. Tout d’abord, et tous ses professeurs vous l’affirmeront, il est toujours très concentré. Mais, lorsqu’il se trouve confronté à un problème, tout son visage change : ses traits s’assombrissent, son regard devient pensif et, surtout, sa main droite vient s’écraser sur le haut de son crâne, ébouriffant ainsi ses cheveux cuivrés d’un geste rapide mais vif. Il ne s’en aperçoit probablement pas ; il répète pourtant ce geste très fréquemment. Mal à l’aise ou inconfortable, il n’est pas rare de retrouver cette même main posée sur sa nuque, comme si ce geste avait la capacité de l’apaiser, de le calmer et de remettre toutes ses pensées dans un ordre très précis. Un dernier ? Je ne saurais dire. Oh, bien sûr. Il a pour habitude de lever les yeux au ciel, après quelques-unes de ces réflexions, comme s’il répondait à l’une de ses pensées qu’il jugeait totalement absurde. » Tracy Kendall ; ancien professeur de musique.

    Autres : MARQUE; « A force de se battre contre ces menaces, ces créatures terribles, il est normal que nous récoltions quelques cicatrices sur nos corps. Alexander plus que nous autres, puisqu’il se lance souvent la tête la première, sans réellement réfléchir aux conséquences. Nous devons d’ailleurs fréquemment l’empêcher de se battre d’avantage car, s’il s’écoutait, il provoquerait ces buveurs de sang sans cesse. » Phyllis Hoover; amie louve.


Dernière édition par Alexander Pâris MacDraw le Ven 19 Déc - 23:22, édité 33 fois
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Alexander P. MacDraw

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● Relations:

MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Sam 6 Déc - 19:46

      STORY LEFT BEHIND

    Famille :
    □ PERE - PETER McDRAW; fils d’un homme influent de Virginie, Peter s’est promis, dès sa petite enfance, qu’il ne retracerait jamais le parcours de son père, qu’il ne commettrait jamais les mêmes erreurs. Né dans une famille désunie, le jeune garçon a beaucoup souffert de l’absence de son père, et de la sévérité de sa mère. Alors, lorsqu’il rencontre Judith à l’université et qu’ils décident de s’unir, Peter prend leur vie de famille en main, et la mène à bien d’une poigne de fer. Parvenant à allier sa vie professionnelle intense - il est notaire, et sa vie familiale, ses deux fils ne manqueront jamais de rien. Il fut certainement le meilleur père que cette terre eût jamais porté, s’inquiétant de tout, mais s’investissant juste assez pour que ses enfants mûrissent et deviennent des hommes autonomes et responsables. A la mort de son second fils, il fut le ciment de la famille MacDraw, bien qu’il n’ait pu empêcher son aîné, Alexander, de prendre son envol et de disparaître de la maison. Il en a terriblement souffert, mais l’a rarement montré, afin d’épargner de nombreux tourments à son épouse.
    □ MERE - JUDITH CARLSON McDRAW; fille d’un honnête homme et d’une très belle femme du Wisconsin, Judith a grandi dans une famille nombreuse, mais aimante. Les hivers étaient rudes et difficiles à supporter ; tant qu’ils étaient tous réunis, pourtant, tout allait parfaitement bien. Nourrissant une ambition à toute épreuve, elle prend le chemin de la Virginie dès qu’elle atteint ses dix-neuf ans et épouse, très jeune, le beau Peter MacDraw. Elle termine ses études d’infirmière avec d’excellents résultats, mais décide de ne jamais exercer, préférant, comme sa mère avant elle, dédier sa vie à l’éducation de ses enfants. Peter et elle auront deux fils, qu’elle élèvera avec amour et patience ; bien que les deux garçons aient probablement préféré avoir une mère moins envahissante. Ceci étant dit, ce petit défaut était plus sujet de moqueries que de réelles disputes. Judith a très mal réagi à la mort de son premier fils, ainsi qu’à ce qu’elle considérait comme un abandon de la part du second. Elle s’est éperdument lancée à sa recherche, a souffert de nombreuses dépressions, mais a toujours été soutenue par son mari ; sans savoir qu’Alexander n’était jamais bien loin, gardant toujours un œil sur sa précieuse famille.
    □ FRERE - CALEB McDRAW; benjamin de la famille MacDraw, Caleb était le petit frère d’Alexander. Cinq ans séparaient la fratrie ; leur différence d’âge n’était pas énorme, mais assez présente pour que l’ainé se sente responsable de tous les faits et gestes du plus jeune. Véritable pile électrique, il était rare de voir Caleb accompagné son grand frère dans ses occupations qu’il jugeait bien étranges et totalement inintéressantes. Par ailleurs, il était toujours le premier à vouloir l’animer un peu, il ne se gênait donc pas pour lui voler ses livres, le provocant et l’incitant à rentrer dans son jeu. Cela se terminait souvent en course effrénée dans toutes les pièces de la bâtisse ; certains bibelots de Mrs MacDraw s’en souviennent encore. Tué le 06 décembre 1965, à l’âge de douze ans par, selon les dires de la police, un fou sans scrupule, Alexander est le seul de la famille à connaître la vérité, car c’est ce qui a provoqué sa toute première transformation.

    Vie antérieure : ENFANCE; « Mon enfance fut certainement l’époque la plus heureuse de ma vie, mais non la plus marquante. Mes parents m’apprirent, dès mon plus jeune âge, à m’intéresser à de nombreux sujets. Je me passionnai rapidement pour deux d’entre eux : la musique et la lecture. Je ne pouvais, d’ailleurs, trouver le sommeil sans que ma mère ne m’ait lu l’une de mes histoires favorites ; j’adorais ces vieux poèmes qui m’effrayaient, ces histoires de monstres, tant que tout finissait bien, je pouvais passer mes nuits à les écouter, puis à les lire, lorsque j’en atteignis l’âge. A cinq ans, mon plus grand bonheur fut de constater que j’avais reçu un petit frère. Si beaucoup d’enfants réagissent mal à cette annonce, ce fut là tout l’inverse de ma réaction. J’étais enchanté par ce garçon qui permettait à la famille de s’agrandir. A huit ans, enfin, je faisais la plus belle rencontre de toute ma vie : Elisabeth O’Connor, que j’ai immédiatement surnommé Lisbeth, comme tout le monde. Nous étions terriblement différents, dès notre plus jeune âge, cela ne nous dérangeait pas. Au contraire, nous nous complétions à merveille ; l’une agitée, l’autre calme ; l’un tourmenté, l’autre libre. En nous côtoyant quotidiennement, nous permettions à l’autre d’exprimer sa face cachée. Oh, je l’aimais. A dix ans déjà, je l’aimais. Ce souvenir est très clair dans mon esprit. Nous avions dix ans, justement, et nous rentrions de l’école. »

      LISBETH - « Hé Alexis, regarde ! Hum. Alexander Pâris MacDraw, tu veux bien quitter ton bouquin deux secondes ? »

    L’interpelé laissa échapper un doux soupir de ses lèvres entrouvertes, amusé par le ton employé par sa meilleure amie. Il savait parfaitement qu’elle mourrait d’envie de lui montrer, pour la énième fois dans une même journée, son talent d’acrobate, qu'elle n'aspirait qu'à lui prouver qu’elle était capable d’exécuter parfaitement une nouvelle pirouette sur le bitume sombre. Chaque soir, tandis qu’ils empruntaient le même petit sentier bordés d’arbres et de plates-bandes fleuries, Alexander attendait le moment où il entendrait son prénom sortir de la bouche de son amie, impatient d’apercevoir le sourire qu’elle lui adresserait avec une sincérité toute particulière. Désireux de la provoquer quelque peu, l’impertinent acheva le paragraphe sans accélérer la cadence puis, ignorant les sauts de l’impatiente à ses côtés, fit glisser ses yeux sur la page suivante. Un sourire vint se nicher aux coins de ses lèvres ; un sourire tordu, amusé par les soupirs insistants de Lisbeth, à ses côtés. Ils agissaient souvent de cette façon-là, bien que les rôles soient fréquemment inversés. Lorsqu’Alexander désirait exposer quelques propos à sa jeune amie, il devait invariablement patienter qu’elle daigne sauter de son perchoir, ou suspendre ses activités. Un énième soupir, plus sonore, retentit à ses oreilles. Le signal. Son sourire s’épanouit complètement sur ses lèvres. La petite brune s’approcha dangereusement, arracha le livre des mains du jeune garçon avec fièvre et, après l’avoir refermé, le lui rendit violemment. Feignant la surprise, il posa des yeux inquisiteurs sur les traits de Lisbeth, ouvrit la bouche, ne put s’exprimer cependant, car elle le devançait déjà.

      LISBETH - « Et ne me dis pas que ne l’as pas mérité ! »

    Il hocha la tête d’un mouvement nonchalant, les coins des lèvres toujours déformés par un sourire. Comment parvenait-il à s’empêcher de rire devant cette vision ? Lisbeth se tenait face à lui, bras croisés, les yeux scrutant sans relâche son visage imperturbable. Il abandonna, détourna ses iris quelques secondes et haussa les épaules.

      ALEXIS - « Je ne le dirais pas, mais ça ne m’empêche pas de le penser. Tu veux dîner à la maison ? Maman va sûrement te le proposer. »
      LISBETH - « D’accord. C’est une bonne occasion pour t’empêcher de te replonger dans tes livres. »
      ALEXIS - « C’est une bonne occasion pour t’empêcher de grimper sur tout ce qui mesure plus de trente centimètre ! »

    Elle leva les yeux au ciel, lui offrit un sourire qu’il s’empressa de lui rendre. Ensemble, ils bifurquèrent vers la droite, tandis que l’imposante silhouette de la bâtisse MacDraw apparaissait au bout de la rue. Ils continuèrent le chemin sans s’adresser un mot, mais ne cessant de se défier du regard, comme ils avaient l’habitude de le faire pour se divertir.

      ALEXIS - « Okay, tu sais quoi ? Je te propose une petite pause, mes yeux sont fatigués. »

    Il ouvrit la porte d’entrée, laissa passer sa jeune amie et s’engouffra dans la maison, dont il reconnut aussitôt l’ambiance reposante. Au fond du couloir, dans la cuisine, s’élevaient des voix animées. Son petit frère Caleb, tout juste âgé de cinq ans, était certainement très occupé à narrer sa journée à leur mère, Judith MacDraw. Alexander posa son sac dans un coin, retira son blouson et, attrapant celui que sa meilleure amie lui tendait, les accrocha tous deux dans la penderie, avant d’avancer en direction de la pièce où la famille était installée.

      ALEXIS - « Maman ? J’ai proposé à Beth de rester dîner ; ça ne dérange pas ? »
      JUDITH - « Non, bien sûr que non. Bonsoir, Elisabeth. J’ai fait mon gratin. »

    Le jeune garçon eut un sourire, ayant remarqué la grimace de sa jeune amie lorsque sa mère l’avait interpelée par son prénom dans son intégralité. Lui-même sourcillait, il pouvait parfaitement comprendre que cela lui semble plus étrange encore.

      CALEB - « Est-ce que je peux aller jouer avec eux ? »
      LISBETH - « Bien sûr, viens. »

    Le grand frère poussa un soupir presque inaudible, qui parvint cependant aux oreilles de la petite brunette qui lui répondit par un sourire bourré de sous-entendu. Il leva les yeux au ciel, comprenant qu’il s’agissait probablement de sa punition pour l’avoir provoqué sur le chemin du retour et confirma à son frère qu’il pouvait venir avec eux, s’il promettait d’être sage. Ce dernier rétorqua qu’il était toujours sage, ce qui déclencha les fous rires des trois témoins. Caleb était bien tout l’inverse. Véritable tête brûlée, il lui rappelait vaguement le comportement de Lisbeth, mais cela lui plaisait. Mrs MacDraw se retourna vers, quittant ses fourneaux pour quelques instants.

      JUDITH - « Allez-y, je vous appellerai quand tout sera prêt. Oh, et Alex, n’oublie pas de contrôler que Caleb se lave les mains avant de passer à table. »

    L’interpelé acquiesça d’un rapide geste de la tête, avant de partir à la poursuite des deux autres qui s’étaient déjà élancés hors de la pièce et qui grimpaient les escaliers. Ils arrivèrent rapidement dans la chambre du benjamin qui avait décidé d’accaparer toute l’attention de Lisbeth, ce qui fit sourire le plus grand. Il les écouta échanger leurs histoires les plus folles, riant des exploits de Caleb comme il riait de ceux de sa meilleure amie. Bientôt, sa mère les appela. Mr MacDraw était rentré, et il était l’heure de passer à table. Lisbeth se proposa pour accompagner l’enfant dans la salle de bain, afin de lui laver les mains, ce qu’Alexis n’eut le temps d’accepter, car ils partirent au pas de course. Il les rejoignit quelques secondes plus tard, mais s’arrêta devant la porte, néanmoins, tendant l’oreille car il venait d’entendre son surnom sortir de la bouche de son frère.

      CALEB - « ... te jure. Il arrête pas de nous parler de toi : Lisbeth a dit, Beth a fait,... »
      LISBETH - « Quoi ? »

    Percevant la surprise dans sa voix, ce fut ce moment que l’intéressé choisit pour s’immiscer dans la pièce. Il adressa un regard lourd de reproches à son petit-frère, tandis qu’il sentait le regard insistant de la jeune fille lui brûler les traits. Qu’essayait-elle de trouver ? Certainement une confirmation aux propos du petit. Une confirmation qu’elle ne pourrait trouver. Car la tendresse qu’il éprouvait pour elle, son amour, il le cachait là, bien au fond de son être.


Dernière édition par Alexander Pâris MacDraw le Mer 10 Déc - 23:24, édité 21 fois
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Alexander P. MacDraw

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● Âge Du Perso: vingt-cinq ans.
● Citation: Il y a une extase qui marque le sommet de la vie, et au-delà de laquelle la vie ne peut pas s'élever. Et le paradoxe de la vie est tel que cette extase vient lorsque l'on est le plus vivant, et elle consiste à oublier totalement que l'on est vivant.
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Sam 6 Déc - 20:15

    La transformation : ADOLESCENCE; « Je n’oublierais jamais cet âge ingrat, l’âge des premières déceptions, des premières désillusions. S’il est une période sombre dans ma vie, je n’hésiterais pas à citer celle de mes dix-sept ans. Cette année-là, j’ai tout perdu. Caleb ; mon cher petit frère. Je m’en veux tellement. Lisbeth ; ma meilleure amie, mon âme sœur. Je ne pourrais me pardonner de l’avoir laissée faire, et je ne pourrais l’absoudre de m’avoir quitté comme elle l’a fait. Il me semble même que, cette année-là, je me suis perdu. J’ai abandonné une partie de moi, tandis que je tentais de me retrouver complètement. Avec le recul, je m’aperçois qu’il s’agissait certainement d’une période de transition ; celle qui m’a permis de devenir le jeune loup que je suis aujourd’hui. Si je pouvais, pourtant, dérouler le fil de ma vie, je n’hésiterais pas longuement avant de couper cette période. J’aurais aimé, adoré avoir la capacité de l’oublier, de revenir en arrière, et de faire part de mes sentiments. A mon frère, mes parents, et Lisbeth. J’ai ce fol espoir, pourtant. L’espoir que je vais bientôt me réveiller, et que je la verrais dormir paisiblement dans mes bras. »

    Etouffant un gémissement sourd, une grimace déformée étirant ses traits sombres, Alexis enfonça sa tête entre ses bras. Il ferma vivement les yeux, la lumière l’aveuglant fortement, et tenta de retrouver un rythme de respiration normale. Inspirer, expirer, inspirer. Il parvint à contrôler la douleur, à la faire disparaître presque totalement. Il la sentait s’éloigner doucement, lentement. Néanmoins, il avait cet horrible pressentiment ; elle allait revenir, plus fulgurante et plus oppressante encore. La voix de son professeur de littérature - son cours favoris - lui parvint de loin, comme s’il se terrait derrière un mur et que les sons n’arrivaient à lui qu’après plusieurs heures et après avoir traversé de nombreux obstacles. Le jeune homme ouvrit ses paupières lentement, craignant d’infliger à sa tête encore fragile un vertige, et posa ses iris sur l’adulte qui le scrutait avec inquiétude. Il s’aperçut que tous les regards de ses camarades étaient, probablement pour l’une des premières fois de l’année, tournés dans sa direction. Il pouvait même sentir son regard lui brûler la nuque, comme si elle avait tenté de lire dans ses pensées, de comprendre ce qu’il ressentait. Alors qu’ils étaient séparés par plusieurs mètres, il pouvait la sentir se crisper sur sa chaise. Cette réflexion le rassura. Ils avaient tous deux dix-sept ans, ils s’étaient rencontrés à sept ans et ils ne s’étaient jamais ignorés de la sorte, ils ne s’étaient jamais conduits comme deux parfaits étrangers. Il s’agissait de la première fois, et cela le faisait souffrir atrocement. Il lui semblait que l’on arrachait des morceaux de son âme, si violemment que la douleur ne cessait jamais. Repoussant ses terribles pensées au plus profond de son être, il tenta d’adresser un sourire rassurant à Mr Mallery.

      ALEXIS - « Je vais bien, je... Une migraine. »

    Cette réponse sembla contenter le professeur qui, après lui avoir jeté un dernier regard inquiet, se retourna et continua à citer plusieurs poètes romantiques français, les comparant aux grands dramaturges anglais. S’évertuant à empêcher cette douleur fulgurante d’accaparer sa tête à nouveau, Alexander tenta de suivre le cours avec une attention particulière, sans pour autant y parvenir. Son esprit vagabondait déjà, s’attardait longuement et tristement sur celle dont il sentait le regard persistant sur sa nuque. N’y tenant plus, le jeune homme fit lentement pivoter sa tête, et son regard croisa la profondeur de celui de Lisbeth O’Connor ; sa meilleure amie, celle qui lui manquait tant. Ils se fixèrent durant quelques secondes qui lui parurent interminables, comme si elles s’étaient écoulées pendant de longues heures, puis il détourna vivement ses iris, ne pouvant supporter le pouvoir que ces yeux exerçaient sur lui. Il était désemparé, si déchiré qu’il ne s’aperçut que plus tard que la terrible migraine était revenue. Il eut soudainement chaud, un frisson parcourut l’intégralité de sa personne, et il lui fut difficile de contenir ses accès de douleur fulgurante jusqu’à la fin du cours. Que lui arrivait-il, bon sang ? La sonnerie retentit soudainement, s’attarda brutalement dans son crâne ; les pensées se bousculèrent, il se força à rester assis, à regarder les élèves partir les uns après les autres. Il n’aspirait qu’à la solitude, il voulait pouvoir hurler, pouvoir faire disparaître cette souffrance.

      LISBETH - « Alexander ? »

    Ses paupières se refermèrent promptement. N’étaient-ils pas tous partis ? Pourquoi Lisbeth était-elle resté ? La question ne fut pas formulée, alors qu’il mourrait d’envie de l’interroger sur bon nombre de sujets. Il était dans l’impossibilité de répondre, sachant parfaitement que s’il se laissait distraire, qu’il laissait le supplice le submerger, seul un cri puissant s’échapperait de sa gorge. Il sentit la jeune femme prendre place à ses côtés, perçut sa main tiède se poser sur sa peau brûlante.

      LISBETH - « Est-ce que ça va ? Qu’y a-t-il ? »

    Il hocha doucement la tête. Non, ça n’allait pas. Tout allait de travers, au contraire. Appliquant un dernier effort considérable, Alexis se redressa brusquement, rangea ses affaires dans son sac qu’il lança avec force sur son épaule. A ses côtés, tout le corps de Lisbeth sembla se contracter. Il s’en voulut furieusement, il lui en voulut furieusement. A quoi jouaient-ils ? Pourquoi s’étaient-ils brusquement ignorés de la sorte ? Il inspira profondément, posant ses yeux tourmentés sur les traits de son amie.

      ALEXIS - « J’ai besoin de te parler. J’ai besoin de comprendre. Minuit, sous le porche. Je t’attendrais. »

    Les mots avaient fusés. Une supplique, bien plus qu’un ordre. Ses yeux scrutèrent son visage jusqu’à ce qu’il la vit acquiescer doucement. Sans attendre un instant, il disparut rapidement, se frayant un chemin dans les couloirs bondés d’étudiants. Il ne voulait qu’être seul, laisser sa détresse s’exprimer. Rassuré par la perspective des quelques explications en vue avec sa meilleure amie, le jeune homme s’apaisa instamment. Arrivé à la maison, sa tête ne le lançait plus comme elle l’avait fait au lycée ; comme s’il y était plus en sécurité que jamais. Il referma doucement la porte, afin de n’alerter la famille qui s’inquièterait de le voir rentrer plus tôt que d’ordinaire. C’était une grande habitude chez les MacDraw, chaque membre de la famille s’angoissait les uns pour les autres. Surtout la mère, qui ne pouvait supporter de voir l’un de ses fils traverser une période plus sombre. Tandis qu’il déposait son blouson dans la penderie, il perçut les pas de cette dernière dans la cuisine. Elle semblait sereine ; elle sifflait doucement un air de musique. Ne voulant l’interrompre, l’adolescent attrapa son sac et s’empressa de monter les escaliers. Il se réfugia discrètement dans sa chambre, referma la porte en bois et se laissa tomber sur son lit ; où il s’endormit presque instantanément.

    Quelques heures s’écoulèrent ; longues et agitées. Ses paupières s’ouvrirent doucement, le jeune homme ne tenta de réprimer le bâillement qui s’échappait déjà de ses lèvres et s’étira sans retenue aucune. Il se redressa lentement, épargnant ainsi des douleurs dans ses muscles engourdis. Il lui semblait que l’intégralité de son corps était courbaturée, comme s’il avait effectué plusieurs sports avant de s’allonger sur les draps, à bout de force. Son regard embrassa sa chambre d’un regard circulaire, et buta sur l’assiette qui trônait sur sa table de chevet. Sa mère avait dû passer dans sa chambre et, constatant qu’il dormait paisiblement, avait simplement déposé quelques denrées au cas où il se réveillerait, affamé. Cette constatation le fit sourire, car l’idée de se nourrir lui donnait des crampes. Il ne souhaitait que se rendormir, que s’abandonner à ses rêves, et ne jamais plus se réveiller. Cependant, le souvenir de sa discussion avec Lisbeth le heurta de plein fouet. Tel un coup porté à son torse, la peur d’avoir manquée sa meilleure amie le frappa violemment. Ses yeux se déposèrent brusquement sur son réveil, et un soupir soulagé s’échappa de ses lèvres. Il n’était pas encore minuit, il lui restait un quart d’heure. Connaissant sa meilleure amie, il savait parfaitement que, si elle souffrait autant que lui de cette situation, elle se rendrait probablement en avance au point de rendez-vous. Alexis se leva brusquement, attrapa un sweater, et l’enfila en sortant discrètement de la chambre. Ce ne fut pas le silence troublant, ni la nuit particulièrement sombre qui le frappa lorsqu’il sortit de son repère, mais une odeur forte, âpre, qui lui incendia les narines. Et, promptement, une nouvelle migraine prit possession de son crâne. Il déglutit avec difficulté, plaquant les mains sur ses cheveux, fermant les yeux aussi fermement qu’il lui était possible. Il se laissa glisser contre un mur, se concentra et, enfin, le soulagement. La douleur le quittait peu à peu, tandis qu’il inspirait, pour la seconde fois, ce relent qui le rebutait tant. Il s’immobilisa quelques secondes, affalé sur le sol, tentant de contrôler les battements de son cœur qui s’écrasait contre sa poitrine. Et puis, il pensa à Lisbeth, qui devait probablement l’attendre en bas, sous le porche. Il se redressa vivement, prêt à dévaler les escaliers plus vite qu’il ne l’avait jamais fait. Cependant, il ne le fit pas. A l’inverse, il se retourna précipitamment en direction de la chambre de son petit frère, Caleb. Un pressentiment le poussa à s’y ruer, à ouvrir la porte à la volée. Mais rien, absolument rien, ne l’avait préparé à cette vision. Une vision qu’il ne pourrait jamais oubliée. L’odeur, tout d’abord. Oppressante, insoutenable, il lui semblait que ses voies respiratoires prenaient feu, se consumaient lentement. La vision, ensuite. Le corps inerte de son petit frère, de la personne qu’il devait protéger était étendu au beau milieu de la pièce, baignant dans sa propre essence, son sang. Il eut un haut le cœur, suivi d’un vertige, se rattrapa à temps à l’un de meubles, mais ne put contenir l’incompréhension, la détresse qui grandissait en lui.

      JUDITH - « Alexander ? »

    Non. Elle ne pouvait se diriger dans la pièce, elle ne pouvait assister à cela. L’interpelé entendit la voix de son père se mêler à celle de son épouse, puis les pas se rapprocher rapidement. Tout se bouscula rapidement dans sa tête, il n’y comprenait rien. Comment pouvait-il s’agir de la réalité ? Ses yeux parcoururent rapidement la pièce, la fenêtre était ouverte, les rideaux voletaient, tels des esprits. Sa tête reprit ses caprices, plus violemment que jamais. L’écho des pas de ses parents se répercutaient dans son esprit, sa vue se brouilla. Il n’était plus maître de ses agissements, il n’avait plus le contrôle sur rien. Semblable à une bête, il sortit de la maison en trombe. Pas assez rapidement pour ne pas entendre la plainte de chagrin, d’affliction, de détresse de Mrs MacDraw. Il accéléra le pas, atteignit enfin la voiture familiale. Il devait s’éloigner, se calmer, ne pas oublier de respirer. Le véhicule opéra une embardée sur le bitume foncé, et disparut dans la nuit. Pas assez rapidement pour Alexander, qui avait pu apercevoir sa meilleure amie, de l’autre côté du trottoir, le regarder fuir.

    Il n’avait jamais roulé aussi rapidement, et jamais aussi longuement en pleine nuit. Une nuit sombre, sans lune, sans étoile. Sans espoir. Il ne put atteindre l’endroit qu’il recherchait tant, cependant. Les flèches brûlantes transperçaient ses tempes avec force, avec une telle rage qu’il lui était devenu impossible de garder les yeux ouverts. Son pied s’écrasa violemment sur le frein, il ouvrit la portière avec fièvre, et s’écroula sur le sol. Caleb était mort. Son petit frère était parti, les avait quittés pour toujours. Il avait senti cette odeur. Non celle de la mort. Celle de l’enfer, celle d’un montre. Cet contrat s'attarda dans son être et, soudain, il explosa. Sa tête lui tourna affreusement, son corps fut entièrement pris de tremblements incontrôlables. Un bruit horrible s’en suivit, une plainte si glaciale qu’un frisson parcourut lentement son échine. Il mit plusieurs secondes à comprendre que ce cri avait pris origine dans sa gorge, avait roulé sur sa langue et s'était cruellement délié sur ses lèvres. Il ouvrit les yeux, tenta de trouver de l’aide autour de lui. Rien, personne. Il était seul. Brusquement, l’évidence le frappa. Lisbeth l’avait quitté, Caleb l’avait quitté. Il était seul. Pour la seconde fois, en quelques secondes, il explosa. Cette fois-ci, néanmoins, il comprit parfaitement. Il explosait littéralement. Il se transformait, pour être tout à fait précis. Une bête géante, monstrueuse, à la fourrure de jais et aux yeux clairs plus profonds que la profondeur elle-même. Une bête qui se releva violemment, et qui s’échappa dans la nuit.


Dernière édition par Alexander Pâris MacDraw le Dim 14 Déc - 22:32, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Sam 6 Déc - 21:07

    Depuis la transformation : ADULTE; « J’ai appris à m’accepter en tant que loup. J’éprouve, pourtant, des difficultés à m’accepter en tant qu’homme à proprement parler. S’il était une époque où je ne me transformais que lorsque j’étais pris d’une colère ou d’une détresse qu’il m’était impossible de contrôler, celle-ci est parfaitement révolue. Mon amie, Phyllis, m’a beaucoup aidé. Elle m’a permis de grandir sereinement, elle m’a fait comprendre que nous étions les protecteurs, que notre destinée était toute tracée, et grande. Nous avons un devoir, nous sommes responsables des êtres mortels, de leur sécurité. Ce que je n’ai pu faire pour sauver mon petit-frère, j’en use pour défendre la vie des plus faibles, face à ces menaces terribles, à ces monstres se nourrissant de sang. J’en souffre, malgré ce que je peux en dire. J’en souffre en silence, car celle que j’aimais et que je ne cesserais d’aimer est devenue l’une des leurs. Lisbeth est resplendissante de beauté, mais sa peau est pâle, ses yeux sont rougeoyants. Elle est un vampire. Elle est ma pire ennemie. Je ne peux, pourtant, me résoudre à l’attaquer, comme je le fais si violemment avec les êtres de sa condition. »

    Un grondement offensif s’échappa de la gueule du monstrueux animal, tandis que ses yeux se plissaient, que ses narines se dilataient imperceptiblement, à la recherche de l’ennemi. Cette effluve, ce feu ardent traversant sa truffe prouvait la présence de la menace, et il se promit de la trouver, de la chasser jusqu’à ce qu’ils se livrent une bataille sans merci, d’où il avait la certitude de sortir vainqueur. Il se donnait certainement un peu trop d’importance. Cependant, il n’était bon se plonger corps et âme dans une lutte sans quelque peu de confiance. Il aurait été imprudent de douter de lui s’il voulait que le vampire le craigne. Et puis, s’il était bien un protecteur qui ne doutait pas de ses capacités, c’était tout simplement Alexander. Soudain, mouvement suspect dans les buissons. La bête se retourna vivement, laissant glisser un nouveau grognement sur sa langue. Il n’aperçut qu’un animal clair, un peu plus petit que lui, les yeux sombres et brillants. Phyllis. Celle qui l’avait aidé à oublier, celle qui l’avait aidé à accepter sa condition. Il s’était confié à elle, lui avait ouvert son cœur et ses tourments. La jeune louve avait su l’apaiser, avait su faire calmer cette douleur. Elle l’avait toujours épaulé, sans jamais faillir. Sans elle, il n’aurait eu la force de surmonter les épreuves que la vie lui avait envoyé ; la perte de son frère, de Lisbeth. Elisabeth O’Connor. Sa meilleure amie, la femme qu’il ne cesserait jamais d’aimer, bien que leurs conditions respectives les empêchent de se côtoyer comme il l’aurait désiré, comme il en rêvait si fréquemment, la nuit. Il la revoyait, grimper jusqu’à sa fenêtre, se laisser tomber sur le sol de sa chambre. Il entendait l’éclat de son rire, la profondeur de ses yeux.

      PHYLLIS - « Tu es en train de penser à elle, Alexis. »


    Aucun mot n’avait été prononcé. Sous la forme animale, ils n’étaient nécessaires de parler ; car les pensées de l’un devenaient immédiatement les pensées des autres. Ce phénomène était plutôt perturbant, lorsque l’on n’y était coutumier, mais on finissait par s’y habituer. Evidemment, cela prenait du temps et, parfois, il était très embarrassant d’envahir la tête de ces compagnons. Comme en cet instant, précisément. Le jeune loup laissa échapper une plainte, enfouit sa tête dans ses pattes, s’allongeant dans l’herbe humide, tandis que son amie s’approchait doucement. Il avait instamment oublié le buveur de sang qu’il traquait, quelques minutes plus tôt ; le fait de penser à Lisbeth le rendait complètement fou, lui faisait perdre toute notion du monde qui l’entourait. En ces moments, il ne ressentait rien, excepté le terrible vide qu’elle avait laissé dans sa vie. Heureusement, il était formidablement bien entouré. Phyllis l’aidait. Tellement ; il était certain qu’elle n’avait pas pleinement conscience du bien qu’elle lui procurait, du soulagement dont elle le gratifiait par sa simple présence à ses côtés. Comme si elle répondait à ses pensées, il sentit la tête de sa confidente se poser aux côtés de la sienne. L’animal ouvrit doucement les paupières, alors que, à nouveau, Phyllis usa de ses pensées.

      PHYLLIS - « Ne te torture pas avec cela, Alexander, je t’en prie. Et tu as raison, je suis là. Je serais toujours là. »


    Oui, il le savait ; et il ne pourrait la remercier pour tout ce qu’elle avait fait et faisait encore pour lui.

      PHYLLIS - « Oh, arrête ça, tu veux ? Tu ferais la même chose pour moi... »
      ALEXIS - « Peut-être. Pourtant, cela ne m’aide pas ; je ne sais comment te remercier. »
      PHYLLIS - « Arrête de te torturer l’esprit. Cela soulagerait le mien. Voilà comment me remercier ! »

    Evidemment, cela coulait de source. Comme s’il avait eu un rire moqueur, l’animal souffla doucement, amusé par la répartie de sa jeune amie. Le silence s’imposa doucement, tandis qu’il luttait pour ne se remémorer que des souvenirs joyeux, emplis d’entrain. C’était une tâche qui lui demandait une concentration permanente, et il en fut bientôt épuisé.

      ALEXIS - « Tu m’excuses, je vais retrouver ma forme humaine. »

    La jeune louve releva doucement la tête, acquiesça en signe d’assentiment ; et il rompit le contact visuel, s’évadant dans la forêt où il reprit sa forme naturelle ; celle que tous ses proches avaient toujours connue. Il espérait simplement qu’il ne croiserait la source de toutes ses souffrances aujourd’hui.

      WHAT ARE YOU HIDING ?

    Prénom/Pseudo : Mon prénom est Chris.
    Age : 20 ans; mais vous verrez, je suis loin de les faire, parfois x''D
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    Présence sur le forum : Hum. Probablement pas tous les jours, mais je passerais certainement plusieurs fois par semaine x)
    Code du règlement : edit code bon
    Nom et prénom de l'avatar : Robert Pattinson.
    Comment avez vous découvert le forum ? : Un top-site; et cela fait un moment que je lorgne dessus, sans jamais osé m'inscrire.
    Multi-comptes : Jamais; je n'aime pas cela x)


Dernière édition par Alexander Pâris MacDraw le Ven 19 Déc - 23:20, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Sam 6 Déc - 21:14

Aaaaah on aime les gens motivés comme ça. i'm in love with you
What a Face J'aime bien faire ch*er mon monde avec les codes des règlements. J'trouve ça amusant en fait. (Mais j'avoue que je trouverai ça moins fun si je devais le chercher)
Ca c'est super gentil. Merchi beaucoup !! Margaux va être doublement heureuse.

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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Sam 6 Déc - 21:17

Appelles moi Maëva. =)
Je disais juste ça parce qu'on a eu quelques fiches baclés qui ont poussés comme des champignons depuis hier. lol.
J'ai hâte de lire la tienne.

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Alexander P. MacDraw

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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Sam 6 Déc - 21:20

    Ha, vous allez m'aimer ! Parfois, du moins. ^^'
    Non, mais tu as bien raison. C'est de ma faute, aussi; j'avoue être très distrait lorsque je le lis le règlement d'un forum xDD

    Bien; Maëva x)
    J'ai cru voir, oui, en lorgnant sur quelques fiches x''D

    Enfin bon; je m'y remets.
    Juste une question en ce qui concerne l'histoire. J'ai pour habitude de l'écrire sous forme d'anectodes; en RPG, je peux le faire ? (=
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Sam 6 Déc - 21:22

Oui, tu peux. =)

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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Sam 6 Déc - 23:00

Bienvenue ! Smile
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Sam 6 Déc - 23:33

Bienvenu Very Happy
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Dim 7 Déc - 0:11

    Bien, merci, Maëva x)

    Merci à vous aussi =DD
    Il vient de GAF, Blodwyn; mais merci =)
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Lisbeth B. O'Connor
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Dim 7 Déc - 2:35

AAAAH.
Ca c'est cool Smile
Un membre motivé, qui sait écrire et qui de plus pour rien gâcher prend l'un de mes prédefs Very Happy
Bienvenue parmis nous Chris Smile Bonne continuation pour le reste de ta fiche !

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Alexander P. MacDraw

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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Lun 8 Déc - 18:19

    Que de compliments; merci beaucoup (l)
    Je continue doucement, mais sûrement x)

    EDIT - Hum. Suis-je le seul à ne plus rien voir dans mon premier post ? --'
    Bon sang, heureusement que j'ai enregistré quelques parties =)
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Livia S. Hagebak
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Lun 8 Déc - 19:14

Forumactif fait vraiment ch*er ...
Nan, nan, je vois que les icons dans ton premier post.
Pour rappel, le serveur a tendance ces derniers mois à péter une durite de temps à autres.

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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Lun 8 Déc - 19:21

    Ha, c'est bien l'expression que j'aurais choisie x''D
    Bon, ce n'est pas grave; je reprends ce qui n'était pas enregistré. Je n'étais pas totalement satisfait de la première partie, de toute façon =))
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Lun 8 Déc - 21:54

moi je vois tout; ^^

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● Citation: Il y a une extase qui marque le sommet de la vie, et au-delà de laquelle la vie ne peut pas s'élever. Et le paradoxe de la vie est tel que cette extase vient lorsque l'on est le plus vivant, et elle consiste à oublier totalement que l'on est vivant.
● Relations:

MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Lun 8 Déc - 22:08

    Oui, j'espère bien, j'ai tout refait xD
    Mais à 16h00, gros bug de Forumactif et tout mon premier post s'est effacé --'
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Lun 8 Déc - 22:30

    Bienvenue =D
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Alexander P. MacDraw

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● Âge Du Perso: vingt-cinq ans.
● Citation: Il y a une extase qui marque le sommet de la vie, et au-delà de laquelle la vie ne peut pas s'élever. Et le paradoxe de la vie est tel que cette extase vient lorsque l'on est le plus vivant, et elle consiste à oublier totalement que l'on est vivant.
● Relations:

MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Mer 10 Déc - 21:12

    Merci Conrad ( :

    Oh, fini la première anecdote.
    J'espère que ça ira, je poursuis immédiatement avec le reste (a)
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Lisbeth B. O'Connor
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● Âge Du Perso: 25 ans. En parait 17.
● Citation: When other little girls wanted to be ballet dancers I kind of wanted to be a vampire.
● Relations:

MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Mer 10 Déc - 21:27

Ca va très bien
j'passe 15000 fois pour lire la suite xD

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● Citation: Vous avez tort. J’entends les cris, je vois l’effroi, l’horreur, le sang, la mer, les fosses, les mitrailles. Je blâme. Est-ce ma faute enfin ?
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Mer 10 Déc - 21:41

Margaux elle est namoureuzz.

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● Âge Du Perso: 25 ans. En parait 17.
● Citation: When other little girls wanted to be ballet dancers I kind of wanted to be a vampire.
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Mer 10 Déc - 22:00

Même pas vrai ! Embarassed
xD

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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Mer 10 Déc - 22:01

Les filles.... ça se fait pas. ^^'
*a pas encore lu*

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● Âge Du Perso: vingt-cinq ans.
● Citation: Il y a une extase qui marque le sommet de la vie, et au-delà de laquelle la vie ne peut pas s'élever. Et le paradoxe de la vie est tel que cette extase vient lorsque l'on est le plus vivant, et elle consiste à oublier totalement que l'on est vivant.
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Mer 10 Déc - 22:11

    Rrhoo (l)
    Merci <3

    La suite va arriver, Margaux Razz ^^
    J'ai moi-même hâte de finir; j'ai très envie de RP xDD
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MessageSujet: Re: Alexander P. McD. } 1oo %   Mer 10 Déc - 22:15

* surveille ta fiche *
Ca marche Wink Bonne chance pour la fin !

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